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 Le blog de Léonce Lebrun

Dans aucun pays du Monde il n’y a un tel vocabulaire de marginalisation des minorités, qu’elles soient politiques ou sociétales, en vertu des diktats de la "Démocratie" qui impose la loi d'une majorité, certes légale, mais non légitime, d’un point de vue morale, car elle peut être idiote, obtenue sous le coût d’un enfumage  bien rodé, destiné aux naïfs d’un Système à bout de souffle…

... Et vous avez : communautarisme, diversité, populisme, islamisme radical,  radicalisation et le dernier né, terrorisme, dont le Pouvoir exploite politiquement les conséquences, avec le concours de médias affidés, tout  en  niant délibérément les causes, par exemple la destruction de l’Etat libyen….

Le temps de l'Espoir

 

Pour cette sixième chronique, et oui ça va vite, les sujets ne manquent pas, la quinzaine écoulée ayant été riche en enseignements de toute nature pour alimenter notre réflexion, tel, par exemple, l'échec relatif de la Liste - Solidarité Outre Mer - aux élections européennes du 12 juin dernier, qui ne s'est pas imposée nettement dans nos pays, comme a priori on aurait pu le supposer notamment à la Guadeloupe, mais cela est une autre affaire sur laquelle je reviendrai…

Aujourd'hui, j'ai préféré rester en contact avec le sujet du magazine.
Dans quelques instants en effet, nous évoquerons la situation économique des territoires dits "Outre Mer", particulièrement ceux :

  • de nos pays de la zone Caraïbe
  • Martinique, Guadeloupe
  • de la zone Amérique du Sud
  • La Guyane
  • de la zone de l'Océan Indien
  • La Réunion


Tous les économistes le disent, << Il n'y a d'économie que d'hommes …>>
- l'Economie est faite par les hommes et pour les hommes.
En effet, quelque soit le système politico-économique adopté, socialiste, marxiste, libéral, dans un pays donné, les hommes vivent sur la base d'une solidarité réelle sans cesse rénovée.

Dans un tel cadre, la relève des générations est assurée par la population active qui garantit grâce à son travail, la subsistance des familles, des malades, et des retraités.
Or, sauf pour la
Guyane qui est sous peuplée, à la Réunion, et en Caraïbe, c'est le trop plein.
Nous vivons dans nos pays avec des records d'habitants par km² :

  • Martinique, 299 h/km²
  • Réunion, 206 h/km²
  • Guadeloupe, 185 h/km²
  • Guyane, 0,8 h/km²

    pour mémoire, la moyenne supportable est de 80 à 100 h au km².

Aucune politique adaptée n'a apporté une solution interne, au problème spécifique de cette démographie galopante.
Dans ce domaine particulier, la règle générale a été le "laisser-faire", en espérant que le versement des prestations sociales, résoudrait le chômage des jeunes, en particulier.

La conséquence de tout cela est qu'on on a assisté depuis 1970, à une exode massive des populations en direction de la France, pour grossir l'effectif de la sous qualification des divers services publics de l'Etat, des collectivités décentralisées et autres.
C'était le temps de la huée vers une Eldora qui du reste n'a jamais existé sinon pour les esprits faibles.

Et, maintenant, par ces temps de crise, le corps social étant fragilisé, sinon désespéré, les minorités ethniques sont les cibles toutes désignées, comme responsable du chômage, de l'insécurité, de la délinquance… bref de tous les maux engendrés par une société en pleine déconfiture morale, dans ce domaine là, nous aurions grand tort, Caribéens, Guyanais, Réunionnais, de nous sentir collectivement à l'abri de la vindicte des autochtones

L'économie est faite par les hommes et pour les hommes.
Entendons par là que, partout où les hommes naissent, vivent et meurent, ils doivent décider de leur destin en toute connaissance de cause.
Nous retrouvons à travers ce dogme, le principe inaltérable :
- du droit des peuples de disposer
d'eux-mêmes.
Est-ce notre cas … Je ne le pense pas, mais je voudrait bien y croire...

Tour à tour, on nous a imposé l'agriculture coloniale, le tourisme, et maintenant, nous sommes installés dans une pseudo société de consommation, dominée toujours par le même groupe ultra-privilégié, un système où toute initiative n'a que peu de chance d'aboutir, en raison même de son caractère vicié et aliénant.

Oui, vraiment, après ces années noires, devra venir le temps de l'espoir, qui donnera une chance aux femmes et aux hommes de bonne volonté, pour le plein épanouissement des générations futures

Léonce Lebrun

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