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 Le blog de Léonce Lebrun

Que des médias  et des journalistes affidés, cessent d’enfumer les masses déjà déboussolées par ces actes de guerre mystérieux, sous le vocable « d’attentats »...

Et voilà qu’il est déclaré péremptoirement, que si la ligne rouge est atteinte dans le bourbier syrien, on interviendra…Oui, mais comment !!!par des frappes aériennes, pas très courageux, en laissant un pays dévasté comme la Libye, ou au sol, alors on pourrait observer la valeur et le courage des hommes  au combat...ce qui n'est pas évident...

En vérité le problème vient de l’Occidnt qui a cette facheuse manie de vouloir  conduire le monde , suivant ses propres conceptions qui ont démontré qu’elles étaient nuisibles pour la Paix

Pour qui sonne le glas

 

 

Rassurez  vous, nous ne faisons qu’emprunter le titre de l’excellent ouvrage d’Ernst Hemingway -1899-1961- qui donne sa vision du Monde à travers la guerre civile d’Espagne - 1936-1939- un monde , où il sera  toujours  question de lutte  quelle qu’en soit sa nature, économique , industrielle, contre X, ou tout simple une opposition  désespérée, contre les éléments qui se déchaînent, et au regard desquels l’homme sera toujours perdant .

Ainsi donc se dessine une forme d’égalité toute relative, dès lors qu’elle se situe au regard de la souffrance des uns et des autres , au titre de laquelle personne ne peut se réjouir.

Précisément, en ces heures sombres ou aucune  région n’est épargnée, rappelez vous cette philosophie d’un économiste américain, qui estimait que -le bonheur est la satisfaction de savourer le malheur d’autrui-. Etrange conception de percevoir la marche  de notre humanité et le minimum de solidarité devant nous unir, personne isolée  ou nation, quelle que soit le niveau de fortune ou de richesse des uns et  des autres.

La nature vient de nous apporter un significatif élément de réponse, à savoir que -chaque cochon a son samedi- ou la roue tourne, ou chacun son  tour.

Oui mais que cet épisode ne nous fasse oublier l’affreuse disparition de nos frères , dans ce pays où nous vivons, victime d’incendies dont  l’origine criminelle ne fait aucun doute  pour les  enquêteurs.

Mais pourquoi ont-ils fui leur continent , l’AFRIQUE , pour une fin aussi cruelle. Le besoin de survivre n’est plus une excuse valable, car cet immense  espace terrestre  regorge de richesses pour satisfaire les besoins de tous ses enfants.

Viendra le temps, où il faudra rendre des comptes à l’Histoire, alors…pour qui sonne le glas…

Léonce Lebrun

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