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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE du CONGO , la nouvelle échéance ayant été fixée au 30 décembre il n'y pas eu d'élections ce dimanche 23 décembre

La Céni a mis fin au suspense et a annulé les trois scrutins prévus ce dimanche pour raisons techniques la nouvelle échéance a été fixée au 30 décembre.

Rien de nouveau sous le ciel politique RD congolais les élections générales dont la très attendue présidentielle s'éloignent de la date du 23 décembre le processus devant y conduire prend de plus en plus de retard.

C'est le moins que l'on puisse dire compte tenu des difficultés avancées par la Commission électorale nationale et indépendante parmi lesquelles  l'impression des bulletins qui doivent être reconfigurés selon les circonscriptions et l'incendie de l'entrepôt à Kinshasa le 13 décembre dernier.

 Cet incendie selon la Céni a détruit une grande partie du matériel électoral destiné à Kinshasa la capitale qui représente un peu plus de 10 % des 40 millions d'électeurs inscrits ce matériel comprend les machines à voter  de fabrication sud-coréenne que la Céni veut utiliser le jour du vote.

  Nous annonçons donc que les scrutins directs présidentiel législatif national et provincial auront lieu le 30 décembre 2018 a déclaré Corneille Nangaa dans une déclaration à la presse à Kinshasa.

 La Céni assure avoir acheminé vers Kinshasa des machines à voter  qu'elle gardait en réserve dans l'intérieur du pays problème tout de même: ce stock-tampon ne contenait pas de bulletin de vote il a donc fallu en commander auprès du fournisseur en Corée du Sud a déclaré Corneille Nangaa.

Ainsi cinq millions de bulletins de vote ont été commandés dont le premier lot d'un million est arrivé à Kinshasa le mercredi 19 décembre 2018  a-t-il détaillé le dernier lot ne peut arriver qu'au soir du samedi 22 décembre  soit la veille de la date initialement prévue pour les élections selon lui.

Le chef de la Céni a par ailleurs confirmé que la campagne se clôture au vendredi 21 décembre comme prévu dans le calendrier les résultats seront annoncés le plus rapidement possible a-t-il ajouté sans donner d'autres précisions.

Pour l'organisation des élections la Céni refuse l'aide logistique et financière que lui propose la communauté internationale à commencer par les moyens aériens de l'imposante Mission des Nations unies au Congo

Si le report était plus qu'une évidence il restait à savoir combien de temps il durerait ce sera une semaine la Céni a fixé au 30 décembre les trois scrutins  présidentiel législatifs et provinciaux. 

Cet écart très réduit est la seule vraie nouveauté dans le cycle des reports dans ce vaste pays d'Afrique centrale jusque-là plusieurs années séparaient une date d'une autre.

Le président de l'institution Corneille Nangaa avait convoqué la presse à 15 heures à son siège de Kinshasa mais l'information avait circulé bien plus tôt sur les réseauxsociaux

En effet dans la matinée de ce jeudi 20 décembre on apprenait que le président de la Céni aurait rencontré des diplomates en poste à Kinshasa avant d'échanger avec des candidats dont le pasteur Théodore Ngoy qui s'est confié à plusieurs médias.

Le président de la commission électorale nationale indépendante nous a informés qu'il va reporter les élections pour des raisons techniques la Céni dit qu'elle est dans l'incapacité technique d'organiser les élections le 23 décembre avait-il informé.

Une information qu'avait confirmé Seth Kikuni candidat à la présidentielle sur Twitter la Céni est dans l'incapacité technique d'organiser les élections ce dimanche 23 décembre un report de quelques jours est envisagé  une décision qui ne l'a pas surpris à 5 jours de l'opération de vote  pas de listes définitives des électeurs.

Pas de cartographie des bureaux de vote de toute la République disponible pour les candidats pas de formation des agents électoraux cela devait se faire 30 jours avant le début de la campagne .

Déjà deux fois retardées une première fois à l'expiration du deuxième et dernier mandat du président Kabila fin 2016 officiellement faute de moyens financiers ces trois scrutins présidentiel, législatifs et provinciaux du 30 décembre sont d'une importance capitale  ils doivent organiser le départ du pouvoir du président Joseph Kabila.

Joseph Kabila 47 ans est aux affaires depuis l'assassinat de son père et prédécesseur Laurent-Désiré le 17 janvier 2001 la Constitution lui interdisait de se représenter pour un troisième mandat le dernier report avait suscité des protestations réprimées dans le sang en septembre et décembre 2016.

Un accord in extremis sous l'égide des évêques le 31 décembre 2016 avait prolongé de facto d'un an le pouvoir du président Kabila moyennant des élections en décembre 2017.

Elles ont une nouvelle fois été reportées officiellement en raison du retard pris dans l'enregistrement des électeurs au Kasaï région du centre de la RDC victime d'un violent conflit entre septembre 2016 et mi-2017.

  Plus de deux ans après l'expiration des délais constitutionnels aucun report n'est justifiable   a prévenu dans un communiqué la coalition Lamuka constituée autour du candidat d'opposition Martin Fayulu.

Le candidat Martin Fayulu et ses alliés ont mis en garde le président de la République et celui de la commission électorale qui devront  assumer toutes les conséquences de cette mascarade 

  Le communiqué est signé par Martin Fayulu et ses deux puissants soutiens qui n'ont pas su présenter l'ex-gouverneur du Katanga en exil Moïse Katumbi et l'ex-chef de guerre Jean-Pierre Bemba.

Du côté des mouvements citoyens, la Lutte pour le changement Lucha et Filimbi ont appelé à la mobilisation en cas de report.

Mercredi soir Fayulu a été raccompagné sous escorte policière chez lui à Kinshasa après avoir été retenu par un barrage policier à l'extérieur de la capitale où il voulait tenir une réunion publique a constaté la presse.

Juste avant son arrivée, le gouverneur provincial avait suspendu la campagne électorale à Kinshasa pour des  impératifs sécuritaires dans une lettre curieusement datée à la fois de mardi et mercredi.

La procureure de la Cour pénale internationale Fatou Bensouda a mis en garde jeudi contre  une escalade de la violence qui pourrait déboucher sur la commission de crimes graves relevant de la compétence   de sa juridiction.

Les trois scrutins présidentiel, législatifs et provinciaux doivent déboucher sur la première transmission pacifique du pouvoir au Congo espèrent les Nations unies et certains diplomates Ils doivent organiser le départ du pouvoir du président Joseph Kabila 47 ans qui a renoncé à briguer un troisième mandat interdit par la Constitution.

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