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 Le point de vue de Léonce Lebrun   

1945, rappelez vous, le Monde aura payé un lourd tribut, avec des millions de « croix de bois », consécutives à l’hyper arrogance des politiciens de tous bords comme en 1914…voire même leur incompéence qui aura été marquée par la gigantesque gifle diplomatique de Munich -1938-

Et ce refrain hypocrite fusant de partout… « Plus jamais ça »

Oui mais on observe depuis 1945, que notre Planète n’a pas connu un seul  jour de paix, avec un Occident lancé pour certains, dans des sordides guerres de décolnisation, grand donneur  de leçons  de «  valeur et de civisation »… « en même temps » en pôle position pour la fabrication d’armes de guerre qu'il faut vendre ,aux fins d' améliorer un commerce extérieur vacillant, fervent  soutien d’un PIB -produit intérieur brute- en difficulté…

Alors la Paix n’est pas pour demain, cet Occident continuera sa politique impérialiste  et expantionniste, par l’occupation insidieuse ici et là, de territoires pouvant assurer sa domination et son économie…

... avec cette nouvelle application stratégique nébuleuse politico-militaire…le Terrorisme qui plonge les masses  indo-européennes dans la peur, et bien entendu les frappes aériennes, avec ces inévitables dégâts collatéraux, frappant les populations civiles du Sud... sans protection nucléaire

Mais voilà, qu’en toute chose il faut considérer la fin, et  donc  demain, les damnés de la terre auront du grain à moudre pour triompher sans scrupule

Edouard Glissand, premier anniversaire 

 

 

Le 3 Février 2011, Edouard Glissand quittait notre planète pour une destination inconnue, et pour la circonstance, Ernest Pépin, écrivain et Directeur des Affaires culturelles au Conseil Général de la Guadeloupe, avait composé un poème en hommage à Glissand, que je me fais un devoir de rediffuser ce jour, premier anniversaire en attendant l’exposition qui lui sera consacrée à Lyon du 5 au 17 Mars 2012 prochain, portant sur sa vie et la carrière littéraire de l’écrivain disparu.

 

Je n’ai pas toujours partagé certains points de vue de  Glissand,  en particulier l’antillanité, qui lui-même avait pris ses distances au regard des thèses de feu Aimé Césaire sur l’avenir politique de la Martinique, ainsi va le combat des idées...

 

 Mais j’ai toujours gardé un grand respect pour cet homme qui avait été expulsé de son pays dans les années 1960, en raison de ses convictions nationalo-indépendantistes, par un préfet disposant des pouvoirs de consul romain, en vertu d’une ordonnance scélérate du 15 Octobre 1960.

 

 Dans ma courte existence, j’ai relevé  que la vie est un grand théâtre qui malheureusement, accepte peu d’acteurs  sur sa scène, mais elle vaut la peine d’être vécue, car heureux les privilégiés qui auront découvert leur idéal et l’accomplir avec courage et intelligence, malgré les aléas incontournables du quotidien, suivant la pensée de Frantz Fanon.

 

Frantz Fanon précisément ,avec une journée spéciale en son hommage ce Samedi 4 Février  à Genève (Suisse) au titre de laquelle j’interviendrai avec la thématiqueFanon le révolutionnaire, un certain regard sur la Caraïbe…

Léonce Lebrun

 

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