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 Le blog de Léonce Lebrun

Que des médias  et des journalistes affidés, cessent d’enfumer les masses déjà déboussolées par ces actes de guerre mystérieux, sous le vocable « d’attentats »...

Et voilà qu’il est déclaré péremptoirement, que si la ligne rouge est atteinte dans le bourbier syrien, on interviendra…Oui, mais comment !!!par des frappes aériennes, pas très courageux, en laissant un pays dévasté comme la Libye, ou au sol, alors on pourrait observer la valeur et le courage des hommes  au combat...ce qui n'est pas évident...

En vérité le problème vient de l’Occidnt qui a cette facheuse manie de vouloir  conduire le monde , suivant ses propres conceptions qui ont démontré qu’elles étaient nuisibles pour la Paix

Jean-Jacques Dessalines,1738-1806

 

Jean-Jacques Dessalines né le 20 septembre 1758 au Royaume de Kongo – 17 octobre 1806 à Pont-Rouge - Port-au-Prince était un dirigeant de la révolte servile d'Haïti et le premier Empereur d'Haïti 1804–1806 sous le nom régnal de Jacques Ier.

Dessalines
était un africain qui fut d'abord esclave à Saint-Domingue. Dans les troubles de l'île, il devint lieutenant de Toussaint Louverture, organisa en octobre 1802 la mutinerie de l'armée saint-dominguoise contre l'ordre Napoléonien et combattit le général mulâtre André Rigaud et le général français Charles Leclerc.

Après la déportation de Toussaint, il se soumit à la France. S'étant insurgé peu après, il se retira au nord de l'Ile il réussit à repousser Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau dans le sanglant combat de la Crête-a-Pierrot, de Petite-Riviere de l'Artibonite.

Il réussit en automne 1803 à vaincre les Français à la bataille de Vertières, et le 1er janvier 1804 Dessalines proclame l'indépendance d'Haïti. Il se fait d'abord gouverneur général à vie, puis empereur pour ne pas être devancé par son rival, Bonaparte sous le nom de Jacques Ier 1804.

Le 8 octobre 1804 il est couronné par l'archevêque Jean-Baptiste-Joseph Brelle
Il fait massacrer les Français qui espéraient le retour de l'ordre ancien en Haïti et poursuit une politique de caporalisme agraire comme le désigne Michel-Rolph Trouillot destinée à maintenir les profits de l'industrie sucrière par la force, sans esclavage proprement dit.

Son gouvernement ayant décidé d'entreprendre une réforme agraire au profit des anciens esclaves sans terre, il est assassiné le 17 octobre 1806 à Pont-Rouge, au nord de Port-au-Prince, par ses collaborateurs, Alexandre Pétion, Jean-Pierre Boyer, Yayou et André Rigaud mais aussi Henri Christophe qui se trouvait dans le nord.

L'hymne national d'Haïti, La Dessalinienne, est nommé en son honneur, ainsi que le sont la ville et l'arrondissement de Dessalines.

De nombreux auteurs haïtiens ont rendu hommage à Dessalines, comme Jean Métellus dans l'Année Dessalines ,Éditions Gallimard, Paris.

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