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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Césaire Aimé,1913-2008

 

Césaire Aimé, 1913-2008 était né à Basse-Pointe Martinique, écrivain et homme politique, il est l'un des plus grands poètes contemporains de langue française et, en Afrique, l'écrivain le plus célèbre.

Cette célébrité, il la doit autant à sa poésie de la négritude qu'à son combat quotidien pour la libération définitive de l'homme Nègre et le dialogue entre les différentes civilisations.

ChezAimé Césaire, l'œuvre poétique est indissociable de l'engagement politique.

 Spectateur désolé et révolté de la situation de la Caraïbe en particulier la Martinique et la Guadeloupe, il vient à Paris, entre à l'Ecole Normale Supérieure et se mêle à la vie littéraire de l'époque , le surréalisme.

Poète de la négritude, en 1934, il fonde, avec Léon-Gontran Damas et Léopold Sédar Senghor l'Etudiant Noir revue destinée à regrouper les Africains et les Carïbéens dans l'inventaire de leurs richesses culturelles passées et dans la lutte contre le colonialisme politique et intellectuel.

En 1938, il rédige le Cahier d'un retour au pays natal avant de rentrer lui-même à la Martinique en 1939. Il publie la revue Tropiques crit ,Soleil coupé en 1948, Corps perdu en 1949, tout en militant politiquement.

Député de la Martinique en 1945, il n'a cessé d'être réélu jusqu'en 1993. Maire de Fort-de-France depuis 1946, fondateur du PPM en 1956 , partiprogressiste martiniquais il a beaucoup milité pour l'indépendance des colonies françaises d'Afrique , Discours sur le colonialisme et pour l'autonomie de la Martinique et de la Guadeloupe.

Pour ce qui relève du domaine poétique, Césaire veut à tout prix que prenne fin l'imitation des Européens et crée une poésie d' exploration remontant, sans tricher, jusqu'aux sources de lui-même et de ses frères.

L'homme trouve des images, des rythmes, des mots qui sont la vraie nature de son peuple et dont le lyrisme et la violence n'excluent pas une quête universelle de bonheur. Après Cadastre , 1961, ,Une saison au Congo ,1967 , Une tempête, 1969, ses œuvres complètes ont paru à Fort-de-France en 1976.

Césaire Aimé tente de redonner aux descendants d'esclaves, l'orgueil et la vigueur perdus, non pas en entretenant la nostalgie d'un monde d' avant, mais en créant une fraternité nouvelle, une société moderne.

Et il compte pour cela, en bonne partie, sur la puissance de la poésie qui , étymologiquement fait et ne se contente pas de décrire ou d'évoquer.

Léopold Cédar Senghor

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