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 Le blog de Léonce Lebrun

Ils sont restés, revenus, ou venus faire fortune dans une Afrique pauvre, dit-on « indépendante « Ces personnes mènent la grande vie en autarcie. Ce sont les expatriés, gardiens d’un néo colonialisme qui prolonge un francafrique voulant  perdurer avec la complicité des dirigeants  corrompus.

Alors qu’en terre caraïbéenne, le touriste indo européen se comporte en terrain conquis...

A l’inverse il y cette population africaine venue  en Europe pour grossir la masse des sans papier à l’existence plus que précaire…

Et donc pour sortir de l’impasse, je leur conseille avec toutes les minorités ethniques (afro descendants, maghrébins, asiatiques) de tenter une plate-forme commune pour donner une existence concrète à ce Communautarisme tant vilipendé par toutes les tendances de l’échiquier politique national …

Noir sujet, Noir acteur

 

Tel est le dilemme auquel se trouvent confrontées les sociétés occidentales, qui ne sont manifestement pas prêtes à accompagner cette perspective, qui après tout a bien du mal à s’installer dans les esprits, pour peu que les nouveaux acteurs présentent trop de faille dans leur mode de fonctionnement, notamment en matière de courage, de lucidité et de solidarité.

Car voici un Comité machin, qui a dans son dossier tous les éléments pour aller dans le sens de l’Histoire, se range du côté du pouvoir politique, à la recherche sans doute, pour certains d’une certaine rosette, instituée par qui vous savez, à la suite d’une certaine hécatombe à Austerlitz, un jour du 2 Décembre 1805.

Paraît-il même qu’une association dite des élus outre-mer aurait proposé la date du 27 Avril pour se souvenir, un comble, qu’on on sait qu’il a fallu un simple décret pour constater la chute de l’Esclavage dans certaines îles de la Carïbe, alors qu’à mon sens l’évènement, contenu de son importance, aurait du être constaté par voie de référendum associant l’ensemble des citoyens à l’époque, du pays esclavagiste, un tel procédé ayant été déjà utilisé par deux fois, après le coup d’état de Brumaire, pour proclamer Napoléon Bonaparte, consul à vie, puis empereur( lire dans Editorial Notre Drame).

La connaissance de l’Histoire n’a de sens que si l’on sert pour extirper l’essentiel et aller de l’avant, au nom d’un certain idéal, qui évite la compromission, et l’humiliation à terme pour toute une communauté

A ce sujet, sans faire preuve de pessimisme le combat n’est pas gagner, car ces nouveaux acteurs que nous sommes,Noirs de l’Afrique, et de la Caraïbe, devrons nous livrer à une véritable révolution culturelle, pour apprendre à nous respecter entre nous individuellement et collectivement.

Il n’est pas concevable, que l’homme de l’Afrique ou de la Caraïbe, ait un comportement cavalier vis-à-vis de son frère race, réservant les bonnes manières à l’autochtone occidental, alors que loin de nos racines, seule une solidarité fraternelle devrait nous unir pour un autre destin

Nous serons des vrais acteurs qu’on nous aurons atteint cette dimension là, à vrai dire dans ce domaine, le combat politique n’obtiendra pas de grand résultat, tout à fait d’accord…

Léonce Lebrun

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