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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Exploration

 

Le Groenland, qui fait géologiquement partie de l'Amérique du Nord, fut la première région d'Amérique qu'atteignirent des européens. D'après les sagas islandaises, Erik le Rouge fut le premier à explorer cette région et à la coloniser.

Le premier européen à arriver en vue du continent fut probablement le négociant islandais Bjarni Herjólfsson, vers 986 av. J.-C. Puis Leif Eriksson, le fils d'Erik le Rouge, effectua un voyage vers une terre qu'il appela Vinland ou Wineland, quelque part entre le Labrador et la Nouvelle-Angleterre.

Ces écrits furent en partie confirmés par la découverte, en 1963, de vestiges d'habitations vikings sur le site de l'Anse-aux-Meadows, à l'extrémité méridionale de Terre-Neuve. Ces ruines dateraient approximativement de l'an 1000.


Les explorations européennes en
Amérique du Nord commencèrent avec le voyage effectué en 1492 par Christophe Colomb au service de l'Espagne. Ses trois navires quittèrent Palos, en Andalousie, le 3 août et atteignirent San Salvador, aux Bahamas, le 12 octobre. 

Avant de retourner en Europe, Christophe Colomb accosta également à Cuba et à Hispaniola. C'est à Hispaniola ,aujourd'hui Haïti qu'il fonda la première colonie espagnole des Amériques. Il effectua trois autres voyages entre 1493 et 1502. Voir aussi Amérique centrale.

En 1497, Jean Cabot, navigateur italien au service de l'Angleterre, accosta l'île du cap Breton; en 1498, il longea également les côtes du Labrador, de Terre-Neuve et de la Nouvelle-Angleterre et poussa probablement jusqu'à la baie de Delaware.

Le navigateur portugais Gaspar Corte Real effectua, en 1500, un voyage vers les côtes américaines entre le Labrador et le sud-est de Terre-Neuve. En 1513, Juan Ponce de León, le gouverneur espagnol de Porto Rico, atteignit la Floride.

Quatre ans plus tard, le soldat espagnol Francisco Fernández de Córdoba explora le Yucatán et, en 1518, Juan de Grijalva, neveu de Diego Velázquez, conquérant espagnol de Cuba, explora la côte orientale du Mexique, qu'il nomma Nouvelle- Espagne.


Conquêtes espagnoles

 

En 1521, le conquistador espagnol Hernán Cortés envahit l'empire aztèque, qui était situé dans le Mexique actuel, la conquête fut achevée deux ans plus tard.

La conquête espagnole de la partie sud de l'Amérique du Nord fut le fruit d'une forte supériorité technique. Les espagnols possédaient des armes à feu, notamment des canons, et des chevaux.

Malgré leur infériorité numérique ,les troupes de Cortès n'étaient composées que de quelques centaines d'hommes, ils parvinrent sans difficulté majeure à vaincre un empire structuré.

Ce succès fut en grande partie facilité par les luttes internes des indiens. Les mayas, un autre grand peuple du Mexique, qui peuplaient principalement la péninsule du Yucatán, se désunirent également et furent incapables d'offrir une résistance efficace aux espagnols.

La plupart des aztèques et des mayas furent exterminés ou périrent de maladies au cours de la période de la conquête espagnole. Leurs descendants constituent aujourd'hui encore un groupe important.


Cortés atteignit la région appelée aujourd'hui Basse-Californie en 1536.

Parmi les grands chefs espagnols des expéditions d'exploration de la première moitié du XVIe siècle figurent Pánfilo de Narváez et Álvar Núñez Cabeza de Vaca, qui explorèrent quelques régions de la Floride.

Les côtes orientales du golfe du Mexique et quelques régions du Mexique septentrional entre 1528 et 1536, Hernando de Soto qui atteignit le Mississippi et le traversa en 1541 et Francisco Vásquez de Coronado qui, de 1540 à 1542, explora le sud-ouest des actuels États- Unis.

La colonie de Saint Augustine, en Floride, fondée en 1565 par l'explorateur espagnol Pedro Menéndez de Avilés, est la plus ancienne colonie européenne permanente établie sur le territoire actuel des États-Unis.


En 1600, les espagnols avaient soumis les peuples autochtones de la
Caraïbe, de la presqu'île de Floride et du sud duMexique ,Nouvelle-Espagne.

Pour des raisons administratives, les colonies fondées par les espagnols dans ces régions furent regroupées dans la vice-royauté de Nouvelle-Espagne.

Après avoir consolidé leur pouvoir sur la Nouvelle-Espagne, les forces espagnoles progressèrent régulièrement vers le nord, achevant la conquête du Mexique et investissant de vastes régions dans le sud des États-Unis actuels.

La politique coloniale espagnole appliquée en Amérique du Nord fut, dans ses grands aspects, identique à celle appliquée en Amérique du Sud , soit une exploitation économique sans répit.

Considérant simplement les colonies comme une source de richesses, les dirigeants espagnols imposèrent une taxe de confiscation et maintinrent le monopole sur le commerce colonial.

Le gouvernement espagnol interdit même les échanges commerciaux entre les colonies américaines.

Cette politique économique oppressive alliée à la tyrannie politique provoqua un mécontentement qui se transforma finalement en révolte ouverte.

 

Guerres et révolutions

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