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MOI2

Le point de vue de Léonce  Lebrun

 

Le terrorisme

 

 

En ce 21 siècle nous vivons dans un monde de fous, où tous les coups diplomatiques sont servis, mensonges manipulations des masses...

 

...et dans ce tableau peu réjouissant les Occidentaux  sont en pôle position , avec deux nations qui se détachent, Les Etats Unis d’Amérique et le FRANCE de l'Europe

 

Car voici venu le temps des commémorations de tous genres, 11 Septembre 2001, les Etats Unis, 13  Novembre 2015 la  France avec un procès  à grand  renfort  de publicité  et  des médias très actifs.

 

Qu’à travers ces démonstrations hypocrites les Occidentaux veulent passer ce message au Monde, qu’ils ont eu un comportement exemplaire dans leur politique et leur diplomatie, alors que ce sont des lâches mécréants qui les   ont attaqués.

 

Qu’en cette nouvelle forme de guerre peu de moyens sans troupes, qu' ils  ont transformé par dérision en terrorisme, plus facile pour tromper les peuples, alors qu'ils pratiquent des frappes aeriennes, peu recommandables pour la morale et la philosiphe militaire.

 

Allons bon qu’au cours des 20   30 annes écoulés  notre monde a vu passer  entre autres  le massacre du Rwanda Afrique Avri 1 994  avec des interférences plus ou moins directes de Nations européennes,

 

Sans oublier le crise Yougoslave des années 1990 avec une jeune  Nation en pleine prospérité  que j’ai visité, mais que malheureusement des Ets européens  démangaient, ce qui a acconduit à le destruction  de l’oeuvre du Maréchal TITO et la dispersion des populations Serbes, Croates etc, demain l’Histoire nous dira plus.

 

Que les Etas unis ont multiplié les méfais en Amérique du Sud et dans la Caraïbe

 

S’agissant de la FRANCE dont elle occupe une partie de l’Afrique sous prétexte de terrorisme malgré la forte opposition deS populations concernées.

 

Et nous sommes en Mars 2011 avec une France  rongée par une forte affaire de financement libyen dans la campagne présidentielle de 2007 .

Une affaire gênante pour une des partis dans ce pays, alors il n’y a qu’une solution  de faire disparaître un témoin gênant,

 

Et d’ailleurs sans vergogne et suivantLL les excitation d'un pseudo philosophe, la France a décidé d’écraser la Lybie avec le soutien de certains membres de l'OTAN...

 

...dont l’Allemagre et  La Grande Bretagne malgré les recommandations du Conseil de Sécurité e l’ONU portant sur la non utilisation des armes lourdes, au titre d’une opération limitée dans le temps et l’espace.

 

 

Cette offensive de plus de 6 mois a laisser sur le terrain des milliers de victimes et d’orphelins dont personnes ne s’en  soucis, et pour moi tous les Officiers généraux ayant pris part à la campagnes libyenne...

 

...et certains membres du Conseil de sécutité et de l'OTAN que vous les connaissez, auraient dû être arrêtés et traduits pour être juger par la CPI

 

Il est évident que si la Libye avait disposé de l’Arme nucléaire, elle n’aurait pas subi un tel sort, d'où  ma préoccupation que toutes les Nations membres de l'ONU DEVRAIENT DISPOSER DE DE CETTE HAUTES TECNOLOGIE POUR ËTRE EN PAIX

 

Et  nous voici  en cette  soirée du  13 Novembre 1915 à Paris, face à un étrange commando, composé de pieds nickelés, embarqués  sans stratégie ni connaissance des combats de rue...

 

...dans une opération qui  a tourné en jus de boudin, tous les assaillants ayant été tués, sauf un qui dan un procès fleuve dira  sa vérité alors que personne n’a en mémoire des victimes  Libyennes

 

Mais un tel spectacle fait le bonheur des charlatans politiens de tous poils

 

Enfin la nouvelle Administration américaine a  décidé de déclassifier des documents top secret à propos du crash du 11 Setembre établi par le FBI ...

 

..où l’on apprend que l’Afghanistan n’avait  aucun  rôle dans ce drame  dont le donneur d’ordre était l’Arabie Saoudite

 

Enfin j’ajoute, q' aussi  spectaculaire que fut les crash du 11  Septmbre il n'a en rien apporter des solutions aux problèmes de fond que sont l’arrogance des Occidentaux ...

 

...et une  un économie ultra florissante  sans partage, acquise grâce à l’exploitation des Esclaves africains par les Etats unis,la France et la Grande Bretagne

 

Rome fut grand mais Rome sombra à vous d’ en juger

Prochainement Le Séparatisme

 

https://www.youtube.com/watch?v=U3yFpG2E7JE&list=RDU3yFpG2E7JE&start_radio=1

                         « Réflexions », « compréhension », « découvertes », « douleurs », « expressions » …

Ce sont ces quelques mots qui nous viennent à l’esprit dès que l’on essaye de résumer le documentaire d’Arnaud Ngatcha, intitulé « Noirs, l'identité au coeur de la question noire » qui a été diffusé hier soir (lundi 29 septembre 2008) sur France 5.

On pourrait s’interroger sur le sens du titre. « Noir » pour « histoire noire et inavouée » ou « Noir » pour symboliser une sorte de trou noir propre au malaise identitaire ressenti par énormément de français noirs, ou simplement « Noir » pour ce désir de s’affirmer dans son identité ?

Et bien, c’est peut-être un titre qui trouvera son sens propre en fonction du passé, de l’histoire et du vécu de chaque personne qui aura pris le temps de s’interroger sur le sens réel de ce documentaire.

Réalisé en 2006, en pleine explosion de ce que l’on a appelé le « malaise identitaire », on comprend vite que l'auteur a, semble-t-il été motivé par son propre vécu. Et, en soi, ce n’est pas réellement un mal puisque cette démarche, aussi personnelle soit-elle, peut se confondre avec la démarche de chaque personne à la recherche de son identité, de sa culture et de son histoire.

Rappelons aussi le contexte de tournage avec l’année mémorable de 2006 qui marque la première commémoration de l’esclavage et de ses abolitions par Jacques Chirac, conformément à l’application de la loi dite Taubira, « tendant à reconnaître l’esclavage et la traite négrière comme crimes contre l’humanité. »

Joseph Ndiaye, conservateur de la maison des esclaves sur l'ile de Gorée, montrant les chaînes que les esclaves portaient aux pieds...

« Donner un nom et statut à cette abomination »

Première image, première révélation pour certains : l’esclavage est une réalité, un fait historique qui s’est étendu sur plus de trois siècles et qui n’est pas correctement transmit, même s’il faut avouer qu’avec le temps (et sans doute à force d’acharnement) des progrès sont observables.

Premier plan : la maison des esclaves à Gorée, la porte du non retour, là où une partie de cette histoire a commencée.

Et c’est à Joseph Ndiaye, conservateur de la maison des esclaves sur l’île de Gorée au Sénégal de narrer ce passé à un public venu en apprendre plus car complexé par l’ignorance collective véhiculée par la société actuelle. De cette histoire Arnaud Ngatcha se détache avec le choix de la « voix off », racontant simplement les faits, juste les faits, rien que les faits.

Et puis, on comprend de suite qu’un documentaire historique n’est pas sa finalité mais que ce début était presque obligatoire pour poser le contexte à un public qui n’a pas (ou si peu) appris l’histoire de l’esclavage à l’école, qui n’a pas pris conscience de la violence de cette histoire commune et particulière à la fois. C'est peut-être là une volonté d'ouvrir ce documentaire à un maximum de personnes, sans qu'elles soient forcément issues de cette histoire?

D’images en histoires, on est impliqués dans des questions actuelles propres à la recherche identitaire de tous et chacun. Les témoignages sont la force de cette production. On reconnaît Christiane Taubira, députée de Guyane, qui a été à l’initiative du projet de loi de mai 2001 concernant la reconnaissance de la France de l’esclavage et de la traite négrière comme crimes contre l’humanité, et qui nous parle, sur un ton intimiste de son vécu propre qui a motivé et qui motive encore ses actions.

Puis, au tour de Françoise Vergès, présidente du comité pour la Mémoire de l'Esclavage (CPME), filmée on le suppose dans une classe d'une école située à l’Ile de la Réunion, en train de raconter à des jeunes cette histoire. Des jeunes qui sont curieux et qui veulent savoir, comprendre et connaître leur culture, origine et passé.

Une première question apparaît alors : Pourquoi ces jeunes sont-ils si gourmands face à cette connaissance ?

La réponse est placée en filigrane, on nous explique que ces jeunes ont en eux un manque qui s’intensifie tous les jours et au fil des générations. Et ce besoin de (re)connaissance identitaire devient de plus en plus visible et a besoin de s’exprimer. Ce dont les [i « activistes du devoir de mémoire » ont été victimes, ce fameux « oublions le passé, nous sommes tous frères » est récusé, parfois violemment par la jeune génération qui a de plus en plus besoin de s’affirmer dans toute la diversité d’où elle provient.

Preuve en est, le retour sur la marche du 23 mai 1998 à Paris. 40 000 personnes dans la capitale défilaient sous le slogan « Esclavage : crime contre l’humanité, » une démarche non de revendication mais bien plus d’apaisement, comme le confirme Serge Romana, président du comité du 23 mai.

Que signifie être noir, aujourd’hui en France ?

Cette question est le fil rouge de l'ensemble du documentaire. Les allers-retours dans la chronologie servent finalement à comprendre d’où provient la revendication identitaire des Noirs de France tout en cassant les stéréotypes, à mettre en lumière les préjugés de tous en utilisant des images d’archives de quelques « français de France » peu après la découverte de l'existence d'une diversité française.

Y-a-t-il « une communauté dite noire » ?

Là-dessus, l’inévitable écrivain Gaston Kelman est formel : « Il n’y a pas de communauté noire. Une communauté peut être religieuse, philosophique, mais pas platement raciale. On a enfermé les noirs dans une communauté raciale, ce qui fait que beaucoup de Noirs croient aujourd’hui qu’ils sont frères avec tous les Noirs du monde entier. »

Un avis qui peut se discuter, tout comme se discutent ces fameux points positifs de la conquête coloniale. Mais là aussi, on se servira volontiers des propos de Gaston Kelman qui explique qu’il s’agit là d’un « débat stérile » puisque l’histoire est l’histoire...En ce sens, ne perdons pas de temps à s’interroger sur un fait existant alors qu’on pourrait utiliser ce temps pour le comprendre, le transmettre et éveiller les consciences.

C’est au chantre de la négritude que revient le droit de clôturer ce documentaire. On reconnaît vite la personnalité de l’homme qu’était Aimé Césaire, loin des railleries mais toujours avec classe et humilité entremêlées, des opinions tranchées s’inscrivant dans la continuité du discours sur le colonialisme qui précise de se « référer à Victor Hugo pour que l’on puisse comprendre sa réaction » lorsqu'il finit par tourner le dos à l'ignorance.

Et le choix de laisser conclure Aimé Césaire, tout comme celui d’amorcer avec Christiane Taubira et d’alimenter avec Maryse Condé ou encore Françoise Vergès, pour ne citer qu’eux, n’a pas été fait de manière anodine par le réalisateur. Au risque d’influencer le spectateur dans son propre jugement, nous le laisserons apprécier de lui-même la logique de ce choix.

Là où Arnaud Nagtcha a réussi son pari c’est dans la transmission de l’histoire qui coopère à la compréhension des revendications actuelles des noirs africains ou caribéens.

Ce documentaire pose le problème de la question noire en France, sans prétendre apporter toutes les explications du malaise identitaire.

Des clés de réponses sont fournies... Au téléspectateur à présent de faire la démarche de lui-même et de partir à la quête d’une continuité sans se tromper de combat…

"Noirs, l'identité au coeur de la question noire " un documentaire d'Arnaud Nagtcha, réalisé en 2006, à voir absolument.

Note de la rédaction : Si les grioonautes n'ont pu, pour x raison regarder la télévision hier soir, ou ne peuvent suivre les rediffusions du documentaire, il est toujours possible

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