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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

La BAILLARGENTAISE...

 

Depuis quelques semaines  j’ai engagé avec les afro descendants et les communautés africaines, un dialogue, sous forme de mémoire, qui me permet de passer en revue les actions pour notre Négritude, en distillant au passage ma conception de l’engagement politique au service d’une cause.

Et des éléments  gardés secret qui n’apparaissent nulle part, notamment dans mon parcours, en particulier la fusion des territoires de la Martinique et la Guadeloupe  dans les années 1981 qui aurait abouti  en passant directement par la case législative, et le Congrès, si la tentative « d’assemblée unique » avait passé le cap de la censure du  Conseil Constitutionnel.

A ce sujet pour le Pouvoir, il ne fallait pas compter sur l’assentiment du corps électoral des territoires concernés, pour une évolution du statut découlant de la loi du 19 Mars 1946, le résultat des élections présidentielles de Mai 1981 et mes propres observationsmes sur le terrain, m’ont convaincu que la conscience politique ne serait pas à l’ordre du jour pas avant des décennies…

Mais ce ne fut pas le cas, tous ces projets d’avant-garde de l’ombre, relèvent du passé , et avant d’’évoquer les sujets du jour, je fais un tour dans nos territoires de la Caraïbe et d’Amérique du Sud, pour présenter les résultats des élections législatives, du 18 Juin dernier, qui ont révélés que les électeurs de la Martinique n’étaient pas tombés dans le piège de «  l’ovnimania » en  se payant le luxe d’envoyer pour la première fois  siéger ,une femme à l’Assemblée nationale française…

Un évènement qu’il faut rapprocher du fait qu’aucun homme politique de la Martinique, n’a participé à un gouvernement de la 5è République, qu’en ma qualité de Nationaliste, j’éprouve une très grande satisfaction …

Toutefois , je n’accorde pas pour autant  un blanc-seing à ces élus, dont pour ma part je doute depuis longtemps de leur efficacité, au Palais Bourbon, toutes chapelles confondues, au regard des problématiques spécifiques de nos pays respectifs, un sujet sur lequel je reviendrai en temps utile…

Ceci étant revenons au sujet du jour qui concerne le développement économique de la Côte sous le Vent, un secteur de la Guadeloupe qui m’a fort séduit, à l’occasion de mon voyage dans l’Ile, consécutive aux soubresauts du Volcan de la Soufrière en Août 1976…

Après échange avec mes amis de Paris, j’optai pour la pêche maritime, dont les études ont révélé qu’il y avait u grand besoin de poissons frais dans le panier des ménages…

Les choses allaient très vite, car dès 1982  mon choix se porta sur le site de Bailleargent, une localité de la Commune de Pointe Noire, qui deviendrait le  port d’attache de la Société de pêche que je fondai du Nom de la BAILLARGENTAISE…

C’est toute une histoire, ce quartier étai inconnu, mais les services de l’Etat approuvant ce choix, mirent  tout en œuvre pour que l’opération réussisse en liaison avec ses collaborateurs de l’Administration des Affaires Maritimes de Pointe à Pitre et la Préfecture de Basse Terre…

Dans cette aventure, j’étais un novice, mais avec une volonté de fer m’assignant  l’obligation de résultat, car je ne devais pas perdre de vue, qu’étant professionnellement un juriste administratif, je rentrais dans un univers inconnu, éloigné de mes préoccupations habituelles…

D’où l’admiration de mes interlocuteurs en Guadeloupe et à Paris, vis-à-vis d’un homme résidant en Europe avec  une situation stable, allait s’enfermer dans une telle galère..

Il est vrai que j’aurais été plus à mon aise dans une insurrection armée en terre martiniquaise, avec cette  aptitude de conduite des combats urbains, après de longs mois dans une unité spéciale de l’Armée de terre, au titre du service militaire obligatoire à l’époque..

Mais  César a parlé… un autre destin, en quittant l’ile en Aout 1976 après un court séjour, j’avais promis que je reviendrais pour gagner ce challenge semi industriel et commercial…

Et donc tout fut mis en œuvre…/

En France…

  - Rédaction de notes et rapports divers à l’insertion des services ministériels concernés, Outre-mer, pêche, finances etc

 - Admission en terminal S à titre exceptionnel, au Lycée Lamartinière de Lyon pour l’étude le la thermodynamique (froid chaleur et autres disciplines associées, électricité physique, mécanique

-Demande de mise en disponibilité de deux ans prolongé d’un an, pour création d’entreprise à effet du début effectif des activités de la future société de pêche..

-De nombreux déplacements sur les chantiers de l’Atlantique à la recherche des meilleures embarcations, équipées d’accessoires performants, les radars en particulier, pour un équipage de  six marins pécheurs en mer pour six jours…

 Sachant que la BAILLARGENTAISE  se porterait acquéreur de huit bateaux de pèche, pour ses rotations d' une occupation permanente des zones de poissons, et deux navires de réserve pour des dépannages et de secours en cas de sinistre éventuels.

 -Des déplacements dans les usines de fabrication de voitures équipées  de tout l’équipement pour le transport la conservation et la vente des poissons

- Rédaction des statuts de la Société…

En Guadeloupe

-Liaison avec les services techniques de l’Etat, maître d’œuvre pour le construction du port de Baillargent

-Etude de marché et des meilleurs points de vente sur l’ensemble de l’Ile en partant du port…

-Création et installation de la  SARL la BAILLARGENTAISE  (5 associés) à son siège social, dépôt des statuts au Tribunal de Commerce de Basse Terre, en un temps record en 1985,car je roule sur mes congés annuels avec la bienveillance de mon Administration.

Prochainement les premières difficultés, d’aucuns feront état des premiers couacs, avec le plan de financement de l’opération, la quotte- part d’autofinancement à la charge des associés, et son exécution

 En vous souhaitant une bonne journée en compagnie de…Louis Amstrong

https://www.youtube.com/watch?v=21LGv8Cf0us&list=PLQZfrVhldOdHFD9qFo0GopAGwx9ju9hoX

Léonce Lebrun

    

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