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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

L’Alliance sino-africaine

 

Un vent de panique, et d’affolement traverse les chancelleries des pays occidentaux, à la suite de cette fantastique information qui est diffusée par toutes les agences de presse de la planète, à savoir que ce matin à 1h 35 GMT, la Fédération des Etats-Unis de l’Afrique (la FEA) a procédé a son premier essai nucléaire.

Un engin de plusieurs mégatonnes que les spécialistes estiment être supérieur en puissance par rapport aux deux bombes thermonucléaires larguées sur les villes japonaises de Hiroshima, et Nagasaki les 6 et 9 Août 1945….

Ce qui est extraordinaire réside dans le fait que tous les services de renseignements étrangers présents sur le Continent africains depuis de nombreuses années, n’ont rien décelé d’une opération qui a été menée dans le plus grand secret.

En fait dès la naissance du nouvel Etat fédéral, les dirigeants ont fait le forcing pour combler des retards dans les domaines sanitaires et éducatifs, par ailleurs les chercheurs scientifiques de haut niveau et des physiciens africains sortis des meilleures grandes écoles, qui avaient contribué à assurer les beaux jours des laboratoires occidentaux, ont décidé de rentrer dans leur pays.

Pour participer à l’effort commun de ce grand ensemble, et comme l’Afrique est bien pourvue de matières premières ; la symbiose a été parfaite, pour mener à bien l’opération qui est connue ce jour.

Nous apprenons que le gouvernement américain a adressé une vigoureuse protestation, en direction de Koussabéna, la Capitale Fédérale, mais la réponse est venue outre-atlantique, par la voie du Haut Représentant de la FEA, au Conseil de Sécurité des Nations Unies, (nouvelle formule depuis la réforme).

M.Carl OUSSABEE, qui a déclaré d’une façon claire et sans ambiguïté, que son pays n’ayant pas signé de traité de non prolifération, s’agissant des armes nucléaires, ne se sentait pas concerné par les propos peu diplomatiques et outranciers des USA qui relèvent d’un autre âge.

Ajoutant en substance que l’Amérique et ses alliés doivent se rendre compte que pour l’Afrique, le temps de l’humiliation, et de la soumission, était définitivement terminée.

Et que la Fédération africaine poursuivrait son programme nucléaire en toute indépendance Il va s’en dire que nous entrons dans une période de forte turbulence, restez à l’écoute…..

Scénario catastrophe pour certains, alors que pour d’autres débute un longue ère de gloire et de prospérité.

Ainsi va ce Monde, qui il y a un peu plus de 2000 ans a vu s’écrouler Rome, (lire dans Croisade, Archives croisades Dure sera la chute, et dans Dossier, Le temps de l’Action, Au service d’une Puissance respectée)

Après ce moment d’intense de bonheur virtuel, je reviens à l’actualité un peu plus calme qui nous emmène à Pékin qui a connu en fin de semaine dernière ce premier sommet entre la Chine et certains pays du Continent africain.

Que peut-on en penser de cet évènement…, et l’Afrique en tirera t-elle un profit de ce rapprochement à moyen ou long treme…

Il est encore trop tôt pour se prononcer sur le fond, on peut retenir par le passé que la Chine a tenté des alliances, soit avec l’ex Union soviétique, soit avec le Japon, qui ont échoué pour des raisons diverses et en particulier en raison d’un torpillage certain conduit par la diplomatie du monde occidental.

En première analyse il n’échappera pas à l’observateur que la partie n’est pas équilibrée entre une Chine puissante, bien organisée, et des territoires dont il est tout à fait inutile d’indiquer les carences.

D’autant que le gouvernement de Pékin n’accordera pas une confiance totale dans les affaires, à des pays trop inféodés à l’Occident, en vertu de la théorie du cheval de Troie.

Léonce Lebrun

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