MOI2

 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

Au nom de tous les miens

 

 

La foi est caractérisée par cette capacité qui habite un homme, à croire et à vouloir la réalisation de l'impossible, à la concrétisation du rêve, qui par définition n'est que quasi- impossible, et donc réalisable…

Alors, si la Dignité du Monde Nègre et l'honneur de ma race, sont conditionnés par la restauration, de l'Afrique unie, une puissance respectée concernant plus de 900 millions d'âmes au regard de notre Humanité, alors je m'installe dans le processus de ce rêve là, sachant que tôt ou tard il verra le jour, la foi m'accompagnant dans ce noble combat.

Car, avant d'écrire le quatrième et dernier volet de l'éditorial intitulé : " Le temps de l'action", j'ai dû voyager, observer, écouter, sentir les peurs, analyser les contradictions de mes frères de race, apprécier à leur juste valeur, les signes d'espoir, et les encouragements venus de tous horizons.

Préçisement, dans le train qui me conduisait vers Grenoble (France), le destin m'a placé au contact de deux étudiants sénégalais de haut niveau, à l'occasion duquel, je fis part du projet de la création d'un Haut Comité du Monde Noir, ses objets et les enjeux au terme de ce 21ème siècle.

Après avoir manifesté leur enthousiasme vis à vis de ce projet et relevé l'audace du concepteur, mes interlocuteurs n'ont pas manqué de me faire part de leurs inquiétudes et, à ce sujet, ils ont été catégoriques, l'Afrique ne peut s'en sortir, que si elle livre une guerre sans merci à ses occupants post-coloniaux… un comble... à savoir principalement les Occidentaux.

Sur la base de cas de figure incontournables, de situations préçises et avérées, ces jeunes étudiants, avertis, m'ont bien fait comprendre que ces occidentaux mis en cause, ont besoin de l'Afrique mais redoutent les africains, ils contrôlent donc tous les rouages du Continent et sont disposés, pour maintenir leur suprématie, à recourir en cas de conflit, à tous les moyens à leur disposition, arsenal nucléaire, armes de destruction massive… etc.

A l'évidence, mes jeunes frères de race, voulaient que leurs propos ne restent pas sans lendemain, et comme je les partage, ils reçoivent un écho justifié sur le Web….

Car je fais partie, dans ce Monde Nègre sous tutelle, de celles et ceux, de plus en plus nombreux, qui inscrivent dans leur démarche que ni les Asiatiques, ni le Monde arabe ne représentent un danger pour " l'Occident " qui pense que l'obstacle se situe ailleurs pour la sauvegarde de sa suprématie, et bien évidemment d'une façon potentielle, dans le camp de ces humiliés de l'Histoire, ces -laisser pour compte de l'économie libérale de la Planète, " ces damnés de la Terre "…lire… Frantz Fanon, qui, à ce jour, n'ont manifesté aucune velléité offensive collective, en ont-ils les moyens, mais , en tout état de cause, ont une revanche à prendre sur un destin dont certains voudraient qu'il soit définitivement bien morose.

Il est donc bien temps que le Monde Nègre se réveille…au nom de tous les miens…

Au nom de tous les miens combien par le passé, ont-ils été arrachés à leur terre d'Afrique, pour contribuer par la traite négrière, et l'Esclavage institutionnalisée, au développement et au bien-être du Monde occidental.

Peu importe le nombre, seul doit demeurer intact dans le souvenir des communautés africaines, caribéennes, et américaines, leur calvaire et ce destin injuste imposé par la barbarie de certains hommes qui, dit-on, étaient détenteurs des valeurs de civilisation, dont, à ce jour, il ne m'est pas apparu à notre ère, un comportement fondamentalement différent vis à vis de l'époque considérée (XVème ou XXIème siècle).

C'est pourquoi, depuis, dans nos rangs, à un titre ou un autre, des hommes se sont élevés pour dire " NON ", ils ont pour nom, entre autres :
- Sékou Touré
- Martin Luther King (assassiné)
- Anta Diop
- MalcomX(assassiné)
- Aimé Césaire
- Patrice Lumumba (assassiné)
-Kwame Nkrumah

-Frantz Fanon
- Rosa Park
… non exhaustive,

sans oublier les adolescents :
- Yaguine et Fodé,...

...dont la lettre testament, aurait dû provoquer une grave crise de conscience, et de remise en cause chez les dirigeants africains.

…Au titre du présent…

Nous sommes les contemporains de l'Histoire, et non une histoire des contemporains, martèle la page d'accueil du site Internet AFCAM, support pour le combat et la réussite du Monde Nègre, un message apprécié unanimement par les nombreux visiteurs, du dit site.

S'il ne peut être contesté de quiconque que nous sommes les victimes de l'Histoire, en ce sens que nous avons hérité à titre individuel et collectif d'un état de fait que nous a imposé le destin, par contre, il ne nous est pas demandé d'en accepter le verdict et ses modalités d'application.

Dans cette grande entreprise de reconquête, pour laquelle nous sommes toutes et tous conviés, chacun doit assumer sa part de responsabilité :

- responsables et dirigeants politiques,
- diplomates en activité,
- militants du monde associatif,
- responsables d'entreprise et de production,
- monde du travail et de la recherche dans tous les domaines,
- scolaires et étudiants,

Toutes et tous embarqués dans le même convoi du succès ou de l'échec collectif car, à un moment donné, le Monde Nègre des communautés africaines, caribéennes et américaines, ne pourra plus invoquer le poids de l'Histoire pour expliquer ses propres turpitudes et la domination du ou des autres…

Effectivement, dans toute aventure humaine, il convient de dresser un bilan et d'opérer un état des lieux.

…Où en sommes nous… ?
…Où voulons nous nous diriger… ?

Sans nul doute, vers un autre avenir, qui est la question centrale du débat engagé.

Mais alors, quels sont les avantages et les inconvénients des cas de figure évoqués, s'il faut changer les règles du jeu pour gagner… , quels sont les pièges et embûches à éviter… ?

Pour les uns, il faut laisser faire le temps, mais, dans ces conditions, la situation actuelle peut perdurer à titre définitif.

Pour les autres, il convient de dominer le temps pour accélérer le processus devant conduire à la restauration de la dignité du Monde Nègre, je me range dans cette catégorie et nul ne sera étonné.

Il est donc loisible à chacun de choisir ses modalités en toute connaissance de cause.

…Pour l'avenir…

Quels que soient les aléas du passé… la dureté du présent…, seul l'avenir doit être pris en considération… au nom de tous les miens…

Or, cet avenir passe d'une façon incontournable par l'unité du continent africain, à travers toutes ses composantes, sur le plan politique, économique et militaire, dont l'internaute pourra en prendre connaissance dans la rubrique : au service d'une puissance respectée.

Pour cet avenir là, le temps des congrès, des colloques et autres discours, où les participants se donnaient bonne conscience, en palabrant sur le sort de l'Afrique, tout en sablant du champagne, doit être résolu.

Voici donc venu le temps de l'action et des propositions concrètes qui viennent en plus de celles déjà énoncées ci-dessus.

…Dans le domaine politique...

Avec deux objectifs à court et moyen terme :

- Ecarter, définitivement, et sans compromission, la présence en Afrique de toutes les puissances étrangères, dont l'action sur le terrain, orientée vers leurs seuls intérêts nationaux, n'a en rien, à l'évidence, été profitable aux populations africaines, et j'ajouterais caribéennes.

- Briser toutes les frontières héritées du système colonial, dont l'existence constitue un frein pour un développement harmonieux de l'Afrique, et une source permanente d'insécurité pour beaucoup de ses ressortissants.

Alors, quelle sera la nature de ces nouvelles institutions africaines, qui en tout état de cause devront s'appliquer démocratiquement sur l'ensemble du territoire, d'Alger au Cap, de Tripoli à Dakar, du Caire à Rabat ou Kigali.

Et quelle sera la forme de cette nouvelle entité politique :

- Fédérale, avec un siège unique de gouvernement, et un exécutif centralisé, ou…

- Confédéral, en tenant compte de certaines particularités, tel que le régime du Maroc et du Lesotho, à caractère monarchique, ou…

- Mixte, en y associant ces deux formes, qui donnerait naissance à la CEA ( Confédération des Etats de l'Arique)

Mais comment avancer dans ce maquis….

En la matière, je m'en réfère aux faits de notre Histoire contemporaine et, en l'espèce, à la construction européenne, non pas comme modèle géopolitique à adopter sans discernement, mais en tant que principe au niveau du fondement, et de la démarche intellectuelle retenue. (Voir Ed. 3 : Au service d'une puissance respectée….).

Dans ce cadre, à l'exemple du couple franco-allemand ou l'axe Bonn - Paris devenu Paris - Berlin, moteur de la construction européenne en cause, je suggère des rencontres bilatérales avec, notamment comme partenaires :

- l'axe Tripoli - Dakar
- l'axe Prétoria - Rabat
- l'axe Le Caire - Dakar
- l'axe Dakar - Prétoria
- l'axe Prétoria - Tripoli

Puis triparties :

- Prétoria- Rabat - Dakar
- Dakar - Tripoli - Prétoria
- DaKar - Alger - Prétoria
- Tunis - Dakar - Prétoria
- Le Caire - Dakar - Prétoria

Bien entendu, les pays avancés : Libye, Sénégal, Afrique du Sud, Maroc, Egypte, Algérie, Tunisie, sont mis en exergue en raison de l'influence ou du crédit dont semblent bénéficier leurs dirigeants sur le continent africain, au moment de la rédaction de mon texte.

En poussant mon raisonnement, je considère notamment Dakar comme la Capitale politique et le siège de l'Exécutif du nouvel Etat Africain, Le Cap (Afrique du Sud), pour le centre des affaires…

A travers ces propositions de rencontres bilatérales et triparties, destinées à comprendre les hommes, et à rapprocher leurs points de vue dans la perspective de la construction de la nation africaine, les interlocuteurs devront faire preuve :

- d'intelligence
- d'audace
- de rigueur
- de patience
- d'esprit de responsabilité
- de persévérance.

Ils devront en particulier se méfier, à l'occasion de leurs travaux, des " bons conseils " prodigués par les chancelleries occidentales, dont la diplomatie n'a aucun intérêt, à accompagner l'émergence d'une grande puissance africaine.

Il va de soi que, durant cette phase cruciale de négociation tout azimut, le Haut Comité du Monde Nègre, dont la mise en place devient une nécessité plus qu'urgente, aura un rôle moteur et déterminant, grâce à ses experts.

Viendra le temps de la conclusion, et j'en ai l'intime conviction, que le Traité qui en sortira, ralliera l'approbation de l'immense majorité des africaines et des africains, par-delà le rôle trouble de certains de leurs dirigeants allant trop souvent à Canossa alors, ils devront se soumettre ou se démettre…

Car, pour ces peuples, se présentera une ère de paix, de prospérité et de liberté.

… Au plan économique…

Il n'y a d'économie que d'hommes…dit-on , en ce sens que l'activité économique doit être orientée vers la satisfaction des humains, dans le cadre de leurs besoins de nourriture, de soins, de culture, de sécurité…

A ce sujet, nous savons qu'il se produit dans ce Monde, une quantité suffisante de biens et de services, pour satisfaire l'ensemble des populations de la dite Planète.

Or, le compte n'y est pas, et on peut craindre que ce déséquilibre perdure longtemps, s'il n'y est pas mis fin d'une façon ou d'une autre….

Et l'Afrique, dans ce contexte…, malgré une extraordinaire potentialité, les enfants de ce Continent baignent dans la souffrance, la misère et, par-dessus tout, la grande humiliation qui touche le Monde Nègre dans sa totalité.

Alors, l'Afrique sert de réservoir de matières premières pour l'économie de l'Occident, et le bien être des occidentaux, voilà qui donne du relief aux propos de ces jeunes étudiants du Sénégal, il va falloir faire la guerre à ces gens là…, belle perspective d'avenir…

Sans recourir à cette solution extrême, je suis convaincu que le devenir de l'Afrique passe par les Africains eux-mêmes et leurs dirigeants formés trop souvent et malheureusement à " l'occidental ", une acquisition de cette capacité, cette aptitude à refuser les compromissions, les invitations " piège ", notamment post-électoral, les dîners " alibi " type G8, qui nourrissent l'illusion, en laissant croire à ces peuples, que leur sort pris en considération, irait dans le sens d'une amélioration, alors qu'en réalité, d'une façon inexorable, ils s'enfoncent dans le processus de l'aide au sous-développement, l'action humanitaire ou l'immigration sauvage, pour finir dans la misère.

Voilà qui me conduit, à ce stade, à plaider pour la formation des hommes à tous les niveaux, en proposant dans le cadre d'une Afrique unie, la création d'un Office National Africain de Recherches Scientifiques, (ONARS), ayant son siège à Rabat(Maroc), et des relais multiples sur l'ensemble du territoire africain,.. agronomie (Algérie), sylviculture (Cameroun) énergie (Gabon)..etc.

Un tel établissement public, touchant toutes les activités, y compris celles qui sont exclues d'Afrique (aéronautique, constructions navales), aurait pour conséquence directe de retenir les cerveaux qui font les beaux jours des laboratoires étrangers, pour des raisons diverses.

…S'agissant de la sécurité

Que l'on semble l'ignorer, ou que l'on veuille l'admettre avec passivité, le Monde est partagé en deux groupes ou " bloc ", délimité par la possession, ou non, d'un arsenal nucléaire.

Un tel partage est-il acceptable ?

Nous avons, d'un côté le " Club des 5 " comprenant les Etats Unis d'Amérique (USA), la Chine Populaire, la Grande Bretagne, la Russie et la France.

Ces cinq pays, à l'ONU, sont les membres permanents du Conseil de Sécurité de cette Organisation, et utilisent leur droit de véto en raison de leurs intérêts propres, ou ceux de leurs proches alliés.

En outre, depuis la fin de la période dite " guerre froide ", les USA(ce pays n'a pas signé les traités concernant la création du TPI..Tribunal pénal international...,et la non utilisation des mines anti-personnelles)se sont arrogés des prérogatives exorbitantes, en contradiction avec les règles du droit international, la Russie qui s'est délestée de ses nombreux satellites du bloc communiste, a adopté avec gourmandise les lois du marché de l'économie libérale, alors que la Chine Populaire fait un forcing, à raison de taux de croissance sans concurrence (8 à 10 % l'an) pour rattraper son retard sur la société de consommation.

D'autre part, les USA et la Russie disposent d'un arsenal nucléaire suffisant pour détruire plusieurs fois la Planète, tandis que la Grande Bretagne et la France traînent un lourd passé colonial et esclavagiste.

Viennent ensuite une demi-douzaine de pays qui ont décidé, pour des raisons légitimes, de se doter de bombes atomiques(opérationnelles ou en voie de l'être), malgré le traité de non prolifération de l'ONU, et les multiples pressions du " Club des 5 ".

Ainsi donc, l'immense majorité des pays adhérents à l'ONU ont recours aux armes conventionnelles pour faire face à l'éventualité d'un conflit.

Mais, curieusement, les nations du " Club des 5 ", qui disposent des laboratoires de recherches civiles et militaires, ainsi que d'ogives activées en nombre, n'ont avancé aucune proposition allant dans le sens de stocks ramenés au niveau zéro
(0).

Or, il est évident que, sauf circonstance très exceptionnelle ou accident, aucun pays n'utilisera l'arme atomique contre son " ennemi voisin ", " le vent radioactif " n'ayant ni frontière, ni adversaire privilégié

Dès lors, la possession d'un arsenal nucléaire a pour seul objectif, en l'état de stabilité actuelle de la géopolitique, d'avoir une influence forte dans le jeu diplomatique.

Dans ces conditions, on peut, sans risque, affirmer que tous les discours, portant sur la non prolifération des armes radioactives, relève de la mystification, et de l'escroquerie intellectuelle et met en doute la crédibilité de l'AIEA (l'Agence Internationale de l'Energie Atomique) qui agit sur instruction (non officielle) de membres très influents du " Club des 5 ".

Je salue donc, au passage, la décision courageuse du gouvernement de l'Inde, qui n'a pas signé le Traité de l'ONU sur la non prolifération des outils stratégiques de destruction massive, dont l'Humanité, un jour, rendra justice.

Mais, au fait, quel est le rôle de l'Afrique dans tout ce fracas militaro-diplômatique.

A vrai dire, insignifiant ou nul, et, en ma qualité de descendant d'esclave, fils de l'Afrique par le sang et l'Histoire, je ne puis me satisfaire de ce constat là.

Or, cette situation chaotique résulte de la grande division de cet immense continent sorti de l'ère impérialo-colonialiste.

Il est à noter au passage que cette division entretenue donne toute satisfaction aux nations hautement industrialisées qui se servent, à bon compte, en matières premières, en particulier l'uranium, base de la bombe atomique.

L'Afrique sert donc de réserve, mais les matières très convoitées se raréfient ailleurs, et face à cette perspective se pose la question centrale de la sécurité des Africains à plus ou moyen terme.

Qu'on ne se voile pas la face à titre individuel et collectif, par ignorance, par faiblesse ou par cupidité, le cas du pétrole s'est posé, et résolu grâce au mensonge et une certaine passivité de la Planète.

Je ne puis donc accorder une confiance aveugle, à un système qui a toléré l'apartheid en Afrique du Sud jusqu'en 1991, et fermé les yeux sur les massacres du Rwanda en 1994.

Dès lors, il serait criminel pour les dirigeants politiques africains, d'accepter cette division et les effets désastreux qui en découlent, il y va de leur responsabilité propre, l'honneur de l'Afrique et la dignité du Monde Nègre.

Il est à considérer que la perspective d'une union politique de l'Afrique, et les avantages qui s'y rattachent en terme de souveraineté, avec notamment la revendication légitime d'une possession de l'arsenal nucléaire, constituera une menace virtuelle pour les nations nanties, les puissances redoutées, qui mettront tout en œuvre pour faire échouer cette construction africaine, elles en ont les moyens, mais qu'importe…

Mais ce serait une erreur, une lourde faute politique, car, en voulant barrer la marche normale de l'HISTOIRE qui concerne presque un milliard de femmes et d'hommes, certes en sommeil à ce jour, on crée à terme les conditions d'un harmaguédon pour notre Humanité… Est-ce raisonnable et civilisé?

Me voici donc au terme du dernier volet de l'éditorial intitulé " Le temps de l'action ", à l'occasion de laquelle j'ai exposé avec conviction, et sans " langue de bois ", une certaine vision de l'avenir du Monde Nègre, qui passe par le destin de l'Afrique, notre mère patrie.

En rédigeant ce texte, je me suis remémoré cette boutade de Joseph Staline, homme politique soviétique, disparu en 1953, qui disait en parlant de l'Etat du Vatican…
" Combien de divisions "

Il n'a pas d'armée, mais il est toujours debout...

C'est, tel est mon cas, ni titre particulier, ni mandat politique, qui n'aurait été que de peu d'intérêt dans ma démarche, mais un passé militant de conviction et une froide détermination pour tout combat que j'ai jugé digne d'intérêt.

Un combat pour la Dignité du Monde Nègre, au titre duquel j'apporte une modeste contribution mais qui, grâce au Web, a déjà une résonance certaine.

Un combat pour lequel ont été tenus informés:

Le Secrétaire Général de l'ONU (africain)
- Les diplomates africains, caribéens, en poste à Bruxelles, Londres et Paris.
- Les responsables des exécutifs de la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe.

Un combat qui s'adresse à tout africain, à chaque femme et chaque homme noir en situation détresse ou non, pour lui dire que rien n'est perdu.

Un combat mené avec patience, prudence et persévérance…..

-Une chance historique

-Une Organisation forte

-Une puissance respectée

-Au nom de tous les miens

Léonce Lebrun

"… mais l'œuvre de l'homme vient seulement de commencer

Et il reste à l'homme à conquérir toute interdiction immobilisée aux coins de sa ferveur et aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence, de la force

Et il est place pour tous au rendez-vous de la conquête…"

extrait de "Cahier d'un retour au pays natal"

CESAIRE Aimé

Carte de l'Afrique et du Maghreb

 

Informations supplémentaires