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 Le blog de Léonce Lebrun

En pleine campagne électorale  des minorités ethniques sont visées directement par certains qui opèrent un rapide raccourci entre immigration et insécurité...

Mais en quoi ces minorités constituent une menace pour les institutions républicaines, et on finit par penser que leur regroupement tant redouté, peut constituer une force  politique non négligeable pour la défense des droits des personnes concernées, d’où la manouvre de les repousser dans la mouvance du  Communautarisme, synonyme de dévaluation sociétale…

Paradis colonialiste pour les expatriés

 

Sachant que les Etats africains de l'ouest notamment ne sont pas maîtres de leur diplomatie entre autres, et donc de leur destin, au grand désespoir du Monde Nègre à l'occasion de graves évènements survenant sur ce Continent, une certaine constance se dégage.

En effet, que ce soit en Côte d'Ivoire, ou en République Centrafricaine, et naguère au Zaïre, Congo, ou autre…au regard de crises survenues sur ces territoires, les Européens y vivant depuis de nombreuses années pour certains, s'empressent en cas catastrophe, de regagner leur sol d'origine.

 Pour assurer disent-ils en chœur une sécurité menacée, tout en émettant le vœu ardent d'un retour au plus vite, dès que la situation serait redevenue normale, ils ne se sentent donc pas en phase avec les populations autochtones dans le malheur.

C'est une évidence, ces gens bénéficient du respect, d'une considération injustifiée, héritée de l'époque coloniale, d’une protection militaire impérialiste et surtout d'un niveau de vie élevé, qu'ils n'auraient  certainement pas obtenu en demeurant dans leur pays de naissance.

Sachant que l'utilité de la présence en Afrique de ces personnes n'a pas été démontrée à ce jour,  plus de 52 ans d'indépendance, mais une misère absolue sans qu'il soit nécessaire d'en approfondir l'analyse.

Ne relève t'on pas là une situation plus que choquante, alors même que des Africains mènent ailleurs en Europe un combat désespéré, pour arracher le sésame qualifié permis de séjourleur permettant d'assurer le minimum vital, par un travail aléatoire.

En 1914, et 1939, leurs aînés, parents ou autres familles, n’avaient pas besoin de ce titre là, pour tomber au front...

Bonne réflexion.

Léonce Lebrun                                                             

 

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