MOI2

 Le blog de Léonce Lebrun

Que des médias  et des journalistes affidés, cessent d’enfumer les masses déjà déboussolées par ces actes de guerre mystérieux, sous le vocable « d’attentats »...

Et voilà qu’il est déclaré péremptoirement, que si la ligne rouge est atteinte dans le bourbier syrien, on interviendra…Oui, mais comment !!!par des frappes aériennes, pas très courageux, en laissant un pays dévasté comme la Libye, ou au sol, alors on pourrait observer la valeur et le courage des hommes  au combat...ce qui n'est pas évident...

En vérité le problème vient de l’Occidnt qui a cette facheuse manie de vouloir  conduire le monde , suivant ses propres conceptions qui ont démontré qu’elles étaient nuisibles pour la Paix

Première République nègre du monde, Haïti allait payer jusqu’à nos jours
 
Pour rembourser cet emprunt, dont les intérêts n’ont finis d’être payés qu’en 1972

À son indépendance, le pays fut obligé de dédommager les colons. Une pétition lancée par les Haïtiens réclame le remboursement de ce racket.

 

En 1802, quand les armées du général Leclerc dépêchées par Napoléon débarquèrent à Haïti pour rétablir l’esclavage dont l’île avait proclamé en 1793 l’abolition pour toute la Caraïbe, les soudards de la République coloniale furent stupéfaits d’entendre ces sauvages, qu’ils comptaient tailler en pièces, les attaquer en chantant La Marseillaise.

 

Première République nègre du monde, Haïti allait payer jusqu’à nos jours d’avoir pris les slogans révolutionnaires de 1789 plus à la lettre que les Français eux-mêmes.

 

Comme le raconte l’écrivain haïtien Louis-Philippe Dalembert, la métropole imposa aussitôt un embargo à la jeune nation. Après des années de tractations, en 1825, pour que son indépendance soit reconnue et que le pays puisse commercer avec le reste du monde, Haïti accepta de verser à la France de Charles X, 150 millions de francs or , somme réduite à 90, destinés à dédommager les anciens colons.

 

Au long du XIXème siècle, les vaisseaux de guerre français vinrent à plusieurs reprises rappeler le pays à ce  devoir  quand il traînait à s’exécuter. Ainsi les anciens esclaves durent-ils rembourser  à leurs ex-maîtres les deux siècles d’horreurs, de mort et de destruction durable du milieu naturel produite par le système des plantations sucrières.

 

Le versement de cette somme était en outre assorti d’un accord d’exclusivité en faveur des produits français. La somme fut empruntée à une filiale de banque française.

 

Pour rembourser cet emprunt, dont les intérêts n’ont finis d’être payés qu’en 1972, l’État haïtien, aux mains des militaires et de la bourgeoisie mulâtre, a poursuivi le système des plantations, où il a fait perdurer une forme de travail servile proche de l’esclavage.

 

La petite paysannerie a résisté en fuyant dans les mornes , survivant notamment en brûlant ce qui restait de forêt. Ainsi peut-on distinguer nettement d’avion la partie de l’île occupée par la République de Saint-Domingue, de celle d’Haïti , d’un côté, la verdure tropicale, de l’autre, des pentes nues et ravinées.

 

Aujourd’hui, une pétition Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. lancée par des haïtiens , exige  de la France qu’elle rembourse à Haïti la rançon équivalent à 21 milliards de dollars , estimation 2004,  qu’elle a reçue de 1825 à 1946 .

La mauvaise concience de l'Occident

Informations supplémentaires