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 Le point de vue de Léonce Lebrun   

1945, rappelez vous, le Monde aura payé un lourd tribut, avec des millions de « croix de bois », consécutives à l’hyper arrogance des politiciens de tous bords comme en 1914…voire même leur incompéence qui aura été marquée par la gigantesque gifle diplomatique de Munich -1938-

Et ce refrain hypocrite fusant de partout… « Plus jamais ça »

Oui mais on observe depuis 1945, que notre Planète n’a pas connu un seul  jour de paix, avec un Occident lancé pour certains, dans des sordides guerres de décolnisation, grand donneur  de leçons  de «  valeur et de civisation »… « en même temps » en pôle position pour la fabrication d’armes de guerre qu'il faut vendre ,aux fins d' améliorer un commerce extérieur vacillant, fervent  soutien d’un PIB -produit intérieur brute- en difficulté…

Alors la Paix n’est pas pour demain, cet Occident continuera sa politique impérialiste  et expantionniste, par l’occupation insidieuse ici et là, de territoires pouvant assurer sa domination et son économie…

... avec cette nouvelle application stratégique nébuleuse politico-militaire…le Terrorisme qui plonge les masses  indo-européennes dans la peur, et bien entendu les frappes aériennes, avec ces inévitables dégâts collatéraux, frappant les populations civiles du Sud... sans protection nucléaire

Mais voilà, qu’en toute chose il faut considérer la fin, et  donc  demain, les damnés de la terre auront du grain à moudre pour triompher sans scrupule

L’Accord de Cotonou

 

Signé le 23 juin 2000 dans la capitale économique du Bénin, après l'expiration de la convention de Lomé, l’accord de Cotonou marque le renouveau de la coopération entre l'Union européenne et les États d'Afrique, Caraïbe et Pacifique , ACP.

Conclu pour 20 ans, cet accord, qui sera révisé tous les 5 ans, réunit les 79 États du groupe ACP et les 27 pays de l'Union européenne, soit une population totale de plus de 700 millions de personnes

Axes et objectifs

Entré en vigueur depuis le 1er avril 2003, l'accord de Cotonou a pour objectif de rétablir les équilibres macro-économiques, de développer le secteur privé, d'améliorer les services sociaux, de favoriser l'intégration régionale, de promouvoir l'égalité des chances hommes-femmes, de protéger l'environnement et d'abolir de manière progressive et réciproque les entraves aux échanges commerciaux.

Les accords de partenariat économique , APE, en cours de négociation, renforcent l'abaissement des barrières douanières prévues par cet accord.

L’accord de Cotonou comprend cinq axes.

1) En conformité avec les prescriptions de l’Organisation mondiale du commerce , OMC, il vise désormais prioritairement à intégrer les pays ACP dans l’économie mondiale en libéralisant les échanges.

L’accord met notamment fin au Stabex et au Sysmin, mécanismes de stabilisation des prix qui garantissaient les recettes des exportations des pays ACP pour les produits agricoles , Stabex et pour les produits miniers , Sysmin, du moins sous les formes qui étaient les leurs depuis 1975. L'aide se voit ainsi conditionnée.

2) L’aide n’est plus automatique et dépend de la réalisation de performances , réformes institutionnelles, utilisation des ressources, réduction de la pauvreté, mesures de développement durable. Chaque pays dispose d’une enveloppe qui couvre l’aide programmée sur la base d’une stratégie de coopération nationale ,SCN.

3) La lutte contre la pauvreté, objectif central de l’accord, mêle les dimensions politiques , coopération régionale, économiques, développement du secteur privé, réformes structurelles et sectorielles, sociales ,jeunes, égalité des chances, culturelles et environnementales de chaque pays.

4) Les populations concernées doivent être informées et consultées afin d’accroître la participation des acteurs économiques, sociaux et associatifs locaux à la mise en œuvre des projets.

5) Un  dialogue politique est prévu sur toutes les questions d’intérêt mutuel, aussi bien au niveau national, régional ou du groupe ACP. Des procédures sont instituées en cas de violation des droits de l’homme ou de corruption, notamment la suspension de l’aide.

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