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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Ndjamena

 

Ndjamena appelée avant 1973 Fort- Lamy, est la capitale et la plus grande ville de la république du Tchad Ndjamena est aussi une région régie par un statut particulier . Elle est divisée en 10 arrondissements municipaux.

Géographie

La ville de N'Djamena est située au confluent des fleuves Chari et Logone, en face de la ville camerounaise de Kousseri, avec laquelle elle est reliee par un pont a sens unique.

Histoire

N'Djamena a été fondée par Émile Gentil le 29 mai 1900 sur l'emplacement d'un petit village kotoko sous le nom de Fort-Lamy, en souvenir du commandant François Joseph Amédée Lamy, décédé à la bataille de Kousseri quelques jours plus tôt.

Le 6 novembre 1973, le président François Tombalbaye la renomme N'Djamena, du nom d'un village arabe voisin Am Djamena, signifiant le lieu où l'on se repose.

La ville a subi de lourdes destructions en 1979 et surtout en 1980 au moment de la guerre civile communément appelée la guerre de Tizah chuhur. Une bonne partie de la population d'origine méridionale a alors quitté la ville.

N'Djamena s'est fortement repeuplée depuis sans grands travaux d'aménagement ni même de réparation. Les infrastructures existantes ne sont pas suffisantes voirie, alimentation en eau, drainage, ordures ménagères, électricité.

Démographie

En 1911, l'agglomération comptait 4 000 habitants, vivant dans quatre quartiers, non compris celui des Européens. Deux groupes d'importance numérique égale se détachent alors, chacun comptant 700 personnes : les Arabes et les Sara.
La population de N'djamena était de 721 000 habitants en 2005 .
Évolution /

1937 , 9 976

1940 , 12 552

1947 , 18 375

1968 , 126 483

1993 , 529 555

2005 ,  721 000

2008 , 2 000 000

Composition ethno-linguistique en 1993 /

groupes représentant plus de 2 % de la population,

Arabes ,  11,08 %

Ngambay ,  16,41 %

Hadjeray ,  9,15 %

Daza , 6,97 %

Kanembou , 5,80 %

Marba , 4,84 %

Kanouri ,  4,39 %

Gore ,  3,32 %

Kouka , 3,20 %

Toupouri , 3,05 %

Shara , 2,24 %

Barma , 2,10 %

Ouaddaï , 10%

Climat

Ndjamena est situé dans la partie du sahel africain appelée le sahel des sédentaires qui reçoit des précipitations suffisamment abondantes pour permettre la mise en culture des terres.

Les précipitations sont nulles pendant 5 mois de l'année de novembre à mars tandis que les mois de juillet et août sont bien arrosées avec respectivement 144 mm et 175 mm.

Économie

N'Djamena est la capitale politique, la capitale économique du pays est Moundou.

Éducation

N'Djamena abrite plusieurs établissements scolaires et universitaires.
Lycées /

Lycée Félix Éboué

Lycée technique commercial

Lycée du Sacré-Cœur

Lycée-Collège évangélique

Lycée français Michel Eyquem de Montaigne

Lycée Ibnou - Cinna

Lycée Roi Faycal

Lycée Koweitien

Lycée d'Amériguebé

Lycée Mht Brahim Itno de Farcha

Lycée technique industriel

Lycée du Pont de Chagoua

Lycée de Waliya

Lycée de La Liberté

Lycée de la Paix

Lycée Thilam- thilam

Lycée de la Fidélité

Lycée Amoul de Farcha

Lycée de l'amitié soudano- tchadienne

Lycée Elite

Lycée Espoir de Farcha

Lycée Feminin

Lycée Bilingue du Centre

Lycée de la paix

Lycée Tchado-Turc

Lycée Jean paul Sartre

Lycée Jimmy Carter

Lycée Alpha 3

Lycée Jeanne d'arc

Lycée Source Progrès

Lycée mixte solidarité

Universités /

Université de N'Djamena

créée en 1970

Université Roi Fayçal

Écoles Supérieures /

ISSED - Institut Supérieur des Sciences de l'Éducation

ENAM - Ecole Nationale d'Administration et de Magistrature

EIE - Ecole Supérieure d'Electronique et d'Informatique

ENASS - Ecole Nationale des Sciences Infirmières et Sociales

INJS - Institut Supérieur de la Jeunesse et des Sports

ENS - Ecole Normale Supérieure

ENTP - Ecole Nationale des Travaux Publics

ISTAP - Institut Supérieur des Techniques Appliquées

CTAP- Centre Technique d'Apprentissage et de Perfectionnement

HEC- Haute Ecole de comptabilité de commerce et de Communication


Centres Culturels

Markas-al-Nour

Centre de Culture Evangélique

Centre Culturel Français

Centre Culture Al Mouna

Centre Culturel Baba Moustapha

Centre Don Bosco

Centre Emmanuel

Centre culturel libyen

Administration

N'Djamena bénéficie d'un statut particulier défini par la loi du 15 juillet 2005.
Liste des administrateurs :
Maires nommés selon le journal Échos de la commune /

 1er Gabriel Lisette -1956-1961, 2e Jean Baptiste en 1961, 3e Toura gaba - 1961-1962- 4e Barka Mahamat Scoa -1962-1963-, 5e Béchir Sow - 1963-1965-,  6e Mahamat Yakouma -1965-1971-, 7e Morbaye Jacques -1971-1972-, 8e Mahama Djarma -1972-1975-, 9e Mahamat Djibert -1975-1980-,  10e Hassana Abdoulaye -1980-1981, 11e Hassane Filedjé -1981-1982-, 12e Mahamat Djibert -1982-1986-, 13e Bachar Abdoulaye -1986-1989-, 14e Ali Salim -1989-1991-, 15e Lol Mahamat Choua -1991-1992- 16e Djibrine Hisseine Grinky -1992-1993-,17e Abderhaman Moussa -1993-1996-, 18e Ali Haroun; 19e Addago Yacouba; 20e Simon Béasngar,  21e Adoudou Adil Artine; 22e eid à partir du 3 mai 2007 à nos jours.
Gouverneurs /

15 septembre 2008 -,  Hassana Abdoulaye

Politique

Liste des députés /

Nassour Guelendouksia Ouaïddou

Fandéo Klong Ma Djongwé

Yorongar N'garledji Lemoiban

Fati Douga

Cité Toumaï

Projet de développement urbain

Informations supplémentaires