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 Le blog de Léonce Lebrun  

 

Ce n’est pas parce qu’on est né en Afrique assorti d'une "peau foncée" que l’on peut se déclarer être un Africain voir même de Nègre

...Car Africain et Nègre sont des valeurs qui portent en elles, l’Honneur,la Dignité d’une Race, et comme dirait Fanon, un idéal  qu’on assume ou que l’on trahit.

Et le déplacement en terre africaine de ce Roi soleil sans couronne avec ces échanges plus que douteux au Burkina Faso  et en Côte d’ivoire, ont apporté la preuve que l’homme de ce Continent, et ses diasporas en Europe, ne sont pas rentrés dans le périmètre de la conquête, pour le plus grand bonheur des Occidentaux.

Le vivre ensemble

 

 

 

Comme annoncé … « Le vivre ensemble » sur AFCAM première partie…

 

Toutes proportions gardées, un message et un médicament, suivent le même chemin concernant leur fabrication, si l’un obéit à la magie du mélange des combinaisons , aux lois de la chimie, le médicament, l’autre est placé sous la conduite implacable de l’observation et la réflexion, le message.

 

C’est ainsi que le médicament passe par la case de la recherche fondamentale, suivi de l’expérimentation, puis des essais cliniques et l’agrément de l’Agence gouvernementale du Médicament, pour être enfin commercialisé en pharmacie.

 

Il ressort qu’entre la découverte d’une molécule en travaux de laboratoire, la fabrication du produit qui en découle, son efficacité thérapeutique, la mise effective sur le marché au profit des patients interessés, il peut s’écouler des mois, voir même des années.

 

S’agissant du message, « la durée d’incubation » est nettement moins longue, mais obéit à la même règle d’observation de réalisation de perception en ce qui me concerne, et quand mon texte est mis sur la toile, je subodore par intuition, qu’il va conforter les partisans dans leur enthousiasme, mais déchaîner la vindicte de celles et ceux qui n’ont pas compris que je ne pratique pas la télépathie pour m’installer dans leur tête et capter leur pensée.

 

Qu’il ne m’appartient pas de chercher à plaire ou déplaire, mais de forcer la réflexion sur des problématiques qui en sont absentes dans les préoccupations des médias de plus en plus affidés au Pouvoir quel qu’il soit…

 

Et donc pour rédiger le texte du « vivre ensemble », il a fallu que je concrétise ma vision du « peuple complexe » de plus en plus tourmenté…

 

Ainsi depuis quelque temps le vocabulaire monte en puissance avec des mots de circonstance, mis en boucle pour forcer le citoyen à entrer dans le jeu pervers du… « Fais ce que je te dis »…

 

Il a donc très peu d’espace intellectuel pour se déterminer en toute connaissance de cause, du moins, le citoyen peu averti de la chose publique, et des méandres de la politique politicienne.

 

Au gré des circonstances nous voyons circuler les mots tels que… immigration, insécurité, communautarisme, racisme, antisémitisme, fondamentalisme, populisme, apartheid, des nouveaux avec islamisme, islamiste, islamo fasciste, terrorisme, intégrisme jhadisme, une énumération non exhaustive …

 

Tous ces mots pris séparément, ou en groupe, sont destinés à installer dans les esprits un sentiment de peur, d’inquiétude, de psychose irréaliste, mêlé à un facteur d’obscurantisme certain qui engendre la haine et la stigmatisation de minorités ethniques « étrangères »

 

Et pour qui sonne le glas, le dernier venu…« Souche », un morceau de choix qu’en observateur avisé j’ai transformé par le néologisme « souchisme » dont j’espère qu’il fera son chemin, la boîte de pandore étant ouverte à un haut niveau politique, elle ne se fermera pas de sitôt...

 

Car pour moi dans une certaine logique, le souchisme est la doctrine dans un pays, par laquelle des citoyens se réclament appartenir à une ethnie spécifique, en l’espèce «  indo- européenne », une perspective qui «  fait désordre » dans une République déclarée urbi et orbi, « une et indivisible », mais détient sa part de vérité historique et sociétale, une hypothèse que plus loin je vais démontrer, pour spécifier que le vivre ensemble est un slogan, impossible à réaliser…

 

Et dire qu’à la lumière de ce couac, des personnes de la mouvance afro caraïbéenne qui se prétendent représentatives, sans doute d'elles mêmes, revendiquent la suppression du mot « race » dans la Constitution de 1958, pour le remplacer par quoi..., un crétinisme sans pareil  qui donne raison à Frantz Fanon, dans son ouvrage, « peau noire et masques blancs »

 

Quand assis entre deux chaises, prisonnier de sa mixité raciale, usurpation d’origine pour certains, on est gêné d’appartenir à ce grand courant de pensée qu’est la « Négritude », on le dit haut et fort, sans s’enfermer dans la bêtise.

 

Il va s’en dire en ce qui me concerne, que de leur vivant, ma mère étant une Négresse, et mon père du genre Mulâtre, je suis un Nègre , fier de l’être…

 

Bien entendu je subodore que le souchisme étant une doctrine universelle, nous avons donc le souchisme chinois, américain, africain, russe, caraïbéen, australien, argentin, canadien, etc. etc.. chaque nation ou peuple revendiquant son quota d’ethnie spécifique…

 

Mais d’où est parti ce tohubohu, dans un contexte bien mal choisi il est vrai…

 

A l’occasion d’un déplacement, le responsable de l’Exécutif, ayant été informé d’une dégradation dans un cimetière israélite, s’est étonné, que les prévenus étaient, je cite  « des Français de souche » les sociologues et autres politologues apprécieront, au regard d’un lapsus qui me paraît très révélateur, d’aucun avanceront que l’intéressé est coutumier des dérapages verbaux, mais c’est étonnant et grave pour un personnage qui est sensé incarner « l’unité nationale »...

 

Ce mot a choqué plus d’uns, se déchaînant sur les réseaux sociaux, ma boîte étant débordée, me laissant de marbre, qui confirme la pensée de Césaire Aimé que nous étions, ces catégories minoritaires, versées dans la Diversité, des français entièrement à part… du moins celles et ceux qui ont cru, et se trouvent plongés dans un désarroi inexpliqué…

 

A ce niveau de responsabilité politique, il faut retenir que ce n’est pas une erreur de langage, qui traduit une pseudo réalité   à savoir que dans ce pays, les crimes, délits et autres exactions   seraient le fait des africains des caraïbéens, des maghrébins des roumains et autres ressortissants des pays de l’Est européen, bénéficiant de leur entrée dans l’Union européenne à la faveur de la librement circulation dans l’Espace Schengen…

 

En somme si je comprends bien l’analyse présidentielle, les indo européens, entendons par là les « Français de souche » ne pourraient pas être impliqués dans des affaires sordides en raison de « leur race, un haut niveau de culture et de civilisation »…

 

Et je suis bien malgré moi et les miens, plongés dans l’univers de la « sauvagerie »…qui l’eut cru…

 

Et nous voilà dans cette société complexe, composée de « souchistes », d’outre merises, ou ultramarinés par dérision, de territoimérisés, de naturalisés, d’immigrés avec ou sans papiers (en infraction) d’européens migrants, de monarchistes avec plusieurs branches, de bonapartistes, et la masse des roturiers en « République » bien difficile de manœuvrer tout ce monde dans un vivre ensemble, dont on voudrait connaître son contenu et ses objectifs…

 

Au fait à l’occasion le 11 Janvier dernier à Paris (France) d’un épi phénomène, certes dramatique pour des familles endeuillées, s’apparentant avec le recul à une hyper manipulation politique, ultra médiatisée, quelle était la composition des « cortèges panurgés » mais là c’est une autre histoire, que l’Histoire en son temps, dévoilera…

 

Pour terminer cette première partie du vivre ensemble, je vous rapporte le drame d’un enfant d’origine caraïbéenne, de parents mixtes…

« Dis papa, mon copain m’a dit à la récréation que je ne suis pas français, parce que je ne suis pas de « souche », c’est quoi... il est méchant je pense..

 

A méditer

 

Prochainement la suite du « vivre ensemble »

 

Léonce Lebrun

 

Le vivre ensemble -suite-

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