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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

Une certaine constance

Sachant que les Etats africains de l'ouest notamment, ne sont pas maîtres de leur diplômatie entre autres, et donc de leur destin, au grand désespoir du Monde Nègre  à l'occasion de graves évènements survenus sur ce Continent, une certaine constance se dégage.

En effet , que ce soit en Côte d'Ivoire, ou en République Centrafricaine, et naguère au Zaïre , Congo, ou autre…à l'occasion de crises survenues sur ces territoires, les Européens y vivant depuis de nombreuses années pour certains, s'empressent en cas catastrophe, de regagner leur sol d'origine.

 Pour assurer disent-ils en chœur, une sécurité menacée, tout en émettant le vœu ardent, d'un retour au plus vite ,dès que la situation serait redevenue normale, ils ne se sentent donc pas en phase avec les populations autochtones, dans le malheur.

C'est une évidence, ces gens bénéficient du respect, d'une considération injustifiée, héritée de l'époque coloniale, et surtout d'un niveau de vie élevé, qu'ils n'auraient pas obtenu en demeurant dans leur pays de naissance.

Sachant que l'utilité de la présence en Afrique de ces personnes, n'a pas été démontrée à ce jour , 40 ans d'indépendance, mais une misère absolue sans qu'il soit nécessaire d'en approfondir l'analyse.

Ne relève t'on pas là une situation plus que choquante, alors même que des Africains mènent ailleurs en Europe, un combat désespéré, pour arracher le sésame qualifié permis de séjour leur permettant d'assurer le minimum vital, par un travail aléatoire.

En 1914, et 1939, leurs aînés, parents ou autres familles, n' avaient pas besoin de ce titre là , pour tomber au front...

Léonce Lebrun

 

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