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 Le blog de Léonce Lebrun

Que des médias  et des journalistes affidés, cessent d’enfumer les masses déjà déboussolées par ces actes de guerre mystérieux, sous le vocable « d’attentats »...

Et voilà qu’il est déclaré péremptoirement, que si la ligne rouge est atteinte dans le bourbier syrien, on interviendra…Oui, mais comment !!!par des frappes aériennes, pas très courageux, en laissant un pays dévasté comme la Libye, ou au sol, alors on pourrait observer la valeur et le courage des hommes  au combat...ce qui n'est pas évident...

En vérité le problème vient de l’Occidnt qui a cette facheuse manie de vouloir  conduire le monde , suivant ses propres conceptions qui ont démontré qu’elles étaient nuisibles pour la Paix

Mehdi Ben Barka

 

Mehdi Ben Barka né à Rabat  Maroc,  en 1920, dans une famille de fonctionnaires, professeur de mathématiques, fondait en 1950, un grand mouvement politique , l’Union nationale des forces populaires , UNFP, opposé au régime en place.

Exilé, cet ardent militant est condamné à mort par contumace en 1953, pour s’être rangé au côté de l’Algérie, dans le différent l’opposant au Maroc

Ben Barka, devait prendre une part active, à la conférence tricontinentale, prévue à la Havane , Cuba en1966, prévoyant notamment la participation des mouvements révolutionnaires du Tiers Monde.

 Mais enlevé à Paris en Octobre 1965, par des policiers français, instrumentalisés par un officier général marocain, ministre de l’intérieur du gouvernement d’alors, il a probablement été assassiné, à la suite de cet enlèvement.

A l’époque de son enlèvement au 29 Octobre 1965, âgé de 45 ans, Ben Barka réunissait plus de 30 ans de vie militante, dont 6 années de prison, il aura connu l’exil en janvier 1960, et en juin 1963, jusqu’à sa disparition...

...Et c’est durant cette période de 5ans, que l’homme a accompli la grande partie de son action politique sur le plan international ,correspondant à la montée du Tiers Monde et des luttes anti-coloniales.

Au siège de son parti, l’UNFP à Casablanca en Janvier 1960, Ben  Barka déclarait avec force…

... Les colonialistes ont reconnu l’indépendance à l’issu de négociations dont ils avaient pris l’initiative, pour mieux garantir leurs privilèges…

...Mais quand fut constitué, en réponse au vœu commun du roi et du peuple, un gouvernement populaire et que celui-ci commença à exercer ses prérogatives dans des conditions difficiles...

...Le colonialisme se trouva pour la première fois en face d’une volonté résolue de rejet de la dépendance…

 ... Nous sommes les adversaires du colonialisme, et nous le combattrons par tous les moyens même s’il pense pouvoir compter sur des satellites qui dénaturent les faits en cherchant à imprimer à la lutte nationale un cachet de dissensions partisanes…

...L’expérience nous a enseigné que le voilement des réalités ne peut jamais aboutir qu’à confondre ceux qui sont les initiateurs, et qu’en fin de compte, ce sont les comploteurs colonialistes et leurs agents qui subissent la défaite… 

Une pensée à méditer pour les dirigeants politiques africains, actuellement aux responsabilités, pour certains 

 

Un hommage

Ce 02 Novembre 2015

Ahmed Ben Bella

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