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 Le point de vue de Léonce Lebrun   

1945, rappelez vous, le Monde aura payé un lourd tribut, avec des millions de « croix de bois », consécutives à l’hyper arrogance des politiciens de tous bords comme en 1914…voire même leur incompéence qui aura été marquée par la gigantesque gifle diplomatique de Munich -1938-

Et ce refrain hypocrite fusant de partout… « Plus jamais ça »

Oui mais on observe depuis 1945, que notre Planète n’a pas connu un seul  jour de paix, avec un Occident lancé pour certains, dans des sordides guerres de décolnisation, grand donneur  de leçons  de «  valeur et de civisation »… « en même temps » en pôle position pour la fabrication d’armes de guerre qu'il faut vendre ,aux fins d' améliorer un commerce extérieur vacillant, fervent  soutien d’un PIB -produit intérieur brute- en difficulté…

Alors la Paix n’est pas pour demain, cet Occident continuera sa politique impérialiste  et expantionniste, par l’occupation insidieuse ici et là, de territoires pouvant assurer sa domination et son économie…

... avec cette nouvelle application stratégique nébuleuse politico-militaire…le Terrorisme qui plonge les masses  indo-européennes dans la peur, et bien entendu les frappes aériennes, avec ces inévitables dégâts collatéraux, frappant les populations civiles du Sud... sans protection nucléaire

Mais voilà, qu’en toute chose il faut considérer la fin, et  donc  demain, les damnés de la terre auront du grain à moudre pour triompher sans scrupule

La Civilisation

 

Ensemble des traits artistiques, techniques, socioculturels, politiques, religieux et matériels qui caractérisent une société humaine. Le mot de civilisation apparut en français au XVIIIe siècle, et fut adopté ensuite par les autres langues européennes.

Il dérivait du mot civil, lui-même emprunté au latin civilis , qui concerne les citoyens ou l’État , et désignait l’ensemble des caractères communs aux sociétés évoluées, par opposition aux sociétés rurales et non policées.

Le mot introduisait donc un jugement de valeur, le civilisé  s’opposant au  primitif . L’époque de l’apparition de la notion, celle du siècle des Lumières, explique la signification exclusive que les Européens, alors au faîte de leur rayonnement culturel et économique, lui attribuèrent.

Ainsi le philosophe Friedrich Hegel écrivit-il à propos de l’Afrique sub saharienne, -- Ce continent n’est pas intéressant du point de vue de sa propre histoire, mais par le fait que nous voyons l’homme dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l’empêche encore de faire partie intégrante de la civilisation-- ,  La Raison dans l’histoire, 1822.

 

Culture et civilisation

Cependant, certains courants de pensée, notamment allemands, tendirent rapidement à affiner la notion et introduisirent l’idée de culture définie comme l’ensemble des connaissances transmises à un groupe humain.

La diversité des cultures ou des civilisations (en français, on emploie l’un ou l’autre mot, indifféremment fut donc progressivement reconnue, donnant lieu à diverses tentatives de classifications.

 Celle de l’ethnologue Edward B. Tylor, qu’il exposa dans la Civilisation primitive , 1881, était fondée sur la conception , technologique  d’une évolution linéaire de l’humanité.

Elle proposait trois stades , état sauvage, barbare et de civilisation, ultérieurement affinés et décomposés chacun en trois étapes , ancienne, moyenne et récente.

Une conception cyclique de l’histoire des civilisations (chacune connaissant une période d’ascension suivie de sa décadence, émise en 1918-1922 par l’Allemand Oswald Spengler, fut reprise par l’Anglais Arnold J. Toynbee dans Etude de l’histoire , 12 volumes, 1934-1961. Celui-ci établit filiations et interférences entre les trente-huit civilisations qu’il dénombra.

 

Délimitation des civilisations

Le terme de civilisation recouvre actuellement de multiples réalités qui peuvent être historique, sociologique ou psychologique. Aussi, selon la fonction de la caractéristique dominante choisie, parle-t-on par exemple de la civilisation industrielle, fondée sur le développement du machinisme, ou de la civilisation chrétienne, ou encore de la civilisation de l’image.

L’historien distingue les civilisations préhistoriques, se définissant par des critères exclusivement technologiques, des civilisations « historiques », caractérisées par l’écriture et le développement urbain, qui cumulent les critères technologiques et spatiaux.

En effet, seuls le paléolithique et le néolithique se caractérisèrent dans une certaine mesure par la diffusion universelle de leurs innovations.

Lorsque le rythme des innovations devint plus rapide que celui de leur diffusion, des divergences entre les différents groupes humains apparurent, et certains, marginalisés, s’immobilisèrent .

Le Mercantilisme

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