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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

la Haganah

L’affrontement avec les Britanniques -1945- 1946-1947-

Après la fin de la guerre en Europe en mai 1945, la crise des réfugiés éclate. Des centaines de milliers de juifs survivants de la Shoah tentent de quitter l’Europe, vers l’Amérique ou la Palestine mandataire.

Les Britanniques s’opposent formellement à cette dernière destination. La crise est immédiate et rapide. Le Mossad Le Chahyah Bet reprend ses actions à grande échelle, et la Haganah arrête  la saison  dès l’été 1945.

Dans la nuit du 9 au 10 octobre, des escouades du Palmah attaquent le camp de détention britannique d'Atlit et libèrent 208 migrants illégaux.

À compter du second semestre 1945, alors que le drame des réfugiés s’accroît, et que la colère du Yichouv contre le Royaume-Uni devient énorme, la Haganah décide de passer un accord avec l’Irgoun et sa dissidence radicale, le Lehi. Ce sera  le mouvement de la résistance hébraïque .

Pour la première fois, la Haganah prend les armes contre ses anciens alliés et son opération la plus spectaculaire aura lieu le 17 juin 1946 lorsqu'elle fait sauter onze ponts reliant la Palestine à la Transjordanie, la Syrie, le Liban et l'Égypte. En réponse, les britanniques lancent l'opération Agatha.

Pendant quinze jours, les forces de sécurité fouillent les villes juives et les implantations rurales à la recherche d'armes et quatre membres de l'exécutif de l'Agence juive, dont Moshé Sharett, sont arrêtés.

Mais globalement, ils échouent à affaiblir la Haganah dont le service de renseignement avait réussi à être informé à l'avance des opérations à son encontre.

Si le Lehi et l’Irgoun n’hésitent pas à tuer policiers et soldats, la Haganah se livre à des sabotages en essayant d’éviter les morts. La tension entre les deux stratégies est inévitable.

Le

Mais la condamnation est importante dans le Yichouv, et la Haganah décide de rompre son alliance. Elle continuera à s’opposer aux Britanniques, mais dans le cadre d’une guérilla bien moins violente que celle de l’Irgoun et du Lehi.

En fait, la Haganah se concentre de plus en plus sur l’immigration clandestine, à travers le Le Mossad Le Chahyah bet. Il s’agit de faire rentrer des réfugiés dans le pays, mais aussi de provoquer une crise politique internationale majeure sur cette question.

Des dizaines de millier de réfugiés amenés par la Haganah sont placés en camps d’internement par les Britanniques, provoquant une vive réprobation internationale.

Le point culminant de cette crise des réfugiés sera atteint en 1947 avec l’affaire de l’Exodus. Le succès politique remporté par la Haganah dans cette affaire jouera un certain rôle dans la décision des Nations unies de créer un État juif.

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