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 Le blog de Léonce Lebrun

Ils sont restés, revenus, ou venus faire fortune dans une Afrique pauvre, dit-on « indépendante « Ces personnes mènent la grande vie en autarcie. Ce sont les expatriés, gardiens d’un néo colonialisme qui prolonge un francafrique voulant  perdurer avec la complicité des dirigeants  corrompus.

Alors qu’en terre caraïbéenne, le touriste indo européen se comporte en terrain conquis...

A l’inverse il y cette population africaine venue  en Europe pour grossir la masse des sans papier à l’existence plus que précaire…

Et donc pour sortir de l’impasse, je leur conseille avec toutes les minorités ethniques (afro descendants, maghrébins, asiatiques) de tenter une plate-forme commune pour donner une existence concrète à ce Communautarisme tant vilipendé par toutes les tendances de l’échiquier politique national …

De la route du rhum... au chemin de la honte...

 

Il y a quelques semaines, la télévision rendait compte, à partir de la ville de Saint Malo, du départ de la fameuse compétition maritime, dénommée -La route du rhum-

A la tribune officielle, avaient pris place , le premier ministre en exercice, son ministre des sports, et, vous n'allez pas me croire, Madame le ministre, chargée des droits de l'homme, et de l'action humanitaire.

A quel titre notre compatriote était-elle invitée, du moins nous savons que la route du rhum aboutit à Pointe à Pitre Guadeloupe et que par ailleurs, Madame L.M.C.en est l'actuelle Présidente du Conseil Régional de ce territoire.

Mais en fait, ceci n'explique pas cela, car les observateurs ont assisté à un spectacle des plus lamentable, pour notre dignité de nègre, et de caribéen. 

Tandis que la télévision, les journalistes se pressaient autour des personnalités, pour recueillir leurs impressions de l'événement du jour, Madame M.C. fut tenue délibérément à l'écart des médias, on eut crû même, que sa place était usurpée, bref, elle était juste présente pour la parade.

Mais qui peut prétendre le contraire, les évidences en la matière sont là, il suffit de les évoquer.

Un ministre, homme ou femme, du gouvernement d'un état démocratique, est un personnage politique qui donne de la voix et fait savoir, haut et fort, son sentiment et son action.

Dans le domaine qui nous concerne, et plus que tout autre, le portefeuille de ministre chargé de l'Action Humanitaire et des Droits de l'Homme, est un domaine ô combien sensible, où le titulaire placé aux avant poste, doit faire preuve de dynamisme et d'imagination, sans tomber dans la démagogie.

Que l'on se rappelle à ce sujet, le combat et la détermination de Monsieur B.K, -ministre en plein exercice- et disposant donc d'un bubget automone, indépendant du Quai d'Orsay, siège à Paris de la diplômatie française le prédécesseur de Madame M.C à ce ministère, initiateur du concept de -droit d'ingérence-et ex-haut représentant pour l'ONU au Kossovo(ex- Yougoslavie

Pourtant, ceux qui connaissent l'intéressée, savent qu'elle est capable, n'est-elle pas l'une des meilleures politiques de la Caraïbe, chère à nos cœurs.

Mais voilà, Madame M.C. choisie non pas pour ses capacités réelles, mais au regard de son aptitude -supposée- ou -fabriquée- à se taire en certaines circonstances, n'étant que - ministre déléguée- tout en donnant l'illusion de l'intégration - aux zozos - de toute part, nous laisse un goût amer, dans la perspective de nos peuples, à assumer pleinement leur destin, sans tutelle étrangère.

C'est un sujet au titre duquel, j'aurai certainement l'occasion d'y revenir, à l'occasion de nos tribunes politiques sur SUNFM

Oui, chers auditeurs, -la route du rhum peut conduire au chemin de la honte-

Léonce Lebrun

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