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 Le blog de Léonce Lebrun  

Au pays du "vivre ensemble", et d’absence de race, on supporte difficilement la présence ou la supériorité d’un Nègre en pôle position.  C'est ainsi que  Barack Obamafut l’objet de tous les quolibets des médias français durant sa présidence aux USA  de 2008 à  2017, et voilà q'à l'occasion du Grand Prix de formule 1 (sport automobile) du Mexique, le dimanche 29/10)

Lewis Hamilton, Britannique, ayant été déclaré champion du Monde pour la 4è fois de sa carrière,  ce fut un  déchaînement de haine sur les forums de la presse sportive de ce côté de l’Atlantque..

E vérité , Barck Obama et Lewis Hamiton, même combat pour le prestige de la Race NEGRE

Paradis colonialiste pour les expatriés

 

Sachant que les Etats africains de l'ouest notamment ne sont pas maîtres de leur diplomatie entre autres, et donc de leur destin, au grand désespoir du Monde Nègre , qu' à l'occasion de graves évènements survenant sur ce Continent, une certaine constance se dégage.

En effet, que ce soit en Côte d'Ivoire, ou en République Centrafricaine, et naguère au Zaïre, Congo, ou autre…au regard de crises survenues sur ces territoires, les Européens y vivant depuis de nombreuses années pour certains, s'empressent en cas catastrophe, de regagner leur sol d'origine.

 Pour assurer disent-ils en chœur une sécurité menacée, tout en émettant le vœu ardent d'un retour au plus vite, dès que la situation serait redevenue normale, ils ne se sentent donc pas en phase avec les populations autochtones dans le malheur.

C'est une évidence, ces gens bénéficient du respect, d'une considération injustifiée, héritée de l'époque coloniale, d’une protection militaire impérialiste et surtout d'un niveau de vie élevé, qu'ils n'auraient  certainement pas obtenu en demeurant dans leur pays de naissance.

Sachant que l'utilité de la présence en Afrique de ces personnes n'a pas été démontrée à ce jour,  plus de 52 ans d'indépendance, mais une misère absolue sans qu'il soit nécessaire d'en approfondir l'analyse.

Ne relève t'on pas là une situation plus que choquante, alors même que des Africains mènent ailleurs en Europe un combat désespéré, pour arracher le sésame qualifié "permis de séjour" leur permettant d'assurer le minimum vital, par un travail aléatoire.

En 1914, et 1939, leurs aînés, parents ou autres familles, n’avaient pas besoin de ce titre là, pour tomber au front, en qualité de "chair à canon"

Bonne réflexion.

Léonce Lebrun                                                             

 

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