MOI2

 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

 

Les chiffres de la Traite

 

UNE ESTIMATION DE LA TRAITE TRANSSSAHARIENNE*              

Période                                                   Nombre d’esclaves 

650-800                                                    150 000

800-900                                                      300 000

900-1 100                                                 1 740 000

1100-1400                                               1 650 000

1400-1500                                                  430 000

1500-1600                                                   550 000

1600-1700                                                  710 000

1700-1800                                                   715 000

1800-1880                                               1 165 000

1880-1900                                                     40 000

TOTAL                                                    7 450 000

Source : Ralph A.Austen, « The Trans-Saharian Slave Trade : A Tentative Census », dans The Uncommon Market : Essays in the Economic History of the Atlantic Slave Trade, sous la direction de Henry A.Gemery et Jan. S. Hogendorn, New York, The Academic Press, 1979, p.66.

LES CHIFFRES DU COMMERCE TRIANGULAIRE*

Pays transportés                          Nombre d’esclaves

Portugal et Brésil                                       4 650 000

Espagne et Cuba                                       1 600 000

France et Antilles françaises                     1 250 000

Pays-Bas                                                      500 000

Colonies britanniques d’Amérique                300 000

du Nord et Etats-Unis

Danemark                                                       50 000

Autres                                                                50 000

Total :                                                      11 000 0000

LES PAYS DE DEPORTATION*

Brésil                                                        4 000 000

Empire espagnol                                     2 500 000

Antilles britanniques                                 2 000 000

Antilles françaises et Guyane                   1 600 000

Colonies britanniques d’Amérique              500 000

Du Nord et Etats-Unis

Antilles Néerlandaises et Surinam               500 000

Antilles danoises                                             28 000

Europe                                                          200 000 

Total :                                                         11 328 000          

LES SECTEURS D’ACTIVITE* 

Plantations de sucre                             6 000 000

Plantations de café                              2 000 000

Mines                                                     1 000 000

Travail domestique                               1 000 000

Champs de coton                                   500 000

Champs de cacao                                  250 000

Construction                                            250 000 

Total                                                  11 000 000 

*Source : Hugh Thomas, The Slave Trade : the History of the Atlantic Slave Trade,1440-1870, New York, Simon and Shuster, 1997, pp.804-805.


La traite négrière européenne : VÉRITÉ ET MENSONGES

l’actualité récente (conférence de Durban contre le racisme, montée en puissance des revendications pour les réparations...) a relancer l’intérêt du public pour cette page d’histoire tragique qu’est la traite négrière européenne.

Après une lutte acharnée, la République Française, sous l’impulsion de la députée de la Guyane, Mme Christiane Taubira-Delanon, a finalement reconnu en mai 2001, la traite négrière européenne comme un "Crime contre l’Humanité".

Cependant, le monde noir n’a pas encore vraiment saisit l’importance du combat à mener pour l’obtention des réparations. La raison majeure de cette immobilité tient au fait que les analyses historiques de la traite négrière demeurent trop souvent sous l’emprise d’un européocentrisme dogmatique et hypocrite.

Les moyens médiatiques mise en place pour culpabiliser les Nègres et répandre de fausses vérités sont colossaux. Les idées les plus couramment véhiculées sont que les Africains vivaient tous à l’état sauvage à l’arrivée des Européens, que les rois africains ont joyeusement vendu des captifs aux négriers européens, voir qu’il fallait évangéliser et civiliser des Nègres encore cannibales, etc.

Ainsi, le troisième ouvrage de Jean-Philippe Omotunde, vous propose un destruction méthodique des arguments utilisés par les Européens pour justifier la traite négrière et culpabiliser les Nègres dans le but d’édulcolorer la question des réparations. Vous pensiez avoir tout lu sur la traite négrière, vous allez être surpris !


L’auteur /
Jean-Philippe Omotunde, chercheur en histoire, conseiller en communication et originaire de la Guadeloupe, lève pour vous le voile dans son troisième ouvrage, sur les mensonges historiques de la traite négrière européenne.

La traite négrière européenne : VERITE ET MENSONGES

l’actualité récente (conférence de Durban contre le racisme, montée en puissance des revendications pour les réparations...) a relancer l’intérêt du public pour cette page d’histoire tragique qu’est la traite négrière européenne.

Après une lutte acharnée, la République Française, sous l’impulsion de la députée de la Guyane, Mme Christiane Taubira-Delanon, a finalement reconnu en mai 2001, la traite négrière européenne comme un "Crime contre l’Humanité".

Cependant, le monde noir n’a pas encore vraiment saisit l’importance du combat à mener pour l’obtention des réparations. La raison majeure de cette immobilité tient au fait que les analyses historiques de la traite négrière demeurent trop souvent sous l’emprise d’un européocentrisme dogmatique et hypocrite.

Les moyens médiatiques mise en place pour culpabiliser les Nègres et répandre de fausses vérités sont colossaux. Les idées les plus couramment véhiculées sont que les Africains vivaient tous à l’état sauvage à l’arrivée des Européens, que les rois africains ont joyeusement vendu des captifs aux négriers européens, voir qu’il fallait évangéliser et civiliser des Nègres encore cannibales, etc.

Ainsi, le troisième ouvrage de Jean-Philippe Omotunde, vous propose un destruction méthodique des arguments utilisés par les Européens pour justifier la traite négrière et culpabiliser les Nègres dans le but d’édulcolorer la question des réparations. Vous pensiez avoir tout lu sur la traite négrière, vous allez être surpris !


L’auteur /
Jean-Philippe Omotunde, chercheur en histoire, conseiller en communication et originaire de la Guadeloupe, lève pour vous le voile dans son troisième ouvrage, sur les mensonges historiques de la traite négrière européenne.

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