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 Le blog de Léonce Lebrun

La grande proximité de la France avec  l’Etat hébreu, est une source permanente de disfonctionnement, oû disparaît la notion de « souveraineté », qu’à l’occasion d’évènements tragiques du 7 Janvier 2015, un dirigeant de Tel Aviv repart avec des dépouilles mortelles de nationalité francaise, suivant  l’accord du Parquet de Paris et donc du Gouverenement,( secret d'Etat ou de défense) sans doute, alors même que l’institut Médico légal ne s’est pas prononcé, après autopsie des corps, sur la nature des projectiles touchés par les vcitimes, ce qui est une anomalie flagrante, par rapport aux règles du Droit

Que suivant une incivilité ou autre, ayant touché un citoyen de confession judaîque, il lui suffit de faire état de cette appartenance pour bénéficier du label de « circonstances aggravantes » une dispossition contraire à l’Egalité des citoyens devant la loi, et va à l’encontre du concept de la laïcité.

En sommes une religion, le Judaïsme transformé en Race… Mais, où est la place du Racisme dans cette chienlit…

 L'Union Caraïbéenne

 

Dans le numéro 12 de CARIB'IN revue caribéenne, y figure une déclaration que j'ai pour ma part, qualifiée de très intéressante.

Je cite…

" La Martinique… la Guadeloupe et la Guyane...sont les points de réunion entre deux continents : le continent caribéen et le continent européen…"

fin de citation, je vous fais grâce du reste…

Une telle déclaration émane de Monsieur J.J.P., l'actuel ministre de l'outre mer, du gouvernement de Monsieur J.

Bien évidemment, elle a été qualifiée d'importante, certes, mais je m'empresse de souligner qu'une telle déclaration ne revêt pas la même signification pour les acteurs.

En effet, il s'agit pour le ministre français de voir assurer par le maintien d'une tutelle sur les peuples de :

la Guadeloupe

la Martinique

la Guyane

… une hégémonie même partielle de la France, en Caraïbe, et en Amérique du Sud, pour l'exportation de ses produits notamment, une part de marché que personne ne dédaigne...

Il en va tout autrement pour votre serviteur qui est comme vous le savez, un partisan sans réserve, du droit des peuples et de la cause de la Caraïbe.

Cependant, il y a lieu de prendre acte dans l'immédiat que le fait carïbéen est devenu une réalité incontournable sur l'échiquier de la diplomatie internationale.

Mais avant de poursuivre, qu'il me soit permis dans ce contexte, de porter un discrédit total sur l'utilisation de certains mots, tels que :

métropole

métropolitain

antilles

antillais à connotation impérialiste et colonialiste.

métropole : Etat ayant des possessions outre-mer, revêtant le caractère de mère-patrie…

métropolitain : ressortissant indo européen de cet Etat… je me passe de commentaire…

Antilles : Ensemble des îles, petites ou grandes de l'Océan Atlantique…

Antillais : habitants de ces îles…Bref, autant d'expressions fabriquées par le système colonialiste, dont l'utilisation s'apparente pour certains, à une forme avancée de domination, de marginalisation, et de dénigrement…

Pour d'autres, je décèle des signes d'assimilation et d'intégration, trop poussés, et qui se traduit par l'aliénation culturelle, et l'abandon de toute forme de souveraineté pour leurs pays respectifs d'origine.

Face à tout cet imbroglio, je propose à mes compatriotes de la Martinique et de la Guadeloupe, une utilisation systématique des expressions :

Caraïbe à la place d'Antilles

Caribéen en lieu et place d'antillaisLa Caraïbe est une entité géographique et historique, dont tous ses ressortissants - les caribéens - doivent en éprouver une légitime fierté.

Il faut aller de l'avant avec courage et détermination,

alors oui à l'Union Caribéenne.

Réunis à Cartagéna (Colombie) le 24 juillet 1994, une trentaine de pays ont arrêté les bases de l'Association des Etats de la Caraïbe (l'A.E.C.)

Bien évidemment, la Guadeloupe et la Martinique étaient invitées à cet événement historique.

La France aussi était présente par l'intermédiaire de madame M.C. venue faire obstruction, sur ordre du Quai d'Orsay, dirigé alors par un certain A.J., s'exprimant pour autrui avec gêne, au milieu de partenaires, dignes représentants d'Etats souverains.

Qu'importe, le train est bien lancé.

Mais au fait, qu'est-ce que la Caraïbe.

C'est tout d'abord un formidable carrefour humain, traversé par trois courants d'expression que sont :

l'anglais

l'espagnol

le français

Une richesse incalculable, où, à l'heure de la communication interplanétaire, les enfants de nos écoles, en Martinique et à la Guadeloupe devraient, dès leur plus jeune âge, en tirer un profit maximum, pour leur avenir, dans un monde dominé par la mobilité, mais en terre colonisée, "Monsieur", le devenir de l'autochtone, n'intéresse personne .

La Caraïbe c'est encore plus de 260000km2 de surface vivable, où des femmes et des hommes, ayant une Histoire, une racine commune, ont tout intérêt à unir leur destin, pour exploiter les richesses immenses dont la nature les a dotées.

Certes, l'aventure ne sera pas facile, mais qui a prétendu le contraire, le traité de Rome créant la Communauté Economique Européenne a vu le jour le 25 mars 1957. Or plus de 38 ans après, nous en sommes loin du compte.

En la matière, il va donc falloir procéder par étape :

Harmoniser les institutions et les législations, avant de les uniformiser

Accepter le jeu de la division du travail, et la répartition des richesses, inutile d'avancer que l'imagination, l'intelligence, la motivation politique seront de rigueur pour permettre aux acteurs du changement de réussir, que nous ayons un petit coin de paradis, bien de chez nous, plutôt que d'un grand, inhumain, chez les autres.

De l'Union Caribéenne, à la République de la Caraïbe, étape décisive, on y arrivera, car c'est une exigence des temps et de l'intelligence.

Mais quel sera le destin de la Guadeloupe et la Martinique dans tout ce chambardement.

Je le dis avec beaucoup d'amertume - en l'état des choses - mes compatriotes, martiniquais et guadeloupéens ne sont pas en mesure de prendre toute leur place sur la route qui doit nous mener à la souveraineté des peuples concernés.

Les causes, nous les avons largement évoquées...

Pris par le ventre, arrosés par un niveau de vie artificiel, englués dans un pseudo processus d'assimilation et d'intégration, incapables de saisir la moindre velléité d'indépendance et de liberté collective.

Bref, le système colonialiste a bien verrouillé le dispositif dans l'immédiat, mais les choses ne pourront demeurer en l'état, définitivement.

Les mentalités évolueront, c'est dans l'ordre normal des événements humains, j'en aperçois les prémices, mais quand viendra le moment décisif, il y aura place alors pour deux scénarios seulement.

Tenant compte des circonstances, l'Etat français, acceptant le principe "du droit des peuples de disposer d'eux-mêmes", organise un référendum, permettant aux seuls peuples de la Guadeloupe et de la Martinique de se prononcer librement sur leur destin, comme l'exemple canadien du 30 octobre dernier.

Ou bien suivant sa logique impérialiste et colonialiste de la République, "une et indivisible", la France réprimera dans le sang, cette volonté de liberté et d'indépendance.

Embarquée en terre caribéenne dans un processus de guerre coloniale, cette nation serait lourdement et unanimement condamnée par l'opinion publique internationale…

Quant à moi, chacun aura compris que j'ai pris date pour la naissance de la

République de la Caraïbe

Merci et au mois prochain…

Léonce Lebrun

 Vive la Caraïbe libre

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