Cialis accept btc
MOI2

Le point de vue de Léonce  Lebrun

 

Colonisation, immigration, terrorisme

 

Colonisation, immigration, terrorisme, s’adresse à la même mouvance des minorités ethniques, victime de l’exploitation de l’homme par l’Homme

La colonisation

 

On sait par définition que le Français indo- européen n’est pas très porté par la connaissance de l’Histoire, pas plus que la géographie constituée par la connaissance de l’espace terrien où chacun vit.

 

Demandez à l’homme de la rue de situer la position de Melbourne ( Australie) il vous enverra  en Suède.

 

Au touriste français  indoeuropéen de passage sur un territoire de la Caraïbe, il vous fera état de nos colonie, toujours ce critère de possession, ignorant qu’une loi de 1946 a modifié la donne.

 

En tout cas  dans son subconscient il n’a pas oublié quel était le rôle de la possession de territoires acquis par la ruse la force, que les autochtones étaient privés de liberté d’aller et venir, alors que les richesses du pays occupé étaient pillées au service de l‘économie de l’occupant.

 

Et nous avons un immense espace africain, des zones du Pacifique (Tahiti, Knaki) des territoires de la Caraibe( Martinique  Guadeloupe, Haïti jus qu’en 1804,  de l’Amérique du Sud (Guyane) de l’Océan indien ( Réunion Mayotte)

 

Toute cette politique était axée sur le pillage des richesses minières et autres, et la domination des hommes au service du colonisateur (guerres 1914 -1918, 1940-1945, guerres coloniales d’Indochine  et d’Algérie

 

L’immigration

 

C’est le fait de se déplacer individuellement ou collectivement d’un pays ou continent pour des raisons multiples.

 

D’aucuns feront état de motifs économiques alors que d’autres avanceront des motifs politiques d’insécurité, de non respect des droits de l’Homme.

 

Cette problématique est très sensible en France et donne lieu à des débats et des propos incongrus

 

Quoi qu’il en-soit, l’immigration qui touche particulièrement les ressortissants africains de L’Ouest du Continent, doit être considérée comme un échec totale de la colonisation, mis à la charge de la France.

 

Car pour bien comprendre ce drame, il convient de revenir sur le mode de colonisation française basée sur l’assimilation de masses colonisées

 

A ces masses rien n’a été inculqué, comme des notions de responsabilité, du goût de l’entreprise, du rôle de la vie politique et donc des choix.

 

C’était  pour l’Administration française une bande de demeurés assignés à la servitude du  maître sans espoir  d’évolution vers plus de Dignité.

 

Et donc en  1960, année de début des indépendantes octroyées à certains territoires du Continent , la France régnait sur une tutelle de 110 millions d’indigènes

 

Pas mal comme Nation des droits de l’Homme, on a la force et la mitraille pour imposer sa loi en terre étrangère.

 

Et donc avec ces indépendances octroyées nous avons trouvé à la tête des affaires, des hommes corrompus, incompétents mais faisant tout pour plaire au maitre européen

 

Ces populations sans repère; débousolées n'ont qu’une solution fuir leur pays pour grossir la masse des sans papiers en France et ailleurs.

 

https://www.youtube.com/watch?v=9AjkUyX0rVw

 

Prochainement... Le terrorisme

Jean-Marie Tjibaou, 1936-1989

 

 

Jean-Marie Tjibaou est un homme politique , leader indépendantiste kanak , Tiendanite, Nouvelle-Calédonie, 1936 Ouvéa, 1989.

 

 

Fils d'un chef de tribu de Nouvelle-Calédonie, ordonné prêtre en 1965, à Hienghène et à Nouméa.

 

 

Tjibaou quitte le pays en 1968 pour suivre des cours de sociologie à la faculté catholique de Lyon, puis d'ethnologie à l'École pratique des hautes études en 1970.

 

Lors de son retour au pays il délaisse sa vocation religieuse pour entreprendre une carrière militante.  

 

Toujours croyant, Tjibaou estime cependant qu'il est impossible à un prêtre dans ce territoire de prendre position, par exemple en faveur de la restitution des terres au peuple kanak 

Dans les années 1970, il est à la tête d'un mouvement de renouveau culturel, avec entre autres la manifestation Mélanésia 2000 , qui a lieu en 1975.

Cette manifestation qui regroupe à Nouméa, à côté du site actuel du Centre culturel Tjibaou, les tribus de toutes les aires coutumières de la Nouvelle Calédonie, réveille chez les Kanak un sentiment de dignité.

Pour la première fois depuis bien longtemps, la culture kanak apparaît bien vivante, et non plus comme une culture mourante.

Entré au comité directeur de l'Union calédonienne , UC, Tjibaou est élu maire de Hienghène et vice-président de l'UC en 1977. Il fait le choix d'une lutte politique fondée sur les principes de la non-violence, entretenant des relations étroites avec les paysans du Larzac.

Ce choix n'a pas toujours été partagé dans son propre camp, puisque des militants de l'UC ont entretenu des liens avec les services libyens du colonel Mouammar Kadhafi.

En 1979, il est élu conseiller territorial du Front Indépendantiste qui vient d'être créé. En juin 1982, Tjibaou est élu vice-président du Conseil de gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, jusqu'au 18 novembre 1984, jour du "boycott actif" des élections territoriales par les indépendantistes.

En juillet 1983, il participe, pour le Front Indépendantiste, à la table ronde de Nainville-les-Roches, avec entre autres, Jacques Lafleur.


Le 5 décembre 1984, il paye très cher sa récente nomination à la tête du FLNKS ,  Front de libération nationale kanak et socialiste, lors de sa création, puisque sur la route qui mène à un congrès, dans la voiture qu'il aurait dû occuper, dix Kanak, dont deux de ses frères, sont assassinés par des européens dans une embuscade à Hienghène.

Cette action a euent lieu dans un climat de quasi-guerre civile en brousse, en représailles à d'autres actions similaires menée elles par les kanak. Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur participaient activement à alimenter cette haine interraciale en refusant à cette époque de négocier un accord qui fut finalement imposé sous l'égide de Michel Rocard et qui ramènera heureusement la paix sur ce territoire.

 les sept auteurs ont été relaxés par la cour d'assises de Nouméa le 29 octobre 1987, le jury était exclusivement composé d'européens.

Tjibaou demande, malgré cela, la levée des barrages, suite à la négociation avec Edgard Pisani.


Le 26 juin 1988, il signe avec, entre autres, Jacques Lafleur, les accords de Matignon, qui prévoient un référendum sur l'autodétermination après dix ans.

En 1985-1986, il est élu président de la Région nord, issue du statut Fabius .


Il est assassiné le 4 mai 1989, avec Yeiwéné Yeiwéné, son bras droit au FLNKS, lors de la commémoration de la tragédie d'Ouvéa, par un Kanak , Djubelly Wéa opposé aux accords de Matignon de juin 1988

Additional information

viagra bitcoin buy