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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

Pour qui sonne le glas

 

 

Rassurez  vous, nous ne faisons qu’emprunter le titre de l’excellent ouvrage d’Ernst Hemingway -1899-1961- qui donne sa vision du Monde à travers la guerre civile d’Espagne - 1936-1939- un monde , où il sera  toujours  question de lutte  quelle qu’en soit sa nature, économique , industrielle, contre X, ou tout simple une opposition  désespérée, contre les éléments qui se déchaînent, et au regard desquels l’homme sera toujours perdant .

Ainsi donc se dessine une forme d’égalité toute relative, dès lors qu’elle se situe au regard de la souffrance des uns et des autres , au titre de laquelle personne ne peut se réjouir.

Précisément, en ces heures sombres ou aucune  région n’est épargnée, rappelez vous cette philosophie d’un économiste américain, qui estimait que -le bonheur est la satisfaction de savourer le malheur d’autrui-. Etrange conception de percevoir la marche  de notre humanité et le minimum de solidarité devant nous unir, personne isolée  ou nation, quelle que soit le niveau de fortune ou de richesse des uns et  des autres.

La nature vient de nous apporter un significatif élément de réponse, à savoir que -chaque cochon a son samedi- ou la roue tourne, ou chacun son  tour.

Oui mais que cet épisode ne nous fasse oublier l’affreuse disparition de nos frères , dans ce pays où nous vivons, victime d’incendies dont  l’origine criminelle ne fait aucun doute  pour les  enquêteurs.

Mais pourquoi ont-ils fui leur continent , l’AFRIQUE , pour une fin aussi cruelle. Le besoin de survivre n’est plus une excuse valable, car cet immense  espace terrestre  regorge de richesses pour satisfaire les besoins de tous ses enfants.

Viendra le temps, où il faudra rendre des comptes à l’Histoire, alors…pour qui sonne le glas…

Léonce Lebrun

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