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 Le point de vue de Léonce Lebrun   

1945, rappelez vous, le Monde aura payé un lourd tribut, avec des millions de « croix de bois », consécutives à l’hyper arrogance des politiciens de tous bords comme en 1914…voire même leur incompéence qui aura été marquée par la gigantesque gifle diplomatique de Munich -1938-

Et ce refrain hypocrite fusant de partout… « Plus jamais ça »

Oui mais on observe depuis 1945, que notre Planète n’a pas connu un seul  jour de paix, avec un Occident lancé pour certains, dans des sordides guerres de décolnisation, grand donneur  de leçons  de «  valeur et de civisation »… « en même temps » en pôle position pour la fabrication d’armes de guerre qu'il faut vendre ,aux fins d' améliorer un commerce extérieur vacillant, fervent  soutien d’un PIB -produit intérieur brute- en difficulté…

Alors la Paix n’est pas pour demain, cet Occident continuera sa politique impérialiste  et expantionniste, par l’occupation insidieuse ici et là, de territoires pouvant assurer sa domination et son économie…

... avec cette nouvelle application stratégique nébuleuse politico-militaire…le Terrorisme qui plonge les masses  indo-européennes dans la peur, et bien entendu les frappes aériennes, avec ces inévitables dégâts collatéraux, frappant les populations civiles du Sud... sans protection nucléaire

Mais voilà, qu’en toute chose il faut considérer la fin, et  donc  demain, les damnés de la terre auront du grain à moudre pour triompher sans scrupule

La Guadeloupe et le LKP

 

Le LKP guadeloupéen n'est pas mort avec la grève...

Le leader du LKP Elie Domota

GUADELOUPE - Pour son leader, Elie Domota, le combat continue...

«Je vais juste avoir un peu plus de travail qu'avant.» Voilà comment Elie Domota envisage les mois à venir.

Après la «première victoire» que représente la signature de l'accord de sortie de crise, le leader du le LKP va reprendre son poste de directeur adjoint de l’ANPE Guadeloupe et ses fonctions de secrétaire général de l'UGTG, syndicat majoritaire dans l'île.

Mais ce père de trois enfants l’a encore assuré à 20minutes.fr: «Je n'ai aucune ambition politique ou personnelle.»

«Il reste de nombreux chantiers»

Pas question pour autant de laisser tomber les siens. «Le peuple guadeloupéen a demandé au LKP de prendre son avenir en main», annonce Elie Domota sans emphase. Pas question, donc, que le collectif ne meure avec la grève générale.

C'est qu'il a assisté aux «réunions régulières depuis cinq ou six ans», pour monter le mouvement, décidé en novembre dernier. L'attente qu'il a suscitée est grande, et «il reste de nombreux chantiers».

«Concernant l'accord actuel, tout n'est pas réglé, estime Elie Domota. Et des rendez-vous de suivi sont prévus.» Et puis il reste les Etats généraux de l'Outre-mer, annoncés par le Pouvoir le 19 février dernier.

«Des effets d'annonce», pour le syndicaliste. Mais le LKP jouera le jeu et «arrivera avec des propositions basées sur un développement économique centré sur nos atouts».

Avec en priorité la protection de l’espace agricole. «J'ose espérer que nous pourrons travailler à la construction d’une société guadeloupéenne pérenne», lui répond Willy Angèle, le président du Medef Guadeloupe.

Où veut aller le LKP?

Ce dernier, contacté par 20minutes.fr, garde un mauvais souvenir de sa dernière entrevue avec Elie Domota, dont il dénonce les «méthodes d'intimidation et de violence verbale et physique».

Selon lui, d'ailleurs, «le LKP est un mouvement original, mais fondamentalement politique». Le patron avoue avoir «du mal à comprendre où ils veulent aller».

L'UGTG a une réputation de syndicat indépendantiste, et Nicolas Sarkozy avait spontanément abordé la question de l'autonomie dans son allocution télévisée sur l'Outre-mer.

«Cela n'a jamais été évoqué dans le cadre de ce mouvement, se défend Elie Domota. Ni par le LKP, ni par les Guadeloupéens.» Ils seront pourtant probablement appelé à se prononcer. «Le peuple guadeloupéen décidera, mais pour l'heure, le LKP n'a pas donné de consigne.»

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