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 Le point de vue de Léonce Lebrun   

1945, rappelez vous, le Monde aura payé un lourd tribut, avec des millions de « croix de bois », consécutives à l’hyper arrogance des politiciens de tous bords comme en 1914…voire même leur incompéence qui aura été marquée par la gigantesque gifle diplomatique de Munich -1938-

Et ce refrain hypocrite fusant de partout… « Plus jamais ça »

Oui mais on observe depuis 1945, que notre Planète n’a pas connu un seul  jour de paix, avec un Occident lancé pour certains, dans des sordides guerres de décolnisation, grand donneur  de leçons  de «  valeur et de civisation »… « en même temps » en pôle position pour la fabrication d’armes de guerre qu'il faut vendre ,aux fins d' améliorer un commerce extérieur vacillant, fervent  soutien d’un PIB -produit intérieur brute- en difficulté…

Alors la Paix n’est pas pour demain, cet Occident continuera sa politique impérialiste  et expantionniste, par l’occupation insidieuse ici et là, de territoires pouvant assurer sa domination et son économie…

... avec cette nouvelle application stratégique nébuleuse politico-militaire…le Terrorisme qui plonge les masses  indo-européennes dans la peur, et bien entendu les frappes aériennes, avec ces inévitables dégâts collatéraux, frappant les populations civiles du Sud... sans protection nucléaire

Mais voilà, qu’en toute chose il faut considérer la fin, et  donc  demain, les damnés de la terre auront du grain à moudre pour triompher sans scrupule

La conquête de la Guadeloupe

 

En 1496, date du retour de Christophe Colomb, la population, alors composée d’une seule tribu, les Caraïbes , ceux-ci étant regroupés avec une autre tribu, les Ygneris, résiste avec vigueur aux divers débarquements des Espagnols. Une mission de dominicains est complètement anéantie en 1603.

1635 ,  Occupation de la Guadeloupe par la France

De 1635 à 1674, la Guadeloupe  sera régie par trois compagnies françaises successives ,  la Compagnie Saint-Christophe, la Compagnie des Iles d’Amérique et la Compagnie des Indes Occidentales.

Au moment du débarquement français dirigé par les chevaliers d’Esnambuc et de l’Olive, la population caraïbe compte alors 25.000 habitants.

De l’Olive entreprend le massacre des indigènes. Il fait embarquer sur une chaloupe le chef de village Yance, deux de ses fils et Martinet, fils d’un chef Caraïbe nommé Baron , de l’Olive poignarde un des fils Yance dont le corps est jeté à la mer. Le père subit le même sort mais surnageant, est achevé à coups d’aviron. Martinet s’évade.

A la suite de ces violences, les Caraïbes tendent des embuscades aux chasseurs isolés. Dans l’ignorance des armes à feu, ils attendent que le chasseur décharge son arme sur le gibier pour l’attaquer et l’assommer à coups de boutou , massue en bois très dur, présentant des arêtes vives.

Une soixantaine de comparses de de l’Olive sont ainsi exécutés.

A partir de ce moment, les indo européens se déplacent en deux groupes, l’un chassant, l’autre en couverture. Malgré ces précautions, les isolés, les traînards sont abattus.

Des attaques surprises ont lieu avec l’aide des Caraïbes des îles avoisinantes. A cette époque, déjà, les combattants caraïbes ne laissent ni leurs blessés ni leurs morts sur le terrain.

Malgré ces crimes et peut-être à cause de ceux-ci, de l’Office est confirmé gouverneur de la Guadeloupe par Richelieu, grâce aux Pères Pélican et Carré, le 2 décembre 1637.

En février 1640, des renforts arrivent de l’île de Saint-Christophe. Les Caraïbes sont battus mais s’acharnent avec un grand courage contre une redoute de Caspeterre trente heures durant avant de se retirer à Antigue et d’attaquer à nouveau, mais en vain, leur patrie usurpée.

Septembre 1643 : Houël du Petit Pré est nommé gouverneur.

La Compagnie des Iles ayant pris la succession de la Compagnie Saint-Christophe se trouve ruinée à la suite de divers désastres et acculée à vendre ses privilèges à des particuliers, la Compagnie, en l’occurrence la Guadeloupe.

 L’île est achetée par de Boisseret, beau-frère de Houël, pour la somme de 60.000 livres au comptant et 600 livres de sucre à livrer chaque année à la Compagnie. Le règne des seigneurs féodaux commence avec ces deux propriétaires

 

Sommaire

 

Naissance de l'Esclavage

 Première abolition

 Le rétablissement

 La deuxième abolition

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