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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

La Guadeloupe et le LKP

 

Le LKP guadeloupéen n'est pas mort avec la grève...

Le leader du LKP Elie Domota

GUADELOUPE - Pour son leader, Elie Domota, le combat continue...

«Je vais juste avoir un peu plus de travail qu'avant.» Voilà comment Elie Domota envisage les mois à venir.

Après la «première victoire» que représente la signature de l'accord de sortie de crise, le leader du le LKP va reprendre son poste de directeur adjoint de l’ANPE Guadeloupe et ses fonctions de secrétaire général de l'UGTG, syndicat majoritaire dans l'île.

Mais ce père de trois enfants l’a encore assuré à 20minutes.fr: «Je n'ai aucune ambition politique ou personnelle.»

«Il reste de nombreux chantiers»

Pas question pour autant de laisser tomber les siens. «Le peuple guadeloupéen a demandé au LKP de prendre son avenir en main», annonce Elie Domota sans emphase. Pas question, donc, que le collectif ne meure avec la grève générale.

C'est qu'il a assisté aux «réunions régulières depuis cinq ou six ans», pour monter le mouvement, décidé en novembre dernier. L'attente qu'il a suscitée est grande, et «il reste de nombreux chantiers».

«Concernant l'accord actuel, tout n'est pas réglé, estime Elie Domota. Et des rendez-vous de suivi sont prévus.» Et puis il reste les Etats généraux de l'Outre-mer, annoncés par Nicolas Sarkozy le 19 février dernier.

«Des effets d'annonce», pour le syndicaliste. Mais le LKP jouera le jeu et «arrivera avec des propositions basées sur un développement économique centré sur nos atouts».

Avec en priorité la protection de l’espace agricole. «J'ose espérer que nous pourrons travailler à la construction d’une société guadeloupéenne pérenne», lui répond Willy Angèle, le président du Medef Guadeloupe.

Où veut aller le LKP?

Ce dernier, contacté par 20minutes.fr, garde un mauvais souvenir de sa dernière entrevue avec Elie Domota, dont il dénonce les «méthodes d'intimidation et de violence verbale et physique».

Selon lui, d'ailleurs, «le LKP est un mouvement original, mais fondamentalement politique». Le patron avoue avoir «du mal à comprendre où ils veulent aller».

L'UGTG a une réputation de syndicat indépendantiste, et Nicolas Sarkozy avait spontanément abordé la question de l'autonomie dans son allocution télévisée sur l'Outre-mer.

«Cela n'a jamais été évoqué dans le cadre de ce mouvement, se défend Elie Domota. Ni par le LKP, ni par les Guadeloupéens.» Ils seront pourtant probablement appelé à se prononcer. «Le peuple guadeloupéen décidera, mais pour l'heure, le LKP n'a pas donné de consigne.»

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