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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

Racisme anti-blanc

 

Voilà un concept qui s’installe dans le paysage médiatique de plus en plus, et qui appelle de notre part une réflexion approfondie sur son contenu, et bien entendu une vigilance accrue au regard de nos communautés

Car en fait dans ce pays, il n’est nullement fait allusion au racisme anti maghrébin anti noir, des communautés ultra minoritaires, dont les membres sont les plus souvent victime des quolibets de toutes natures difficilement contrôlables, tels que négro, sale nègre, bougnoule bico raton etc.…

Conscient de cet état de fait, le législateur avait mis en place un dispositif destiné à protéger les personnes ayant fait l’objet d’outrance en raison notamment de leur race ; or nous savons dans la pratique, que cette loi est difficilement applicable, les plaintes étant classées sans suite par presque tous le parquets.

Alors que la République est sensée être une et indivisible, ne faisant vis-à-vis uns et des autres ni de leur sexe, leur religion, leur race, on est étonné de l’utilisation du concept anti-blanc, qui n’a aucune justification.

Peut-on considérer dès lors que la loi de 1972, se retourne contre nos communautés, nous mettant dans une position de respecter l’hôte, autochtone occidental en raison de sa race , dés lors que nous ne disposons pas des mêmes qualificatifs, à son encontre, bico, négro…-lire dans Chronique, archives chroniques Réhabilitation-

En fait le système est bien pris en fragrant délit d’hypocrisie, et malheur à celui dans nos rangs qui douterait que les solutions au quotidien sont indépendantes de sa race, emploi, logement, qualification, promotion….

Léonce Lebrun

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