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MOI2

Le point de vue de Léonce Lebrun 

  

La Race,notre patrimoine

 

L’Etat major des forces armées françaises en Afrique, communique à grand renfort de publicité, avec le soutien de médias médicres, la mort de 50 djihadistes au Sahel dans le cadre de l’Opération Barkhane.

 

Voilà le type d’information  qui relève d’une parfaite manipulation  en direction des citoyens pour  assoir cette conviction , que la présence française en Afrique, est justifiée dans la lutte qu’elle conduit contre un mystérieux terrorisme….

 

…Mais il s’avère que ces « terroristes »  sont des combattants Maliens,  Burkinabés, Thadiens, Nigériens,  Mauritaniens, tous en lutte contre des dirigeants de leur pays, incompétents, corrompus, au service de l’Occident et bien entendu à la solde de l’ex-puissance colonialiste…

 

D’autre part comment peut-on expliquer que dans cette soi-disant  guerre,  50  hommes sont tués d’un coté, que dans les rangs de l’Armée française il n'est signalé aucune victime (tués ou blessés…

 

…Bizarre de bizarrre, en face nous avions  des robots et comme je l’ai affirmé dans cette rubrique, les soldats français ne sont pas au combat au Sahel...

 

...mais bel et bien pour siroter le thé avec les Touaregs du Nord du Mali  et maintenir en  Afrique une présence française bien  colonialiste et impérialiste

 

… en somme des dépenses inutiles, mais avec un «  nouveau monde » qui a donné de la vigueur à la monarchie républicaine

 

...on peut gaspiller sans compter ni contrôle, les impôts des contribuables, en vertu du « domaine réservé » de L’Etat… pourtant la guerre algérienne est loin derrière nous…

 

Mais alors si le Gouvernent français  trompe les citoyens sur la réalité de la situation au SAHEL... 

 

...en vertu de quel pouvoir il peut d’une façon unilatérale supprimer l’expression Race  dans la pratique languistique…

 

…Oui mais le  qualificatif «  NOIR », pour désigner une personne non indoeuropéenne, qui est incontestablement un signe d’infériorité raciale, fait les beaux jours  des médias et des identitaires...

 

...alors la France par cette manœuvre douteuse, cherche t’elle  à amadouer les Africains et autres afro descendants...

 

...des communautés fragiles et naïves, avalant toutes les couleuvres venanti de «  buana » personne de race indoeuropéenne...

 

...  malgré leur combat au titre de  la Réparationpour les conséquences d’une histoire humiliante imposée à nos ancêtres...

 

..mais au fait que pensent les Asiatiques, autres Latinos.. et l’ensemble de notre Humanité

 

Prochainement

 

La fête des cuisinières à la Guadeloupe

 

https://www.youtube.com/watch?v=xwmtBeWPHeE&t=281s

 

Étienne Eyadéma Gnassingbé

 

Étienne Eyadéma Gnassingbé, dit Gnassingbé Eyadema, né le 26 décembre 1935 à Pya ,Togo, et décédé le 5 février 2005 à bord de l'avion présidentiel qui l'évacuait pour des soins vers la France, était un militaire et homme politique togolais.

Il a occupé durant 38 ans, de 1967 à sa mort, le poste de président de la République togolaise et était de facto, un dictateur. En 1999, avec le décès du roi Hassan II du Maroc, il devient le doyen des chefs d'État en Afrique.

Issu d'une modeste famille paysanne protestante, Étienne Eyadéma ,ses deux prénoms, Gnassingbé ,son nom de famille, serait né le 26 décembre 1935 à Pya, dans le nord du Togo, de Gnassimbgé et de N'danida, qui sera connue plus tard comme Maman N'Danida.

Il perd son père très tôt, qui aurait succombé après avoir été passé à tabac à la suite d'une altercation avec des éléments de l'armée coloniale, les fameux Abongo sodja, dirigés au moment des faits par un certain Alfa Wissi, originaire de la même région que Gnassingbé, dans des circonstances obscures.

Des sources racontent qu'Eyadema, après sa prise de pouvoir, aurait vengé son père en commanditant l'assassinat d'Alfa Wissi, mais ces informations n'ont pas été vérifiées.

Après la mort de son père, Eyadéma s'inscrit à l'école primaire catholique de Pya, où il ne dépassera pas le cours élémentaire.

La légende raconte qu'il était sorti champion des luttes traditionnelles qui servent de rites préparatoires pour le passage de l'adolescence au monde des adultes.

En fait, Eyadéma n'était pas champion , il a créé cette légende de toute pièce pour renforcer l'image d' - élu de Dieu - qu'il s'était créée aux yeux des Togolais pour diriger le Togo comme son parti le RPT le maintient toujours sur son site web.

La preuve en est que lors de l'initiation d'un des fils d'Eyadéma passant les mêmes rites en 1997, il devait affronter un des fils de celui-là même qui avait battu Eyadéma.

Il aurait exhorté son fils à  laver l'affront  que constituait son élimination par le père de l'adversaire de son fils. Ce dernier effectivement lava l'affront et terrassa son adversaire.

Après avoir travaillé comme métayer chez un agriculteur de Kabou-Sara, en pays Bassar à l'ouest de Kara, Eyadéma part pour Ouidah au Dahomey voisin, actuelle République du Bénin, où il se fait recruter dans les rangs de l'armée coloniale française en 1954.

Envoyé en Indochine puis en Algérie il est resté au poste de soldat dans l'armée française mais fait croire publiquement au peuple qu'il a atteint le grade de sergent à la fin de la guerre.

À la suite de l'indépendance politique du Togo et à la fin de la Guerre d'Algérie, Eyadéma et d'autres combattants indigènes de l'armée coloniale sont démobilisés et rentrent dans leur pays d'origine, nouvellement indépendants en 1962.

Contrairement aux autres États qui ont incorporé les démobilisés de l'armée coloniale dans les toutes nouvelles armées nationales, le Togo a refusé d'incorporer les démobilisés dans la gendarmerie nationale togolaise, officiellement pour des raisons budgétaires.

À l'époque comptait 300 hommes et une seule caserne de gendarmerie à Lomé, sous le commandement du commandant Georges Maîtrier, gendarme français envoyé au Togo comme coopérant et conseiller militaire du chef de l'État togolais.

Le président Olympio aurait proposé aux démobilisés de leur octroyer un fonds afin qu'ils investissent dans le projet de leur choix.

Cependant d'autres sources non vérifiées rapportent qu'officieusement, Olympio aurait reproché aux démobilisés d'avoir servi dans une armée coloniale et qu'il n'entendait pas incorporer  ceux qui combattent les combattants de la liberté  dans l'armée togolaise.

En janvier 1963, Gnassingbé Eyadéma participe activement à l’assassinat de Sylvanus Olympio, premier président du Togo depuis l'indépendance en 1960. Il revendiquera dans la presse cet assassinat.

Rejoignant l’armée togolaise, il devient le 1er novembre 1965 chef d’état-major des armées avec le grade de lieutenant-colonel.

Le 13 janvier 1967, Gnassingbé Eyadéma renverse Nicolas Grunitzky, second président de la République et prend le pouvoir. Le 15 avril, il devient officiellement président de la République, chef du gouvernement et ministre de la défense.

En 1969, il fonde le Rassemblement du peuple togolais ,RPT, le parti unique du pays.

Le 9 janvier 1972, Gnassingbé Eyadéma est confirmé à la tête de l'État par un plébiscite ,réprimant durement toute forme d'opposition politique, il sera inévitablement réélu à cinq reprises en 1979, 1986, 1993, 1998 et 2003.

Le 13 janvier 1980 est proclamée la IIIe république. Le 23 septembre 1986, à la suite de l’attaque d’un commando à Lomé, les autorités mettent en cause le Ghana et le Burkina Faso qui démentent.

Le président Gnassingbé Eyadéma, en vertu des accords militaires franco-togolais, demande l’aide militaire de la France. Des soldats français débarquent à Lomé.

En 1990, des grèves et des manifestations secouent le pays. En octobre 1990, l'armée disperse par la force une manifestation de soutien à de jeunes opposants. Les troubles politiques et sociaux au début des années 1990 ont fait plusieurs centaines de morts.

En avril 1991, Gnassingbé Eyadéma est obligé d’instaurer le multipartisme, à la suite des pressions du président français François Mitterrand.

Du 8 juillet au 28 août 1991, se tient une  conférence nationale , qui opte pour la mise en place d’un régime semi-présidentiel, institue un Haut conseil de la République ,HCR, et impose la nomination d’un premier ministre.

En décembre 1991, à Lomé, les chars tirent sur les bureaux du chef de gouvernement. Gnassingbé Eyadéma récupère alors toutes ses prérogatives. Il fait adopter une nouvelle Constitution le 27 septembre 1992.

Le 16 novembre, commence une grève générale de plusieurs mois pour obtenir la neutralité politique de l'armée.

Le 25 janvier 1993, la police tire sur une manifestation de l'opposition à Lomé , au moins 16 morts ,sources médicales, plus de 50 selon l'opposition.

La Communauté européenne suspend sa coopération. Le 25 mars 1993, Gnassingbé Eyadéma échappe à une attaque lancée contre sa résidence officielle. Il avait déjà été l'objet de plusieurs attentats ou de complots.

Le 21 juin 1998, il est réélu lors d'un scrutin contesté par l'opposition ,et mis en doute par de nombreux observateurs européens, qui revendique la victoire pour le candidat de l'Union des forces de changement ,UFC, Gilchrist Olympio.

Le 21 mars 1999, le Rassemblement du peuple togolais ,RPT, du président Gnassingbé Eyadéma remporte la quasi-totalité des sièges du Parlement lors de législatives boycottées par l'opposition.

En juillet, Gnassingbé Eyadéma s'engage à quitter le pouvoir en 2003 à la fin de son mandat. Un accord est signé entre le pouvoir et l’opposition qui prévoit de nouvelles élections législatives. Plusieurs fois repoussées, elles auront lieu en 2002.

Le 8 février 2002, le Parlement procède à la modification du code électoral, déclenchant la colère de l'opposition.

Le 27 juin, le Premier ministre Agbéyomé Kodjo est démis de ses fonctions. M. Kodjo, qui affirme avoir pris la décision de démissionner, se lance dans une diatribe d'une rare violence contre le chef de l'État et son régime.

Les législatives anticipées ont lieu le 27 octobre mais sont boudées par les principaux partis d'opposition dits  traditionnels . Le RPT confirme sa suprématie à l'Assemblée.

Le 30 décembre 2002, le Parlement modifie l'article 59 de la Constitution qui limitait à deux le nombre de mandats présidentiels, ouvrant la voie à une nouvelle candidature de Gnassingbé Eyadéma.

Le 2 mai 2003, la candidature de l'opposant Gilchrist Olympio à la présidentielle n'est pas retenue par la Commission électorale pour cause de dossier incomplet  ,il manque un certificat médical. Le 21 mai, Gilchrist Olympio dénonce  le coup d'État permanent  du chef de l'État.

Le 1er juin, Gnassingbé Eyadéma est réélu pour un troisième mandat de cinq ans avec 57,78 % des voix lors d'un scrutin dont les résultats sont contestés par plusieurs dirigeants de l’opposition. Le 20 juin, il prête serment devant sept chefs d'État africains.

En 2004, à la suite de l'engagement de la tenue d’élections législatives en 2005, l’Union européenne normalise partiellement ses relations avec le Togo.

Il meurt le 5 février 2005, victime des conséquences d'une crise cardiaque subie le matin même dans sa ville natale de Piya, à bord du Boeing 707 présidentiel, qui survole alors la Tunisie et l'évacue vers l'Europe pour raisons sanitaires.

Dès sa prise de pouvoir, par un coup d'État militaire, Gnassingbé Eyadéma reçoit le soutien de la France. Il conserve ce soutien de la part des différents présidents français, de Charles de Gaulle à Jacques Chirac.

Il est le fer de lance de la politique française et de la défense des intérêts français dans la sous-région.

Les organisations de défense des droits de l’homme, tant togolaises qu’internationales, ont régulièrement dénoncé les atteintes aux droits de l’homme commises par le régime de Gnassingbé Eyadéma.

Le 5 mai 1999, Amnesty International, dans un rapport intitulé , Le règne de la terreur , accuse le pouvoir d’avoir exécuté des centaines de personnes et jeté leur corps à la mer après la proclamation des résultats de l'élection de 1998.

En juin 2004, la Fédération internationale des droits de l'homme ,FIDH, accable le régime dans un rapport intitulé - Togo, l’arbitraire comme norme et 37 ans de dictature  où elle dénonce  la torture systématique dans les commissariats en toute impunité, la justice aux ordres du pouvoir, les prisons surpeuplées et les élections truquées-.

Alors que la Constitution prévoit que le président de l'Assemblée nationale doit assurer l'intérim jusqu'à la tenue de nouvelles élections, 60 jours après le décès du président en exercice, l'armée togolaise prend le pouvoir à la mort de Gnassingbé Eyadéma, prétextant que le président de l'Assemblée nationale n'est pas présent dans le pays.

En toute hâte, le parlement élit un de ses fils, Faure Gnassingbé Eyadéma, président de l'Assemblée nationale, et modifie la constitution afin de prolonger son mandat jusqu'à la fin normale de celui de son père.

L'Union africaine dénonce un coup d’État militaire. Le Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, demande que la Constitution soit respectée.

La Fédération internationale des droits de l'homme et la Ligue togolaise des droits de l'homme dénoncent -la  dictature héréditaire-  dans un communiqué

Le 25 février, à la suite très certainement des pressions internationales, Faure Gnassingbé Eyadéma annonce qu'il renonce à la présidence, que des élections seront organisées dans les prochaines semaines et qu'il se porte candidat à la présidence. Il est élu le 4 mai 2005

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