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 Le blog de Léonce Lebrun

Dans aucun pays du Monde il n’y a un tel vocabulaire de marginalisation des minorités, qu’elles soient politiques ou sociétales, en vertu des diktats de la "Démocratie" qui impose la loi d'une majorité, certes légale, mais non légitime, d’un point de vue morale, car elle peut être idiote, obtenue sous le coût d’un enfumage  bien rodé, destiné aux naïfs d’un Système à bout de souffle…

... Et vous avez : communautarisme, diversité, populisme, islamisme radical,  radicalisation et le dernier né, terrorisme, dont le Pouvoir exploite politiquement les conséquences, avec le concours de médias affidés, tout  en  niant délibérément les causes, par exemple la destruction de l’Etat libyen….

Racisme anti-blanc

 

Voilà un concept qui s’installe dans le paysage médiatique de plus en plus, et qui appelle de notre part une réflexion approfondie sur son contenu, et bien entendu une vigilance accrue au regard de nos communautés

Car en fait dans ce pays, il n’est nullement fait allusion au racisme anti maghrébin anti noir, des communautés ultra minoritaires, dont les membres sont les plus souvent victime des quolibets de toutes natures difficilement contrôlables, tels que négro, sale nègre, bougnoule bico raton etc.…

Conscient de cet état de fait, le législateur avait mis en place un dispositif destiné à protéger les personnes ayant fait l’objet d’outrance en raison notamment de leur race ; or nous savons dans la pratique, que cette loi est difficilement applicable, les plaintes étant classées sans suite par presque tous le parquets.

Alors que la République est sensée être une et indivisible, ne faisant vis-à-vis uns et des autres ni de leur sexe, leur religion, leur race, on est étonné de l’utilisation du concept anti-blanc, qui n’a aucune justification.

Peut-on considérer dès lors que la loi de 1972, se retourne contre nos communautés, nous mettant dans une position de respecter l’hôte, autochtone occidental en raison de sa race , dés lors que nous ne disposons pas des mêmes qualificatifs, à son encontre, bico, négro…-lire dans Chronique, archives chroniques Réhabilitation-

En fait le système est bien pris en fragrant délit d’hypocrisie, et malheur à celui dans nos rangs qui douterait que les solutions au quotidien sont indépendantes de sa race, emploi, logement, qualification, promotion….

Léonce Lebrun

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