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 Le blog de Léonce Lebrun

Que des médias  et des journalistes affidés, cessent d’enfumer les masses déjà déboussolées par ces actes de guerre mystérieux, sous le vocable « d’attentats »...

Et voilà qu’il est déclaré péremptoirement, que si la ligne rouge est atteinte dans le bourbier syrien, on interviendra…Oui, mais comment !!!par des frappes aériennes, pas très courageux, en laissant un pays dévasté comme la Libye, ou au sol, alors on pourrait observer la valeur et le courage des hommes  au combat...ce qui n'est pas évident...

En vérité le problème vient de l’Occidnt qui a cette facheuse manie de vouloir  conduire le monde , suivant ses propres conceptions qui ont démontré qu’elles étaient nuisibles pour la Paix

Le droit au sol

 

Le français, j'entends par là, l'individu de race indo européenne, né en Europe, mais pas forcément, est chargé de paradoxes.

Il adore qu'on l'entretienne de termes tels que /

Assimilation...

Intégration.et autre….. Insertion…

L'intéressé connaît parfaitement les subtilités de son mode de communication et par définition, il sait ce que cache pour l'interlocuteur les expressions évoquées ci-dessus /

Rupture avec son passé...

Abandon de sa personnalité...

Trahison de sa race...

Bref, nous tombons dans le domaine de l'aliénation culturelle...

Pour le moins du monde de tels propos ne le dérange pas, bien au contraire, ils renforcent son besoin de domination.

Par contre, notre obligé déteste qu'on lui parle du racisme sévissant dans son pays, ce sentiment n'existe pas en France ...

Alors il vous renvoie volontiers aux Etats Unis d'Amérique, là on sent vraiment que les médias font bien leur besogne de désinformation car les enquêtes d'opinion convergent, 55% en moyenne de Français se déclarent plus ou moins racistes.

Ce pourcentage s'aggravant vis à vis de personnes étrangères non européennes, de races différentes, toutes catégories d'origines confondues.

N'a t'on pas en Juillet 1994, supprimé par une simple loi, un principe fondamental du droit de la nationalité, hérité de la convention de 1793, qui permettait à une personne née en France, d'acquérir ipso-facto, la citoyenneté de ce pays, en vertu du droit au sol, donc sans avoir à quémander cet attribut, à partir de l'âge de 16 ans pour un jeune né de parents dits " étrangers ".

Le droit au sol ...

Voilà un de ces droits qui devrait revêtir un caractère éternel comme le droit de vivre ou de circuler librement.

Ces femmes et ces hommes qui font l'Histoire par leur geste ou leur propos d'un jour...

Il y a quelques semaines j'assistais à une réunion organisée par les communautés africaines de la Région Rhone Alpes, et à cette occasion, j'ai écouté avec intérêt, les propos musclés, d'un des participants

Que disait cet homme en substance...

Venu en France au début des années 1980 pour étudier,et acquérir une spécilité, il avait bien l'intention de revenir dans son pays d'origine pour y vivre, et mettre son savoir au service des autres..

Mais le destin en décida autrement, et il dut se résigner à abandonner ses chers projets pour demeurer en Europe, pendant quelques longues années encore.

Se posait pour lui la question de l'intégration, de l'assimilation, voire même de la perspective désagréable de changer de nationalité.

Mais le bon sens et l'intelligence prédominant, il décida, qu'il resterait lui-même, car l'homme n'est pas un être que l'on intègre ou que l'on assimile en fonction des intérêts économiques ou culturels du pays qui reçoit.

Quant à l'éventualité d'un abandon de sa propre nationalité, il écarta définitivement cette sombre démarche sur la base d'une simple analyse, mais ô combien puissante.

Jadis les Européens, Français, Espagnols, Anglais, Belges, Portugais, envahirent le continent africain, son continent.

Ils pillèrent les richesses, toutes les richesses à leur profit et ils emmenèrent femmes enfants et hommes en route vers la servilité et l'indignité.

Plus tard son père, ses frères, ses amis, furent enrôlés dans les troupes coloniales pour sauver la "mère-patrie" dont aujourd'hui les mêmes fils le traitent, lui et les siens, "d'immigrés" ...

Hier on avait besoin de leur force de travail, de leur sang ...

Aujourd'hui pour leur survie, il leur est réclamé un vulgaire parchemin.

C'en était trop, il décida d'occuper ce sol de France, comme un droit qui lui est légitimement dû et pour les siens, remarquable n'est-ce pas, comme analyse.

Une analyse au titre de laquelle je souscrits totalement.

La France est un pays de paradoxe.

Jadis, cette nation fût une grande puissance coloniale, qui rencontra les pires difficultés à se séparer de ses possessions extra européennes.

Pour celles dont elle garda la tutelle, furent inventés pour les autochtones, ces merveilleux outils de domination que sont l'assimilation et l'intégration.

Il s'agit ni plus ni moins pour un individu, de perdre toute personnalité, il a pour seul modèle "l'homme indo- eurpéen".

Pour y parvenir, tout est mis en œuvre , l'enseignement, la formation, l'information.

Certaines et certains ont été cernés dans ce piège.

Mais d'autres ont compris qu'il fallait se soumettre, ou résister.

Alors la résistance s'organise, marginale aujourd'hui, elle sera vainqueur demain, une loi naturelle des hommes à laquelle personne ne peut se soustraire… la Liberté...

En attendant, quel que soit notre statut dans ce pays : émigré régulier ou immigré clandestin, le sol nous appartient, et nous ne devons avoir aucune honte à y séjourner, et à y vivre, jusqu'à ce que le destin en décide autrement ...

Notre force réside dans cette capacité que nous aurons sû développer, le sens de la responsabilité et le goût de la solidarité qui sont les deux mamelles de la fraternité...

Tout cela s'acquiert par l'effort, la rigueur, la culture et la connaissance des autres.

Il n'a jamais été dans ma nature d'inviter les miens à la facilité et ce n'est pas aujourd'hui que je m'y risquerai.

Alors je demande aux uns(es) et aux autres de relever la tête, et d'être des Nègres fiers, ne devant rien à personne, allant de l'avant.

Que l'espoir soit habité par chacune et chacun d'entre nous, rien n'est perdu.

Une année qui se termine sans regret.

Une nouvelle période se pointe déjà avec ses aléas et ses incertitudes, peu importe...

Il m'est donné le privilège de formuler pour toutes et tous, mes vœux de paix d'espérance et de confiance, avec le droit du sol au bout…

Léonce Lebrun

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