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 Le blog de Léonce Lebrun

La grande proximité de la France avec  l’Etat hébreu, est une source permanente de disfonctionnement, oû disparaît la notion de « souveraineté », qu’à l’occasion d’évènements tragiques du 7 Janvier 2015, un dirigeant de Tel Aviv repart avec des dépouilles mortelles de nationalité francaise, suivant  l’accord du Parquet de Paris et donc du Gouverenement,( secret d'Etat ou de défense) sans doute, alors même que l’institut Médico légal ne s’est pas prononcé, après autopsie des corps, sur la nature des projectiles touchés par les vcitimes, ce qui est une anomalie flagrante, par rapport aux règles du Droit

Que suivant une incivilité ou autre, ayant touché un citoyen de confession judaîque, il lui suffit de faire état de cette appartenance pour bénéficier du label de « circonstances aggravantes » une dispossition contraire à l’Egalité des citoyens devant la loi, et va à l’encontre du concept de la laïcité.

En sommes une religion, le Judaïsme transformé en Race… Mais, où est la place du Racisme dans cette chienlit…

 L'Afrique aux Africains

 

L’hebdo privé l’Union à paraître jeudi estime dans un éditorial que « Désormais c’est en Afrique et entre Africains que se règlent les problèmes de l’Afrique . Il faut désormais compter avec cette nouvelle donne ». Et le journal d’illustrer ses propos par la récente rencontre à Kara entre le président du Togo, Faure Gnassingbé et son homologue burkinabé, Blaise Compaoré. Ce dernier souhaite épauler les Togolais dans la mise en œuvre d’un vrai dialogue national.

Voici l’article qui sera publié jeudi par l’Union


L’importante visite que vient d’effectuer le Président Blaise Comparé à l’invitation de son homologue togolais est le résultat de la politique d’ouverture et de main tendue en direction de ses frères africains que Faure Gnassingbé conduit depuis son élection.

Si les malentendus d’hier entre les dirigeants togolais et burkinabés se sont effacés, c’est avant tout parce que le Chef d’Etat togolais a su renouer des relations de confiance avec son grand frère du Nord.

Le Togo n’oublie pas qu’il est la porte vers la mer du Burkina et que les économies des deux pays sont de ce fait profondément imbriquées.i

Il n’oublie pas non plus l’appui décisif qui a été apporté par le Président burkinabé lors de la difficile période de succession après la mort du Président Eyadema.

Mais,  cette visite a une signification plus profonde.

Désormais c’est en Afrique et entre Africains que se règlent les problèmes de l’Afrique. Pendant trop longtemps, sans doute marqués par leur passé colonial, les Etats africains étaient tentés de remettre le règlement de leurs problèmes aux instances internationales ou européennes. Cette attitude n’est plus de mise.

Elle ne correspond d’ailleurs plus à la politique de l’ONU qui s’appuie de plus en plus sur les institutions régionales. Quant à l’Europe qui a du mal à trouver son nouvel équilibre, elle cherche, elle aussi, à rendre à l’Afrique ce qui lui appartient.

Il faut désormais compter avec cette nouvelle donne.

 C’est à l’intérieur de l’Afrique que se développeront les forces d’intervention en cas de conflit, les institutions de médiation et d’arbitrage, les instances d’observation des élections.

 C’est en Afrique que les dialogues politiques se noueront et que les crises se dénoueront. On notera d’ailleurs qu’en Cote d’Ivoire, Yamoussoukro a heureusement remplacé Marcoussis.

Voilà pourquoi les opposants togolais engourdis dans les salons parisiens qui rêvent d’un dialogue inter togolais à Paris ou à Bruxelles, qui s’appuient sur l’Europe contre l’Afrique rament à contre-courant.

C’est avec la sagesse africaine qu’il faut désormais compter.

Koffi SOUZA

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