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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

La Civilisation

 

Ensemble des traits artistiques, techniques, socioculturels, politiques, religieux et matériels qui caractérisent une société humaine. Le mot de civilisation apparut en français au XVIIIe siècle, et fut adopté ensuite par les autres langues européennes.

Il dérivait du mot civil, lui-même emprunté au latin civilis , qui concerne les citoyens ou l’État , et désignait l’ensemble des caractères communs aux sociétés évoluées, par opposition aux sociétés rurales et non policées.

Le mot introduisait donc un jugement de valeur, le civilisé  s’opposant au  primitif . L’époque de l’apparition de la notion, celle du siècle des Lumières, explique la signification exclusive que les Européens, alors au faîte de leur rayonnement culturel et économique, lui attribuèrent.

Ainsi le philosophe Friedrich Hegel écrivit-il à propos de l’Afrique sub saharienne, -- Ce continent n’est pas intéressant du point de vue de sa propre histoire, mais par le fait que nous voyons l’homme dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l’empêche encore de faire partie intégrante de la civilisation-- ,  La Raison dans l’histoire, 1822.

 

Culture et civilisation

Cependant, certains courants de pensée, notamment allemands, tendirent rapidement à affiner la notion et introduisirent l’idée de culture définie comme l’ensemble des connaissances transmises à un groupe humain.

La diversité des cultures ou des civilisations (en français, on emploie l’un ou l’autre mot, indifféremment fut donc progressivement reconnue, donnant lieu à diverses tentatives de classifications.

 Celle de l’ethnologue Edward B. Tylor, qu’il exposa dans la Civilisation primitive , 1881, était fondée sur la conception , technologique  d’une évolution linéaire de l’humanité.

Elle proposait trois stades , état sauvage, barbare et de civilisation, ultérieurement affinés et décomposés chacun en trois étapes , ancienne, moyenne et récente.

Une conception cyclique de l’histoire des civilisations (chacune connaissant une période d’ascension suivie de sa décadence, émise en 1918-1922 par l’Allemand Oswald Spengler, fut reprise par l’Anglais Arnold J. Toynbee dans Etude de l’histoire , 12 volumes, 1934-1961. Celui-ci établit filiations et interférences entre les trente-huit civilisations qu’il dénombra.

 

Délimitation des civilisations

Le terme de civilisation recouvre actuellement de multiples réalités qui peuvent être historique, sociologique ou psychologique. Aussi, selon la fonction de la caractéristique dominante choisie, parle-t-on par exemple de la civilisation industrielle, fondée sur le développement du machinisme, ou de la civilisation chrétienne, ou encore de la civilisation de l’image.

L’historien distingue les civilisations préhistoriques, se définissant par des critères exclusivement technologiques, des civilisations « historiques », caractérisées par l’écriture et le développement urbain, qui cumulent les critères technologiques et spatiaux.

En effet, seuls le paléolithique et le néolithique se caractérisèrent dans une certaine mesure par la diffusion universelle de leurs innovations.

Lorsque le rythme des innovations devint plus rapide que celui de leur diffusion, des divergences entre les différents groupes humains apparurent, et certains, marginalisés, s’immobilisèrent .

Le Mercantilisme

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