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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

 

Le Mercantilisme

 

Doctrine économique préconisant l’enrichissement des nations au moyen du commerce extérieur.

Entre la scolastique et le libéralisme

Le courant mercantiliste se développa entre le XVIe et XVIIIe siècle, principalement en Grande-Bretagne avec Thomas Mun, Josiah Child, John Locke, James Steuart et John Law, en France avec Jean Badin, Antoine de Montchrestien, Richard Cantillon et Gérard de Malynes et en Espagne L. Ortiz.

Souvent liés aux milieux d’affaires ou même engagés dans les grandes sociétés de négoce international comme l’East India Company, ces économistes rompirent avec l’attitude religieuse ou morale des penseurs scolastiques du Moyen Âge à l’égard de l’activité économique.

La légitimation de l’enrichissement personnel les conduisit à rechercher les moyens les plus favorables à celui-ci, et ils préfigurent en cela le raisonnement économique autonome.

L’activité économique n’est pas considérée par les mercantilistes comme relevant de la seule initiative individuelle.

Il existe en effet une convergence entre l’intérêt des marchands, qui peuvent obtenir protection et monopole, et celui de l’État, dont la puissance politique et militaire dépend du développement de la production et du commerce.

 Cette alliance entre les marchands et l’État, qui est centrale dans l’enrichissement de la nation, contraste avec l’image de la main invisible du marché qu’imposa le libéralisme à partir d’Adam Smith.

C’est d’ailleurs contre le mercantilisme que celui-ci jeta les bases de l’école classique anglaise, et le colbertisme, variante française du mercantilisme, fut également attaqué par la physiocratie.

 

Le Racisme

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