MOI2

Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme (suite)

 

Ces éternelles questions qui sont posées à la classe politique toutes tendances confondues…

…qu’est ce que le communautarisme…

… en quoi ce mode de rencontre notamment culturel et fraternel peut-il mettre en danger les fondements de cette République version monarchique…

 

…quelles sont ces minorités ethniques qui sont l’objet de cet acharnement politico- médiatique que je subodore être les Africains les Caraïbéens les Maghrébins et autres musulmans(nes) …

 

…ces empêcheurs de tourner-en-rond…

 

…ces descendants du commerce triangulaire, de l’Esclavage et la Colonisation, dont la présence sur le territoire européen français, rappelle à son peuple, des heures sombres peu glorieuses…

 

…mais n’est pas visée la communauté hébraïque, de race indoeuropéenne, hyper organisée de grande solidarité, financièrement solvable et disposant d’énorme influence politique héritéeS des conséquences de la Guerre 1939-1940, malgré le nombre réduit de membres…

 

…à un moindre degré, la colonie arménienne que je connais bien…

 

…les békés de la Martinique, d'origine européenne, descendants des négriers d’antan, quoi que peu nombreux monopolisent toute l’économie du territoire, et vivent en état autarcique…

 

…les expatriées Français installés dans l’ouest du Continent africain, véritables missi dominici, servant de relais au système impérialo-néocoloniailme, ne se mélangent pas avec les autochtones africains.

 

Pour bien cerner cette problématique je vais exposer une affaire qui a concerné deux couples  ,l’une d’origine caraïbéenne et l’autre européenne –souchiste-…

 

Propos d’un membre du couple caraïbéen…

 

… « tu te rends compte Léonce, nous faisons tout pour être agréables et conviviales à nos voisins européens, invitations, offres, de nos spécialités culinaires…

 

… mis voilà depuis des années nous ne connaissons même pas la couleur de la moquette de leur salon… »

 

… « seulement si nous arrêtons ce mode de voisinage ce sont nos enfants qui en souffrirons par mesure de représailles »…

 

En fait c’est une affaire sociétale, dont connaissent des milliers de nos compatriotes, que je lui ai recommandé de s’en sortir de ce guêpier « servito-colonialiste »…

 

… et se rapprocher davantage de nos communautés caraïbéennes qu’il s trouverons de la solidarité, une vraie fraternité une, réelle convivialité…

 

…ai-je fait du communautarisme au sens politique du contexte actuel…

 

…oui, et je l’assume totalement

 

Car dans une société où ça craque de partout, identitaire par là, racisme anti blanc par ci ,la confiance vis-à-vis de nos hôtes européens est mise à rude épreuve…

 

… et ce n’est pas la charge brutale gouvernementale en direction de ses collaborateurs nationaux qui modifiera l’ordre des choses au regard d’une Nature têtue et vindicative….

 

…qu’avec le temps qui passe, les incohérences politiques des uns et la bêtise des autres, le Communautarisme est devenu une doctrine comme le Communisme et le Capitalisme…

 

…que les uns et les autres soutenus par des médias hyper affidés ne pourront pas éradiquer….

 

…vous avez dit listes communautaristes…ah bon …pour la suite.

https://www.youtube.com/watch?v=FGqMMpMkKXs&t=19s

 

La Soufrière

 

La Soufrière, surnommée la vieille dame, est un volcan en activité situé dans le Parc national de la Guadeloupe, à une dizaine de kilomètres au nord de la commune de Basse-Terre et à l’ouest des chutes du Carbet sur l’île de Basse-Terre. C’est le seul volcan actif de l’île, actuellement à l’état de repos éruptif.

Elle fait partie d’un ensemble volcanique composé des volcans Carmichaël, le Nez Cassé, l’Échelle, la Citerne et la Madeleine. C'est l’un des neuf volcans actifs de la Caraïbe.

Le sommet

Le sommet de la Soufrière, appelé La Découverte, culmine à une altitude de 1467 m. C’est le plus haut sommet de la Guadeloupe et de toute la Caraïbe. Son dôme prend la forme d’un cône tronqué de 900 m de diamètre à sa base.

 Il n’y a pas de véritable cratère, mais plusieurs bouches éruptives, des gouffres d’où s’échappent des vapeurs sulfureuses et des entailles profondes.

Le paysage est rocheux et chaotique, quasi-lunaire, hérissé de pitons. Il est souvent recouvert de brumes. Plusieurs pistes balisées parcourent le sommet volcanique.

C’est un volcan actif de type péléen -explosif à nuées ardentes - et de formation récente 100 000 à 200 000 ans. Son activité est marquée par des fumerolles, des vapeurs sulfureuses et des sources chaudes sur différents points du sommet. Il est le seul à être actif en Guadeloupe depuis 10 000 ans.

Le sommet est accessible par une randonnée d’une heure via le Chemin des Dames.

Éruptions

On établit la dernière éruption magmatique explosive de la Soufrière vers 1440, plus ou moins 100 ans.

En 1797, une éruption phréatique d’importance eut lieu. Il ne peut être exclu que cette éruption- là ait été elle aussi celle d’une nappe captive et non d’une nappe phréatique, c’est-à-dire mise à la pression atmosphérique.

La dernière éruption de la Soufrière date de 1976. Elle a conduit à l’évacuation de la partie sud de la Basse-Terre ainsi que de la préfecture, soit environ 76 000 personnes. Aucun mort n'a été déploré

 À partir de 1975, un certain nombre de secousses ont alerté les sismographes de l'Observatoire volcanologique. Ces secousses sont allées en s’intensifiant durant l’année 1976. Dès novembre 1975, le préfet fut averti des dangers potentiels et de la nécessité de mettre en place un plan d’évacuation.

 La première éruption eut lieu le 8 juillet 1976. Les séismes ont très probablement réactivé une série de failles colmatées par de vieux matériaux argiles et roches magmatiques.

 Cette crise de tremblements de terre fut la cause vraisemblable de la baisse brutale de la pression accumulée à l’intérieur d'une nappe captive chauffée, telle une cocotte minute, par les gaz échappés du magma profond, provoquant la pulvérisation de roches, et la sortie de coulées de boues , lahar ,de gaz acides et de vapeurs d’eau.

 25 000 personnes du sud Basse-Terre évacuèrent spontanément la zone pour se réfugier vers la Grande-Terre, hors d'atteinte.

 L’activité volcanique continua encore quelques mois suite à cette éruption, avec d'autres coulées de boues et émissions de cendres. Le 15 août, l’évacuation totale et obligatoire du sud de Basse-Terre fut ordonnée. Elle dura jusqu’au 18 novembre 1976.

Une polémique très médiatisée éclata entre les scientifiques Claude Allègre et Haroun Tazieff sur la nécessité de l’évacuation.

Claude Allègre préconisa l’évacuation de la population, affirmant catégoriquement que l’éruption serait grave, alors qu'Haroun Tazieff soutint que l’éruption était sans danger, toutes les analyses d’échantillons prélevés sur le volcan établissant qu’il n’y avait pas de montée de magma frais. Le préfet décida l’évacuation quand-même mais l’éruption ne fit d’autres dommages que matériels.

Surveillance et précautions

L’observation de la Soufrière débuta en 1950 avec la création du Laboratoire Physique du Globe à Saint-Claude dépendant de l’Institut Physique du Globe de Paris. Deux sismographes furent installés immédiatement. C’est grâce à cet observatoire que l’éruption de 1976 fut détectée à l’avance.

En 1989, un observatoire plus moderne fut construit sur la commune du Gourbeyre, à neuf kilomètres au sud-ouest de la Soufrière. Ses missions sont /

      .  la surveillance de l’activité volcanique de la Soufrière ,

  • la surveillance de la sismicité régionale ,la participation à des travaux de recherche ,

  • l’information préventive sur les risques sismiques et volcaniques.

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