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 Le blog de Léonce Lebrun

Drôle de monde dans lequel nous vivons, un monde  où la Démocratie, ne fait pas bon ménage avec l’éthique et la déontologie, il suffit pour une chapelle de ramasser la mise, que dis-je le pactole du Palais Bourbon ave à peine 20% du corps électoral...

Car Il a fallu la maladresse d’un courant, et une chance extraordinaire, pour  rétablir la Bourgeoisie dans toute sa splendeur, sous couvert d’une habile monarchie républicaine.

Oui mais dans tout ce climat idyllique, il y a une masse qui attend son heure pour renverser la table, par tous les moyens, y compris un remake à la mode de la Commune de Paris (1871) alors là, il n’y aura pas de Versaillais pour sauver la mise, car l’Histoire m’a appris qu’on avait toujours tort d’abuser du peuple,...dure sera la chute... 

Cessons d'aller à Canossa

 

Incroyable, attristant, humiliant …

La situation de crise en Côte d'Ivoire et ses contorsions internationales montrent à quel point Frantz FANON avait raison/

...l ' Indépendance ne s 'octroie pas, elle s’arrache, les armes à la main...

Ainsi donc se referme implacablement et d'une façon inexorable pour une bonne partie de l’Afrique, le piège mis en place dans les années 1960.

Un soulèvement armé a eu lieu, un évènement qui fait partie de l’Humanité et dont il appartiendra à l'Histoire d'en apprécier la portée, les causes et leurs conséquences.

Mais comment concevoir qu'un Etat dit indépendant et disposant de ses Institutions démocratiques, ait recours à l’arbitrage d'un dispositif non africain,  donc étranger, pour solutionner ses problèmes internes dans les conditions et le suivi que l'on a décelés au préalable, avec bon sens et à juste titre.

Oui Fanon , comme je vous comprend ,  dans les années 1960  il eût fallu une Afrique embrasée, souffrante et combattante, mais une Afrique vainqueur , libérée et unie après 500 ans de servitude , assumant son destin sa souveraineté pleine et entière, sans compromission pour la gloire de ses enfants …

la dignité et l'honneur du Monde Nègre...

Cessons d'aller à Canossa … nous risquerions dans cette démission politique collective, qui s'apparente à n'en pas douter à une forme de lâcheté, d'en avoir pour plus de 1000 ans d'un néo- colonialisme non avoué  mais feutré et implacable.

Léonce Lebrun

Une certaine constance

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