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MOI2

Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

 Le Communautarisme (suite et fin)

 

Antisémitisme, communautarisme, terrorisme

… mais pour qui sonne le glas , car avec un tel palmarès  d’ ennemis intérieurs…

…comment des politiciens soutenus par des médias affidés peuvent-il  appeler à vivre ensemble avec de telles contradictions…

…qui tout compte fait est un cri de désespoir, face à une catastrophe imminente qui conduit le pays au mur…

 

… car las d’appeler au loup absent, le jour où il sera là, il n’y aura personne...

 

…et à bien observer on relève que parmi les 193 Nations membres de l’Organisation des Nations Unies la France  réunit pour son compte le plus de désagréments…

 

Et avant de discourir les politiciens devraient se remémorer l’Histoire de ce pays qui réunit sur son nom de tant de « satisfécits »…

 

Patrie des droits de l’Homme, liberté égalité fraternité, hérité de la colère du peuple en 1789, autant de qualités qui peuvent indisposer les autres Nations de la Planète sensées de ne pas avoir autant de Qualité…

 

… et nous voilà remontant cette Histoire  de limitée à partir de 1870…

 

1870 en effet c’est la déroute face aux forces prussiennes qui s’en vont comme prise de guerre avec les régions de l’Alsace et la Lorraine, curieux, il n y a pas d’alliées de secours

 

1914 la jeunesse française est tout excitée, veut en découdre avec l’Allemagne, la chasse est menée contre les pacifistes, Jean Jaurès est assassiné, son assassin acquitté…

 

… mais avec les Alliées, la France s’en sort en 1918, et torpille la Conférence de  Versailles en 1919, avec ses excès en ouvrant les ingrédients de la montée du Nationale Socialisme en Allemagne…

 

…les cérémonies du centenaire  de 2019 étaient injustiées, ne rendant pas la réalité historique de 1914- 1918…

 

…car en 1940 c’est la déferlante allemande avec les forces armées du 3è Reich qui occupent le pays jusqu’en Avril  1945

 

…et c’est à nouveau les Alliées qui sauvent la France…

 

… qui ne retient pas la leçons en se lançant dans des guerres de décolonisation contre des peuples indochinois et algériens qui revendiquent à juste titre leur LIBERTE

 

Et donc ce résumé de l’Histoire n’est pas brillante et devrait conduire les dirigeants vers plus d'humilité dans leurs rapports avec les autres peuples et Nations

car c’est la France qui a occupé des territoires, colonisé et assimilé des populations

 

… et sa croisade  livrée contre la présence de ces personnes sur son territoire sous le couvert de communautarisme, relève de l’intolérance et de la discrimination raciale.

 

https://www.youtube.com/watch?v=IMKe6QVjT84

 

Amílcar Lopes Cabral

 

Amílcar Lopes Cabral -12 septembre 1924-20 janvier 1973- Abel Djassi de son pseudonyme, est un homme politique de Guinée-Bissau et des Îles du Cap-Vert.

 Il est fondateur du Partido Africano da Independência da Guiné e Cabo Verde, Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert, PAIGC, qui amena à l'Indépendance ces deux états colonisés par le Portugal

Biographie

Amílcar Cabral est né en Guinée portugaise à Bafatá en 1924 de parents originaires du Cap-Vert. Il part étudier l'agronomie à Lisbonne où il demeure jusqu'en 1952.

 Il y côtoie des militants de la libération des colonies africaines de l'empire colonial portugais.

Certains de ces militants deviendront des meneurs de la lutte indépendantiste en Afrique lusophone, occidentale et australe, tels Mario de Andrade, Agostinho Neto, Viriato da Cruz qui deviendra le Premier secrétaire du MPLA tous les trois en Angola, Eduardo Mondlane -fondateur du Frelimo, Mozambique-, Marcelino dos Santos et Vasco Cabral.

De retour en Guinée-Bissau comme agronome, il entend contribuer à améliorer la condition de son peuple et mettre fin à la domination coloniale portugaise.

En 1956 il fonde, avec Luís Cabral, son demi-frère futur président de la République de Guinée-Bissau Aristides Pereira futur président de la République du Cap-Vert, Abilio Duarte futur ministre et président de l’Assemblée nationale du Cap-Vert, le PAIGC, organisation alors clandestine.

Le PAIGC se bat contre l'armée portugaise sur plusieurs fronts à partir des pays voisins, la Guinée Conakry notamment et la Casamance, province du Sénégal.

Il parvient peu à peu à contrôler le sud du pays, mettant en place de nouvelles structures politico-administratives dans les zones libérées.

Personne ne peut douter, parmi notre peuple, comme chez tout autre peuple africain, que cette guerre de libération nationale dans laquelle nous sommes engagés n’appartienne à l’Afrique tout entière , déclarait il.

Parallèlement, Amílcar Cabral déploie une activité diplomatique très intense pour faire connaître son mouvement et en légitimer l’action auprès de la communauté internationale, et en 1972 les Nations unies finissent par considérer le PAIGC comme véritable et légitime représentant des peuples de la Guinée et du Cap-Vert .

Amílcar Cabral est assassiné le 20 janvier 1973 à Conakry -Guinée-Conakry- six mois seulement avant l’indépendance de la Guinée-Bissau.

Ses assassins sont des membres de son parti, vraisemblablement manipulés par les autorités portugaises et bénéficiant de complicités au plus haut niveau dans l’État guinéen.

Amilcar Cabral ne verra donc jamais la reconnaissance de l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert par le Portugal, le 10 septembre 1974, cause pour laquelle il a combattu pendant plus de vingt ans.

Pendant l’enquête destinée à faire la lumière sur l’assassinat, Ahmed Sékou Touré a fait disparaître toutes les pièces à conviction en se contentant d’accuser le Portugal le général António Spínola et la PIDE, police politique portugaise.

 Les meurtriers de Cabral ont motivé leur geste par le fait de la domination des métis et de leur accaparement du pouvoir.

Amilcar Cabral était un exemple de métissage culturel mais la proximité de son frère Luis, métis biologique et celle de l’élite capverdienne constituaient une preuve de la position ambiguë du leader de la révolution.

Sékou Touré a peut-être joué un rôle dans l'attentat, mais on sait qu’il avait toujours critiqué la main-mise des Capverdiens sur les structures dirigeantes de la Guinée-Bissau.

En outre, on sait aujourd’hui qu’un projet de Grande Guinée existait et était débattu entre Bissau et Conakry, qui se sentaient proches idéologiquement et sociologiquement.

 Ce projet a été combattu par les Capverdiens jusqu’à leur éviction car il promettait la suprématie des Nègres. Avec la mort de Sékou Touré en 1984, ce projet a été oublié.

Souvenir

Une compétition de football, la Coupe Amílcar Cabral, porte son nom.

Des lycées portent également son nom,  le Lycée technique Amílcar-Cabral à Ouagadougou Burkina Faso et le lycée agricole Amílcar-Cabral LAAC à Brazzaville -CONGO-

Informations supplémentaires

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