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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Le Président Abdoulaye Wade

 

Abdoulaye Wade né le 29 mai 1926 à Saint-Louis est un homme politique sénégalais, Président de la République depuis le 1er avril 2000.
Études
En 1947, il obtient le Diplôme de fin d'études à l'École normale fédérale William Ponty à Sébikotane.
Entre 1951 et 1952, il suit un cursus mathématique en France Mathématiques élementaires et supérieures au lycée Condorcet, Paris 9e.

De 1952 à 1953, il obtient plusieurs certificats dans différentes facultés de l'Université de Besançon.
Il est aussi titulaire d'un doctorat en droit et sciences économiques de l'Université de Grenoble. Soutenue en 1959, sa thèse s'intitule Économie de l'Ouest africain ,  unité et croissance. Wade pratique brièvement le métier d'avocat en France avant de rentrer au Sénégal pour plaider au barreau de Dakar et enseigner à l'Université.

Carrière politique

En 1973, Abdoulaye Wade est responsable local au Parti socialiste.

En 1974, Wade forme le Parti démocratique sénégalais , PDS,  et est élu à l'Assemblée nationale en 1978.

Le 15 mai 1993, Abdoulaye Wade ainsi que trois membres de son parti sont arrêtés, soupçonnés d’avoir commandité l’assassinat de Me Babacar Seye, alors vice-président du Conseil constitutionnel qui est chargé de la proclamation des résultats de l’élection législative de février 1993.

Ils seront relâchés trois jours plus tard par manque de preuves. Ces accusations furent l’objet de l’ouvrage intitulé Affaire Me Seye , un meurtre sur commande du journaliste-écrivain sénégalais Abdou Latif Coulibaly, livre qui fut censuré au Sénégal. En février 2002, Wade accorda la grâce aux 3 meurtriers de Me Seye et est soupçonné d’avoir indemnisé la famille de ce dernier.

Abdoulaye WADE se présente sans succès aux élections présidentielles de 1978, 1983, 1988 et 1993, avant de finalement remporter le scrutin de 2000 face au président sortant Abdou Diouf.

Lors de l'élection présidentielle de 2000, il obtient 31 % des suffrages au premier tour contre 41,3 % au président sortant, Abdou Diouf. C'est grace aux voix de Moustapha Niasse qu'il obtient 58,1 % au second tour du scrutin. Il a pour directeur de campagne Idrissa Seck.

Jusqu'à la victoire du PDS allié à l'alliance de Moustapha Niasse, Wade doit cohabiter avec une Assemblée nationale socialiste dont Abdourahim Agne est le président du groupe parlementaire.
Lors de l'élection présidentielle du 25 février 2007, Wade est réélu, dès le premier tour, face à 14 candidats, avec 55,79 % des voix.

Fonctions politiques

De 1974 à 1980, il est député à l'Assemblée nationale.

D'avril 1991 à octobre 1992, il est ministre d'État auprès du président de la République du Sénégal Abdou Diouf dans le gouvernement d'union nationale.

De 1995 à 1997, il réoccupe le poste de ministre d'État auprès du président de la République du Sénégal dans le gouvernement de Habib Thiam.

Depuis avril 2000, il est le 3e président de la République du Sénégal.

La présidence de la République

Le 1er avril 2000, Abdoulaye Wade est investi président de la République du Sénégal.

En 2000, l'une des premières décisions du président nouvellement élu consiste à dissoudre le Sénat et le Conseil économique et social pour des raisons d'économies et leur inutilité.

 En mai 2007, le président Wade redonne vie à ces deux institutions, un choix très contesté par l'opposition et l'opinion publique, d'autant plus que les 65 membres du Sénat ont été choisis par Wade lui-même.

Wade est l'un des principaux promoteurs du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique , NEPAD, un projet panafricain visant à faire entrer l'Afrique dans le commerce mondial et à se libérer de l'assistanat.


En 2001, une nouvelle Constitution établit un mandat quinquennal , 5 ans, auparavant le mandat était septennal, soit 7 ans, à partir de la fin du mandat actuel du président Wade.

En 2008, la durée du mandat est ramenée à 5 ans.

Depuis 2000, le président Wade a nommé cinq Premiers ministres, quatre présidents de l'Assemblée nationale, trois chefs d'état-major généraux des armées et plus d'une centaine de ministres, dont certains ne sont restés en poste que quelques mois.

 Le président Wade a promu plus de généraux pendant sept ans que Abdou Diouf et Senghor pendant 40 ans. Des traditions ont été rompues en nommant un commandant des pompiers au grade de général, un chef d’état-major particulier du président de la République issu de la gendarmerie, un général nommé à l'intendance

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