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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

Naissance d'une colonisation de type moderne

 

L'évolution du vocabulaire rend compte de l'évolution des relations coloniales. Au XIVe siècle, le terme colon désignait la personne qui cultivait une terre dont elle n'était pas propriétaire, en contrepartie du paiement d'un loyer en nature.

À partir du XVIIIe siècle, le terme subit une évolution notable et caractérisa celui qui fondait ou peuplait une colonie, reflétant ainsi les nouvelles relations existant entre les pays d'Europe occidentale, d'une part, et les continents américain, asiatique et africain, d'autre part.

Cette nouvelle donne se traduisit également par l'apparition du terme de colonisation qui, à partir du XVIIIe siècle, désigna l'action de coloniser.


L'époque moderne vit en effet se généraliser les relations de domination dans le cadre colonial. Sous le coup de leur évolution économique et politique, les pays d'Europe occidentale mirent en place des stratégies ayant pour objet l'assujettissement d'autres peuples.

À partir de la fin du Moyen Âge, l'Europe développa des besoins nouveaux du fait des mutations des forces productives et des moyens de communication utilisés.

Les mines exploitées durant le Moyen Âge en Europe s'étant épuisées, les prix des épices s'étant accrus, les européens en quête de matières premières et de main-d'œuvre se lancèrent à la conquête des pays africains, américains et asiatiques.


Dès le XIVe siècle, les portugais, suivis de peu par les espagnols, organisèrent des expéditions tout d'abord en direction de l'Afrique.

 La situation de concurrence qui se créa ainsi entre les deux pays fut réglée par le pape qui, par le traité de Tordesillas ,1494, effectua un partage des zones d'influence au profit de l'Espagne et du Portugal.


Dès les débuts de la politique d'expansion coloniale, celle-ci reçut le soutien de théoriciens de renom. Le fait colonial fut, dans un premier temps, justifié par la volonté d'élever des peuples dont on mettait en doute la
naturehumaine

Ce fut sous prétexte de christianisme que fut menée la colonisationet que furent réduites en esclavage les populations indiennes du continent américain.

 Mais les théologiens furent également les premiers à entamer une remise en cause de la politique menée dans le Nouveau Monde.

En 1550, lors de la très fameuse controverse de Valladolid, Bartolomé de Las Casas et Juan Ginés de Sepulveda s'opposèrent devant le Conseil des Indes.

Pour Sepulveda, la colonisationétait justifiée par le caractère inférieur des indiens, et l'Esclavageétait légitime dans la mesure où il était pratiqué au profit d'une nation supérieure telle que l'Espagne.

Les thèses de Las Casas l'emportèrent finalement, conduisant à la promulgation de lois de protection des indiens, sans cependant déboucher sur une abolition définitive de l'Esclavage

Compagnie à charte

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