MOI2

 Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Péril noir, Paradis blanc, étrange…

 

Car dans ma naïveté et cette conception du réalisme, j’ai toujours considéré qu’il  y avait un PERIL et un PARADIS sans couleur et autre connotation raciale…

 Et pourtant, c’est  bien le fondement de ces concepts édités par des indoeuropéens 

qui  en même  temps réclament, vent debout, la suppression du mot RACE  dans la Constitution de 1958, une parfaite incohérence.

 

L’analyse est simple, dans la classification de races établit par le vainqueur …jaune, rouge, blanc, noir,  on observe que les appellations… jaune, rouge … ont disparu dans le langage courant, mais avec  la mise en orbite d’un petit nouveauu…le racisme anti -blanc

 

 

Et là encore dans ma conception étroite des réalités j’ai cru qu’il n’y avait qu’un Racisme dont les principales victimes historiques  et contemporaines, sont le Africains -sud,nord- et les Afro descendants dispersés sur l’ensemble de la Planète …

 

 

Ne restent plus en lice dans la hiérarchie des « couleurs humaines » que les indoeuropéens, qualifiés de « blanc » les Africains et descendants  présentés comme des «  noirs »...

 

... à tel point que les premiers désignés ont mille difficultés à prononcer le mot NEGRE qui signifie dans la tradition ancestrale…combat , conquérant etc…

 

 

Mais ce classement  « noir blanc » n’est pas innocent, d’aspect impérialo-colonialiste, avec le « blanc » synonyme de puissance d’arrogance et de domination, alors que le «  noir » est couvert du manteau de la soumission, de la pauvreté et la misère…

 

 Observez la gourmandise avec laquelle les médias de ce coté de l’Atlantique, utilisent l’épithète « noir ».cet homme noir, le paysan noir, l’avocat noir, le joueur  noir de l’équipe, l'artiste noir…etc

 

Mais, arrêtons ce besoin de supériorité raciale, cette soif d’humilier  l’autre en raison de son aspect physique, cette hypocrisie au pays des droits de l’homme, de l’égalité, liberté, et fraternité.

 

Il n’y  a pas plus de blanc que de noir ,mais des femmes et d’hommes qui poursuivent leur destin dans un Monde d’incertitude.

 

Quant à la problématique de race, je rappelle à toutes fins utiles que la France en tant que Nation a utilisé ce concept  pendant longtemps pour justifier la Traite négrière transatlantique et l’Esclavage des Africains déportés.

 

Alors c’est un peu tard pour déclarer urbi et orbi, que les races n’existent pas, sauf à saisir les 192 + 1...

 

...Membres de l’ONU, seule Instance mondiale,  appelés à  se prononcer par un vote unanime sur cette épineuse et dramatique mystère sociétal …

 

En nous rappelant dans nos analyses que la Grande ROME de valeurs et de civilisation aura sombré corps et bien dès le Vème siècle après J.C

Un non évènement

 

Approchez, approchez mesdames et messieurs, vous allez voir, ce que vous allez voir…

Il est 20 heures, vous découvrez, mon dernier produit issu de la discrimination positive, qu’il soit compétent ou pas on s’en fiche, l’essentiel est qu’il soit vu, ça va calmer l’ardeur de ces bronzés de banlieue toujours promptes à réclamer leurs parts du gâteau républicain…

Oui, mais l’heureux élu est originaire d’un territoire de la Caraïbe, ayant statut de département dit d’outre mer, dont les ressortissants ont en théorie les droits découlant du principe de la République une et indivisible, qui ne reconnaît ni les races, les sexes et autres religions…

Mais alors pourquoi s‘être livré à une telle débauche de publicité pour faire connaître à la planète entière un non évènement dés lors qu’il s’agissait de la situation somme toute banale d’une personne salariée qui était appelée, en fonction de ses compétences professionnelles, à exercer ses talents sur une chaîne de télévision dite de grande écoute…

Alors pour la patrie des droits de l’homme nous sommes en plein paradoxe, et si le pouvoir a escompté de nos communautés un débordement de satisfaction, nous fûmes pour notre part traversés par un sentiment de gène et de rejet, en souvenir de l‘exposition universelle de 1930 à Paris ( France),au titre de laquelle les récits de l’époque nous révèlent que les Africains ramenés du Continent pour l’occasion avaient été exposés à la curiosité malsaine des autochtones…

Autrement dit l’indo européen de 2006 est-il différent de celui de 1930, au regard du sentiment de supériorité qui lui a été inculqué durant des siècles vis à vis de notre race, pour nous la réponse est non, car nous ne croyons pas à une telle mutation génétique.

Dès lors nous ne comprenons pas la démarche des associations issues de nos communautés qui veulent tirer un bénéfice de ce non évènement qui constitue pour elles une victoire dans le processus de lutte pour l’intégration…quelle hérésie..

Car l’homme ne s’intègre à rien quelle que soit sa race, il s’adepte aux circonstances en fonction de son intelligence,et de ses besoins, il lui est demandé de respecter les lois positives du pays dans lequel il réside, pour faciliter les rapports de bon voisinage.

En toute autre circonstance il doit rester maître de lui- même, fier de sa race, attaché à ses racines…

 Léonce Lebrun

Informations supplémentaires