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MOI2

Le point de vue de Léonce  Lebrun

 

Le Sahel

 

 Bizarre la vie, durant mon service militaire légal, ma meilleure relation était un Officier d’active, brillant saint-cyrien, de Famille aristocrate, Capitaine à 29 ans. 

et qui quitté l’Armée avec le Grade de Général de division (3 étoiles) alors que pour moi à terme, il avait le profil de Gouverneur d’une Région militaire...

 

...ave bien entendu le grade de Général d’Armée (5 étoiles) mais viola le destin en a décidé autrement.

 

L’Homme, superviseur de champs de tir  durant les périodes de classe, avait été frappé par mes techniques de combat vis à vis des autres appelés...

 

...normal, j'avais derrière moi 3 années de préparation militaire volontaire( PME, PMS)  ouvert aux étudiants bénéficiaires d’un sursis, et il voyait en moi un brillant Officier d’avenir…

 

…. Oui, mais ce n’était ni mon goût ni dans mon choix de carrière professionnelle, et quand est venu pour moi le temps de lever l’ancre, l’Officier me dit en substance…

 

… « « Léonce tu vas retrouver la vie civile, ne changes rien de ton comportement, face à des gens prétentieux orgueilleux...

...qui n’arrivent pas à ta cheville, mais nourrissent toujours des sentiments de race supérieure » »…

 

Venant de la part d’un futur Général de l’Armée française, c’était un Conseil qui valait son poids de diamant, et que j’ai utilisé à bon escient si je voulais m’en sortir de ce basin de requins...

 

...grâce à ma stratégie intitulée l'Ecrevisse et le caïman qui consiste à laisser croire à l'autre (indo européen) qu'il a toujours raison, le laissant mijoter dans son ignorance...

 

...ce gui m’autorise à parler et prendre positon fort et clair…Il est gonflé ce Nègre

 

En effet contrairement à ce que j’ai avancé dans un précédant message, la troisième guerre mondiale m’aurait pas lieu à cause du cluster "sahelien" , et pour cause.

 

Quand on connait son Histoire, limitons nous au terme des 19è en partie ,20è er 21è siècle, la France a été au cœur ou partie prenante de toutes les crises de notre Monde.

 

 

Passons rapidement en revue

 

… 1870  conflit avec la Prusse, 1914, conflit avec l’Allemagne (première guerre mondiale) 1940  nouvelle crise avec l’Allemagne (deuxième guerre mondiale) pour ces deux conflits le pays est sauvé de justesse...

 

...grâce à la participation active des forces alliées sous la conduite des Etats Unis d’Amérique.

 

De 1945 à 1962, guerres de décolonisation engagées contre l’Indochine et l’Algérie.

 

De Mars à Novembre 2011 destruction de la Nation libyenne avec le concours de l’OTAN, dont en 2012 le même sort était réservé à la Syrie, grâce au barrage ferme des Américains.

 

Et comme il faut absolument trouver des terrains de conflits, l’Afrique est bien dans la ligne de tir, grâce au concours imbécile de dirigeants corrompus et incompétents.

 

Car le choix du Sahel n’est pas un hasard avec ses 5 territoires, vialà le Mali en pôle position, bien pourvus de matières premières indispensables à l’économie de l’Occupant occidental...

 

...et il constitue un excellent socle de départ pour la future conquête du Continent dont le plan a été minutieusement établi à Paris...

 

...sous couvert  d’un discours de mensonges avec pour pilier le terrorisme et le jhadisme islamiste.

 

Mais voilà si les dirigeants africains sont des incapables par cantre les peuples ne sont pas endormis...

 

...et dès qu’ils auront saisis la supercherie ils demanderont à la France de quitter le Continent, qu’elle refusera d'obtempér  sure de son bon droit d’occupant...

 

Face à une colère grandissante, l’Exécutif français donnerait l’ordre à ses soldats de tirer sur les foules ,faisant des milliers de victimes.

 

A  ce stade Russes et Chinois appelés en renfort vont délivrer un ultimatum à la France  lui sommant de quitter le territoire africain sous peine de guerre sur son territoire en Europe

 

Et comme la France ne dispose d’aucun soutien dans cette folle entreprise impérialiste, elle devra s’exécuter comme en 1954 sur le Canal se Suez (Egypte).

 

Ainsi aura pris fin une nouvelle tentative  de colonisation de l’Afrique...

 

...et surtout l’emballement d’un conflit mondial dont la France aurait tout à perdre pour son peuple.

 

PME... prération miltaire élémentaire

PMS...préparation militaire supérieure

 

https://www.youtube.com/watch?v=gXZVhKvvMVU

 

Une justice coloniale française

La justice coloniale française , un code pour l’indigénat

Le redécouvrir fait scandale : la justice n’était pas la même pour les « indigènes ».

Un article de Isabelle Merle, chargée de recherche au CNRS, publié dans L’Histoire, N° 302 - otobre 2005.

Progrès, civilisation, commerce. Le régime de l’indigénat, connu sous le nom de Code de l’indigénat ou souvent réduit à la simple formule d’« indigénat », renvoie à un ensemble de textes législatifs et réglementaires dont la fonction fut d’organiser dans les colonies françaises le contrôle et la répression des populations dites « indigènes ».

Cette justice répressive n’est pas seulement « spéciale » parce qu’elle ne concerne que les indigènes et crée de nouveaux délits et de nouvelles peines, mais aussi parce qu’elle peut être exercée par l’autorité administrative - échelons supérieurs (gouverneurs) ou intermédiaires (administrateurs, chefs de cercle ou de district, gendarmes ou chefs indigènes) - au mépris d’un principe fondamental du droit français : l’exigence d’une séparation des pouvoirs judiciaires et administratifs.

C’est au cours de la conquête de l’Algérie par la France entre 1830 et 1850 que ce régime prend naissance [1]. Dès 1834, le commandement militaire et le gouverneur se virent confier des pouvoirs exceptionnels (dits « de haute police ») permettant de prononcer sans publicité, contradiction ni défense, trois types de peine : l’internement (recouvrant l’emprisonnement, la déportation ou l’assignation à résidence), le séquestre de biens, y compris collectif (comme les terres), l’amende, qui peut, là aussi, être collective (en contradiction avec le droit français).

Pour encadrer ces pouvoirs très étendus et limiter les violences qu’ils engendrent, le gouverneur général Bugeaud édicte en 1844 un règlement qui codifie les « infractions spéciales » des indigènes soumises à amende. Cette liste d’infractions spéciales comprend le refus d’obéissance aux ordres donnés pour les corvées, le refus d’accepter la monnaie française, les désordres et les discours séditieux.

Les sanctions étaient limitées, en principe, à un maximum de quinze jours de prison ou de 100 francs d’amende ; elles peuvent être cumulatives. Certains de ces délits qui n’existent pas en France sont pourtant condamnables en Algérie.

Par la loi du 28 juin 1881, la IIIe République confère un cadre législatif au régime des « infractions spéciales à l’indigénat ». Applicable d’abord en Algérie, ce code sera étendu progressivement par décret à l’ensemble des colonies françaises.

Ainsi stabilisé, le régime de l’indigénat recouvre un double niveau de répression. Le premier, exercé par le gouverneur, concerne les actes graves ou jugés comme tels, mettant en péril la sécurité publique. Aucune liste de ces actes n’est a priori définie, ni la forme ou la durée des peines, ce qui laisse au gouverneur une très large marge d’appréciation.

On pense ici à l’ampleur des répressions menées contre les révoltes indigènes au XIXe siècle, notamment celle de Mokrani en Kabylie (1871). On pense aussi aux hommes et aux femmes qui purent être internés sur la base d’enquêtes administratives expéditives et sur simple accusation.

Le régime de l’indigénat est aussi un moyen de répression « de proximité » et de « simple police », placé entre les mains d’agents subalternes de l’administration qui sont chargés de sanctionner les indigènes en fonction d’une liste d’infractions précise par des peines en principe strictement définies et limitées.

On trouve dans toutes les colonies une même panoplie de délits dont on peut accuser les seuls indigènes : la désobéissance, l’irrespect à l’égard des représentants de l’autorité, le refus de payer l’impôt de capitation ou de travailler.

A cela s’ajoutent des listes d’infractions spéciales produites localement par les gouverneurs de chaque colonie qui témoignent d’une volonté de surveillance rapprochée touchant à tous les domaines de la vie quotidienne : règles vestimentaires, signes d’allégeance aux agents du pouvoir, interdiction des fêtes tradi¬tionnelles, etc.

Le caractère exorbitant au regard des principes fondamentaux du droit français de ce montage juridique est dénoncé dans ces termes dès 1888 au Sénat et de façon récurrente tout au long de la période coloniale.

Pour justifier un tel régime juridique, ses défenseurs mettent en avant son caractère transitoire. Le régime de l’indigénat est voté en 1881 pour une période de sept ans, temps nécessaire, dit-on, à l’apprentissage des subtilités de la justice française dans un pays en voie de pacification. Il est présenté comme un passage obligé dans le lent travail que nécessite l’oeuvre de la mission civilisatrice.

De période transitoire en période transitoire, le régime de l’indigénat est en fait prorogé dans toutes les colonies (moyennant quelques aménagements) jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Il a été aboli par le décret du 22 décembre 1945.

Isabelle Merle

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