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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Problèmes du xixème siècle

 

En 1825, après quinze années de guerre, l'Amérique espagnole était libre. Elle sortit affaiblie du conflit!; les mines, par exemple, étaient dévastées. Ces nouvelles nations allaient être longtemps soumises aux États bailleurs de fonds, comme le Royaume-Uni, et aux compagnies commerciales privées.

Les États souverains issus de l'empire colonial espagnol étaient la Grande-Colombie, le Pérou, le Chili, les Provinces-Unies du rio de la Plata (par la suite Argentine), le Paraguay et la Bolivie.

Entre 1830 et 1832, la Grande-Colombie se divisa pour former les États souverains du Venezuela, de l'Équateur et de la Nouvelle-Grenade. Jusqu'en 1903, la Nouvelle-Grenade, qui devint par la suite la Colombie, englobait le Panamá. L'Uruguay, après des périodes de contrôle portugais et brésilien, devint un État souverain en 1828.

Malgré leur étroite coopération pendant la révolution, les colonies espagnoles ne suivirent pas l'idéal de Bolívar, la formation d'une fédération sud- américaine espagnole, en raison des rivalités régionales, de l'immensité des territoires, de l' insuffisance des voies de communication, des ambitions personnelles et par manque d'expérience politique des dirigeants, ainsi que de l'absence de traditions démocratiques.

Ces deux dernières raisons contribuèrent, pour une grande part, à l'instabilité politique dans les républiques nouvellement créées. La prospérité et la puissance politique se concentraient toujours dans les mains de l'Église et de quelques familles puissantes

 Les groupes politiques conservateurs et libéraux s'y opposèrent de manière implacable, comme le firent les créoles et les péninsulaires de la période coloniale.

Les révolutions étaient fréquentes et certains pays furent pendant longtemps soumis à une dictature militaire. De ce fait, le développement social et économique en Amérique du Sud prit du retard au cours du XIXe siècle.

Après 1900, l'évolution fut plus rapide, notamment en Argentine, auBrésil et au Chili, les puissances ABC comme on les appelait.


Les problèmes frontaliers provoquèrent de sérieuses controverses entre les différentes nations, allant parfois jusqu'à la guerre.

La guerre entre le Paraguay et les forces unies d'Argentine, du Brésil et de l'Uruguay, entre 1864 et 1870, fut une des plus féroces d'Amérique. La guerre du Pacifique dura de 1879 à 1883 et opposa le Chiliaux forces de la Bolivie et du Pérou (voir Tacna et Arica, conflit de).

La guerre du Gran Chaco entre le Paraguayet la Bolivie, de 1932 à 1935, fut l'apogée d'un conflit de longue date entre les deux pays.

La doctrine Monroe, promulguée par les États-Unis en 1823, joua un rôle important, au XIXe siècle, dans la prévention d'une intervention européenne dans la partie septentrionale de l'Amérique du Sud.

 

Le XXè siècle et les Etats Unis

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