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 Le blog de Léonce Lebrun

Ils sont restés, revenus, ou venus faire fortune dans une Afrique pauvre, dit-on « indépendante « Ces personnes mènent la grande vie en autarcie. Ce sont les expatriés, gardiens d’un néo colonialisme qui prolonge un francafrique voulant  perdurer avec la complicité des dirigeants  corrompus.

Alors qu’en terre caraïbéenne, le touriste indo européen se comporte en terrain conquis...

A l’inverse il y cette population africaine venue  en Europe pour grossir la masse des sans papier à l’existence plus que précaire…

Et donc pour sortir de l’impasse, je leur conseille avec toutes les minorités ethniques (afro descendants, maghrébins, asiatiques) de tenter une plate-forme commune pour donner une existence concrète à ce Communautarisme tant vilipendé par toutes les tendances de l’échiquier politique national …

Une certaine constance

Sachant que les Etats africains de l'ouest notamment, ne sont pas maîtres de leur diplômatie entre autres, et donc de leur destin, au grand désespoir du Monde Nègre  à l'occasion de graves évènements survenus sur ce Continent, une certaine constance se dégage.

En effet , que ce soit en Côte d'Ivoire, ou en République Centrafricaine, et naguère au Zaïre , Congo, ou autre…à l'occasion de crises survenues sur ces territoires, les Européens y vivant depuis de nombreuses années pour certains, s'empressent en cas catastrophe, de regagner leur sol d'origine.

 Pour assurer disent-ils en chœur, une sécurité menacée, tout en émettant le vœu ardent, d'un retour au plus vite ,dès que la situation serait redevenue normale, ils ne se sentent donc pas en phase avec les populations autochtones, dans le malheur.

C'est une évidence, ces gens bénéficient du respect, d'une considération injustifiée, héritée de l'époque coloniale, et surtout d'un niveau de vie élevé, qu'ils n'auraient pas obtenu en demeurant dans leur pays de naissance.

Sachant que l'utilité de la présence en Afrique de ces personnes, n'a pas été démontrée à ce jour , 40 ans d'indépendance, mais une misère absolue sans qu'il soit nécessaire d'en approfondir l'analyse.

Ne relève t'on pas là une situation plus que choquante, alors même que des Africains mènent ailleurs en Europe, un combat désespéré, pour arracher le sésame qualifié permis de séjour leur permettant d'assurer le minimum vital, par un travail aléatoire.

En 1914, et 1939, leurs aînés, parents ou autres familles, n' avaient pas besoin de ce titre là , pour tomber au front...

Léonce Lebrun

 

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