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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Rafael Hipólito Mejía Domínguez

 

Rafael Hipólito Mejía Domínguez né le 22 février 1941 à Gurabo, Santiago de los Caballeros en République dominicaine, est un homme politique et ancien président de la République dominicaine.

Benjamin d'une famille d'origine catalane, il a effectué ses études primaires à Santiago de los Caballeros et ses études secondaires, à partir de 1957, à l'Institut polytechnique Loyola de San Cristóbal ,capitale de la province homonyme, centre dirigé par des jésuites, où il obtient un diplôme en agronomie en 1962.

Il part ensuite étudier à l'University of North Carolina aux États-Unis pour se familiariser avec les procédés industriels du tabac. En 1964, il épouse Rosa Gómez Arias, jeune femme attirée par le volontariat social.

Le couple se met à partager des activités dans le Movimiento Familiar Cristiano ,Mouvement familial chrétien, un organisme se consacrant à promouvoir les valeurs de la famille catholique dans la société dominicaine, ils auront quatre enfants, deux garçons et deux filles.

Ses études lui permettent d'entrer à l'Institut du Tabac  comme chercheur agricole, où il obtient rapidement le poste de directeur en chef de cet organisme national.

Tout au long de sa carrière professionnelle, il contribua à l'amélioration des techniques de culture de la tomate, du haricot, de l'ail et autres produits de culture.

En outre, en 1971, il fut choisi comme président de l'Association nationale des professionnels agricoles .

À la suite de la victoire d'Antonio Guzmán Fernández, chef de file du  Parti révolutionnaire dominicain fondé en 1939, à l’élection présidentielle de 1978, Mejía fut désigné par son coreligionnaire et ami personnel au poste de secrétaire d'État  de l'Agriculture, alors qu'il n'était que sympathisant et ne s'était jusque-là jamais engagé politiquement.

À l'arrivée à la Présidence de Salvador Jorge Blanco en août 1982, et bien qu'appartenant aussi au PRD, Mejía retourne à ses activités professionnelles dans le secteur privé.

Il resta toutefois actif dans la politique nationale en tant que vice-président du PRD, aux côtés de José Francisco Peña Gómez.

Suit alors une période médiocre pour le PRD, qui n'occupera jamais que la troisième place, laissant le PRSC et le PLD se partager le pouvoir jusqu'en 1998.

Le décès de José Francisco Peña Gómez le 11 mai 1998, quelques jours avant les élections législatives et municipales, produit un effet de sympathie qui augmenta les perspectives électorales déjà excellentes du PRD.

Et en effet, le parti gagna la majorité absolue au Congrès. La disparition de son mentor politique détermina aussi les plans personnels de Mejía puisqu'il annonça publiquement sa précandidature présidentielle, alors que les rivalités internes ne manquaient pas et que l'unité du PRD restait fragile.

Le 20 juin 1999 le PRD, sous la présidence d'Emmanuel Esquea Guerrier, organisa une élection primaire dont Mejía sorti candidat officiel avec plus de 80 % des votes.

L'expert agricole fut déclaré gagnant sur quatre candidats, dont la sénatrice Milagros Ortiz Bosch, nièce de Juan Bosch ,qui décèdera en novembre 2001 à 92 ans, et l'ancien secrétaire d'État au Tourisme Rafaël Suberví Bonilla qui l'accusera d'avoir délibérément écarté du rôle électoral des milliers d'affiliés proches à sa précandidature.

L'attaque de Suberví ne durera pas et Mejía appela à l'unité du parti pour faire face à l’élection présidentielle de 2000.

Le scandale explosa le 9 mai 2000, lorsque la police accusa formellement trois membres du service de sécurité particulière de Mejía d'avoir tué par balles deux activistes pro-gouvernementaux pendant un meeting de la campagne du candidat à Moca, le 29 avril. Deux des gardes du corps furent arrêtés mais le troisième s'échappa.

Malgré cet incident, le 16 août 2000, il prêta serment comme Président de la République dominicaine après avoir obtenu 49,87 % des suffrages à l'élection du 16 mai de cette même année.

Où il avait affronté Danilo Medina Sánchez, représentant du PLD et ancien secrétaire d'État à la présidence, et Balaguer, représentant du PRSC, 93 ans, ancien président de la République durant un total de 24 ans, briguant son neuvième mandat pour la magistrature suprême, invalide et presque aveugle.

Son mandat entaché par une crise économique importante, l'augmentation des produits pétroliers, une inflation record, une croissance économique négative.

Ainsi que l'augmentation de la dette extérieure, il perdit l’élection présidentielle du 16 mai 2004 au premier tour, face à Leonel Fernández, avec pourtant 33,65 % des suffrages.

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