MOI2

 Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Et voilà que l’autre jour, une voisine me dit….

 …Mon bon Monsieur, je ne supporte plus ce monde pourri, et j’ai décidé de fermer télévision, radio, qui nous déversent en continue, mensonges et malfaisances

quant à la presse écrite, ces journalistes corrompus ne font que nous servir l’enfumage de ces politiciens en mal de pouvoir

Après mure réflexion, je me dis que cette personne avance une part de vérité, quoique je ne pourrais pas cesser de m’informer, sachant qu’il faut savoir lire entre les lignes, écouter sans entendre pour forger mon propre jugement, ma propre opinion comme on dit …

 

Et que nous sert l’actualité…

 

…tien tien,un nouvel stratagème pour les migrants en mal de régularisation sur le territoire, voire même de  naturalisationapprendre dans leur pays d’origine, à escalader les murs, pour sauver des situations désespérées, alors là leur sort serait ipso facto résolu, avec des médias aux anges,  une récupération  politique de circonstance  et une manipulation bien construite en direction des gogos qui croient  aux bienfaits de cet eldorado imaginaire

 

E nous ne sommes pas au bout de nos surprises, car voilà que le Premier ministre de l’Etat hébreu en voyage en Europe, exhorte les dirigeants du Continent à durcir leurs positions vis-à-vis de l’IRAN…

 

Mais que diable redoute cette nation , déjà bénéficiant d’une protection internationale exorbitante, disposant de l’arme atomique, grâce au concours actif  de l’Occident, elle sème la mort sans vergogne sur les Palestiniens de la Bande de Gaza en Palestine colonisée en échappant à toutes condamnations , grâce à ce  véto américain au Conseil de sécurité de l’ONU…

 

 Ces Américains, toujours eux, qui vont tenter  à Singapour d’obtenir de la Corée du Nord l’arrêt du développement de son arsenal nucléaire

 

...qui ne doit rien céder, face à ce chantage inqualifiable...

 

…qu’en cas de renoncement ce pays connaîtrait la même destruction massive que la LIBYE..

 

...par le jeu sordide des provocations que les Occidentaux ont le secret...

 

...infiltrations par des forces très spéciales commandos manipulations des masses fragiles population de Bengazi (Libye) , troubles  intérieures ,guerre civile provoquée, et intervention extérieure...pour sauver la Démocratie, avec l'OTAN  à le manoeuvre militaire.

 

Sauf que face à cette agression inconsidérée, Russes et Chinois ne resteraient pas leurs mains dans les poches

 

… et  notre Planète aurait gagné son armageddon

 

Quand je vous dis qu’une frange entière de notre Humanité marche sur la tête… 

Le Pacte de Varsovie

 

Le Pacte de Varsovie était une alliance militaire conclue le 14 mai 1955 entre la plupart des États du bloc communiste par le traité d’amitié, de coopération et d’assistance mutuelle, ou Traité de Varsovie. Krouchtchev, qui en fut l'artisan, l'avait conçu dans le cadre de la Guerre froide comme un contrepoids à l'OTAN qui avait vu le jour en 1949.

Mais la principale raison ayant motivé la formation du Pacte de Varsovie, selon l'exposé des motifs, fut l'adhésion de la République fédérale d'Allemagne  en voie de remilitarisation  au traité de l'Atlantique Nord le 9 mai 1955, rendu possible après la ratification par les pays occidentaux des Accords de Paris.

Présentation du Pacte

Le Pacte de Varsovie se composait d'un préambule et de onze articles. Il fut établi en quatre exemplaires, dont un en russe, un en polonais, un en tchèque et un en allemand. Le Traité de Varsovie se proclamait ouvert à tous les États, indépendamment de leur régime social et politique . L'adhésion de nouveaux membres restait toutefois soumise au consentement des États signataires (art. 9).

Le Traité créait un commandement unifié et un comité consultatif politique, où chaque État était représenté et qui se réunit deux fois par an. Le premier commandant en chef fut le maréchal Koniev. Les forces armées de la République démocratique allemande ne furent officiellement intégrées au Pacte qu'en janvier 1956.

La République populaire d'Albanie le quitta en septembre 1968. Elle avait cessé de participer à ses travaux depuis 1961. La République populaire de Chine, dont un observateur participait aux séances du Pacte, cessa d'être représentée en 1962.

Le Traité fut établi pour une durée de vingt ans. Il resta en vigueur pendant les dix années suivantes pour les États qui ne l'avaient pas dénoncé. Il fut reconduit pour vingt ans en 1985.

Liste des pays signataires

Les huit pays signataires étaient /

Union des républiques socialistes soviétiques , URSS,

Albanie, qui quitte ensuite le pacte le 13 septembre 1968

Bulgarie,

Roumanie,

République démocratique allemande , RDA, qui a rejoint le pacte en 1956

Hongrie,

Pologne,

Tchécoslovaquie.

Un observateur de la République populaire de Chine assistait à la séance.
La République fédérale populaire de Yougoslavie, pourtant communiste, n'a pas pris part à cette alliance en raison de la politique de neutralité observée par Tito et l'indépendance politique vis-à-vis de Moscou qui en découlait.

Les membres de l'alliance se promettaient un secours mutuel en cas d'agression d'un des pays membres. Le Pacte s'acheva le 31 mars 1991 et fut officiellement rompu lors d'une rencontre à Prague le 1er juillet de la même année.

Histoire et rôle du Pacte

Le Pacte de Varsovie était dominé par l'URSS. Les tentatives d'abandon du pacte par les autres pays furent écrasées par la force à plusieurs reprises. Ainsi, durant la Révolution hongroise de 1956 , la Hongrie projetait de quitter le Pacte et de devenir neutre durant la Guerre froide, mais en octobre 1956, l'Armée rouge intervint et élimina toute résistance en deux semaines.

Les forces du Pacte de Varsovie furent également utilisées lors du Printemps de Prague de 1968, quand elles envahirent la République socialiste tchécoslovaque pour mettre un terme à la réforme démocratique que le gouvernement était en train de s'implanter. Cela mit en lumière la politique soviétique qui gouvernait le pacte.

La Doctrine Brejnev, qui disait  Quand des forces hostiles au socialisme cherchent à faire dévier des pays socialistes vers le capitalisme, cela devient un problème, non seulement de la nation intéressée, mais un problème commun à tous les pays socialistes. 

Après l'invasion de la Tchécoslovaquie, l'Albanie se retira le 13 septembre 1968 du Pacte qu'elle avait déjà cessé de supporter depuis la fin de 1962. Ce retrait fut rendu possible par l'isolement géographique de ce pays par rapport aux autres membres du Pacte, puisque l'Albanie ne partageait ses frontières qu'avec la Grèce et la Yougoslavie.

Les nations appartenant à l'OTAN et au Pacte de Varsovie ne se sont jamais affrontées directement dans un conflit armé, mais se sont combattues indirectement dans le cadre de la Guerre froide durant plus de 35 ans.

En décembre 1988, Gorbatchev, président de l'Union soviétique, annonça la soi-disante Doctrine Sinatra qui sanctionnait l'abandon de la Doctrine Brejnev et la liberté de choix pour les États est-européens. Quand il apparut que l'URSS n'emploierait pas la force pour imposer sa politique, il s'ensuivit une série de changements politiques rapides.

Les nouveaux gouvernements de l'Europe orientale ne soutinrent plus la politique du Pacte et, en janvier 1991, la Tchécoslovaquie, la Hongrie et la Pologne annoncèrent leur retrait du Pacte pour le 1er juillet. La Bulgarie se retira en février lorsqu'il apparut que le Pacte était mort.


L'URSS reconnut l'état de fait et le Pacte fut dissout officiellement lors d'une réunion à Prague le 1er juillet 1991.

Puissance militaire

Le dispositif du Pacte constitue, encore de nos jours, le plus formidable déploiement de forces militaire en temps de paix.


En 1991, à la veille de sa dissolution, il alignait dans la seule zone  ATTU  , Atlantic To The Urals - de l'Atlantique à l'Oural, 2 365 700 militaires, 105 480 blindés dont 33 870 chars de combat répartis en 145 divisions et autres unités. Et la défunte Nationale Volksarmee de la RDA ne faisait plus partie du Pacte

Le passage des anciens membres du Pacte à l'OTAN

Le 12 mars 1999, les anciens membres du Pacte de Varsovie , République tchèque, Hongrie et Pologne rejoignirent l'OTAN.

En 2004, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie rejoignirent l'OTAN. Ces faits furent très mal perçus par Moscou qui y vit une pénétration occidentale dans sa sphère d'influence

Informations supplémentaires