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 Le blog de Léonce Lebrun

Dans aucun pays du Monde il n’y a un tel vocabulaire de marginalisation des minorités, qu’elles soient politiques ou sociétales, en vertu des diktats de la "Démocratie" qui impose la loi d'une majorité, certes légale, mais non légitime, d’un point de vue morale, car elle peut être idiote, obtenue sous le coût d’un enfumage  bien rodé, destiné aux naïfs d’un Système à bout de souffle…

... Et vous avez : communautarisme, diversité, populisme, islamisme radical,  radicalisation et le dernier né, terrorisme, dont le Pouvoir exploite politiquement les conséquences, avec le concours de médias affidés, tout  en  niant délibérément les causes, par exemple la destruction de l’Etat libyen….

 

Béhanzin -Gbêhanzin- né en 1844 et mort en 1906 , ou Bédazin Boaijéré Honu Bowelé, est traditionnellement le douzième des douze rois du Dahomey.

Il régna de 1890 à 1894) et lutta contre le processus d'expansion coloniale en son royaume. Il fut marié à 12 femmes et eut probablement plus de 50 enfants.

Il est couronné le 6 janvier 1890, après la mort de son père, le roi Da-Da Glélé Kini-Kini, le 30 décembre 1889, après 40 ans de règne. Son combat contre les troupes françaises commandées par le général Alfred Dodds (1892-1894) prend fin le 25 janvier 1894 lorsqu'il signe sa reddition. 

Le 30 mars 1894, Béhanzin est déporté par les autorités françaises sur l'île de la Martinique où, avec sa famille et sa suite, il réside au Fort Tartenson. «Le Requin» quitte la Martinique en 1906 et meurt en Algérie, quelques mois plus tard. Sa dépouille retrouve le sol ancestral en 1928.

Le message marquant de son action anti-coloniale est représenté par sa statue, érigée sur la place Goho à Abomey au Bénin (anciennement Danhomè ou royaume du Dahomey) : cette statue représente Béhanzin sa pipe à la bouche, drapé dans son pagne royal, la main tendue vers l'avant intimant l'arrêt.

Ce monument se trouvant à l'entrée de la ville d'Abomey, représente la résistance face au colon ainsi que le refus de laisser sa patrie aux mains de l'étranger. Sa détermination et son message-testament à l'endroit des Béninois d'aujourd'hui est symbolisé par cette sentence qu'on lui attribue : "Le Requin [image symbole de Bénhanzin] se rend. Mais, les fils du Requin ne trahiront pas

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