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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Yahya Jammeh

 

Yahya Jammeh est un officier et homme politique gambien, né le

Lieutenant de l'armée, il accède au pouvoir à la faveur d’un coup d’État le 22 juillet 1994, qui renverse Dawda Jawara qui dirigeait le pays depuis l'indépendance.

Jammeh prend alors la tête d'un Conseil dirigeant provisoire des Forces armées qui est dissous le 28 septembre 1996. À cette date, il prend brièvement le titre de chef de l'État.

Il fonde alors l'Alliance patriotique pour la réorientation et la construction qui est, depuis lors, le parti dirigeant de la Gambie.

Élu une première fois dans un scrutin douteux le

Il obtient sans difficulté un troisième mandat, le

Il est encore réélu pour un quatrième mandat de cinq ans le

Avant les élections législatives de 2012, il menace d' isoler  les régions où son parti ne remporterait pas le scrutin , menace qu'il avait prononcée et mise en application lors de précédentes élections.

En mars 2014, il change la langue officielle de la Gambie de l'anglais à l'arabe. Cette décision est interprétée comme un futur rapprochement avec les pays arabes, avec à terme la possibilité de faire du pays une République islamique.

Le 30 décembre 2014, alors qu'il est en déplacement officiel à l'étranger, son régime est victime d'une tentative de coup d'État manquée, perpétrée par un ancien capitaine de l'armée gambienne, Lamine Sanneh.

En 2002, le premier journal francophone de Gambie ,L'Écho du baobab, voit le jour. Mais, un seul exemplaire sort des presses et plusieurs des journalistes sont emprisonnés par la police secrète gambienne ,la NIA, qui enferme également un journaliste congolais dans un cachot pendant deux semaines. Le rédacteur en chef, un Européen, est expulsé du pays et le journal est censuré.

Jammeh est classé comme un prédateur de la liberté de la presse par l'organisation Reporters sans frontières, depuis la promulgation de deux lois, en 2004 et 2005, restreignant cette liberté, ainsi que depuis l'assassinat ,non élucidé, du journaliste Deyda Hydara, opposant à Jammeh, en décembre 2004.

Le

Alors qu'elle en était membre depuis 1965, la Gambie annonce le 2 octobre 2013 son retrait du Commonwealth, le pays refusant les injonctions du Royaume-Uni au sujet des droits de l'homme alors que le régime du président Jammeh se fait plus autoritaire.

En janvier 2007, Yahya Jammeh déclare qu'il peut traiter le sida et l'asthme à base d'herbes médicinales.

Puis, le 20 août suivant, pendant une émission d'informations diffusée par l'agence de presse contrôlée par l'État, Jammeh prétend également qu'il a développé un remède ,toujours à base de plantes, pour soigner l'hypertension artérielle pouvant guérir la maladie avec une seule dose.

Il justifie ses assertions en présentant plusieurs déclarations de certains de ses ministres qui affirment avoir été guéris grâce à ce médicament.

Le

Bien que la peine de mort reste légale, il n'y avait pas eu d'exécutions en Gambie depuis 1985. En août 2012, Jammeh annonce qu'il souhaite  vider  les couloirs de la mort de leurs occupants, et neuf prisonniers sont exécutés en septembre. Selon Amnesty International, les exécutés sont pour la plupart des prisonniers politiques.

Cette reprise des exécutions est condamnée notamment par l'Union africaine , le Bénin, qui assure la présidence tournante de l'Union, dépêche son ministre des Affaires étrangères pour  avertir M. Jammeh de ne procéder à aucune autre exécution .

Le président prononce alors un moratoire, indiquant toutefois que celui-ci serait levé si le taux de crimes violents dans le pays augmentait

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