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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Maputo

 

Maputo ancienne Lourenço Marques est une grande ville d'Afrique australe et la capitale du Mozambique
Jusqu'en 1976, elle fut connue sous son nom colonial portugais de Lourenço Marques.

Elle fut rebaptisée par le nouveau gouvernement du Mozambique indépendant de Samora Machel après avoir repris durant une courte période son nom pré- colonial de Cam Phumo.

La ville compte 1 700 000 habitants agglomération 2 500 000. Elle surplombe l'océan Indien et est située à 77 km de la frontière d'Afrique du Sud. Avec Saldanha Bay Afrique du Sud et Walvis Bay Namibie, elle est le seul port naturel d'Afrique australe.

Histoire

La ville, qui a été bâtie sur la rive nord de l'Estuário do Espírito Santo, un estuaire donnant par l'ouest sur la baie de Maputo ancienne Baía do Espírito Santo, n'existait pas avant l'arrivée des Européens.

Il existait, cependant, un comptoir ou lieu d'échange entre Arabes et Africains, connu sous le nom de Catembe, sur la rive sud de l'estuaire. En 1502, le Portugais António de Campos est le premier européen à apercevoir la baie de Maputo, mais c'est le navigateur Lourenço Marques qui l'explora réellement pour la première fois en 1544.

La baie est appelée à l'origine baie Delagoa car elle était la première escale maritime en provenance de Goa. Son nom officiel en portugais était, cependant, Baía do Espírito Santo ou Baía de Lourenço Marques.

Village vivant du trafic de l'ivoire, occupé sporadiquement par les Portugais, ce n'est qu'en 1876 qu'elle devint ville sous le nom de Lourenço Marques, en hommage au navigateur.

En 1898, Lourenço Marques devient la capitale des possessions portugaises d'Afrique de l'est, succédant à la ville de Moçambique située plus de 1500 km au nord. Dès lors, la ville va se développer et se parer d'un patrimoine colonial riche et majestueux.

Les changements politiques ont fait Lourenço Marques/Maputo passer successivement de capitale de la colonie portugaise du Mozambique à capitale de la province portugaise du Mozambique en 1951 et finalement capitale du pays à son indépendance en 1975.

En février 1976, Lourenço Marques est rebaptisé Maputo en référence au fleuve Maputo qui se jette dans la baie de Espírito Santo, laquelle est également rebaptisée baie de Maputo pendant la guerre du Frelimo contre la souveraineté portugaise entre 1964 et 1974, le fleuve Maputo, qui établit la frontière sud du Mozambique avec l'Afrique du Sud, était devenu emblématique.

A travers le slogan Viva Moçambique unido do Rovuma ao Maputo, c'est-à-dire, -Vive le Mozambique uni du Rovuma au Maputo-, le Rovuma étant, de sa part, le fleuve qui établit la frontière nord avec la Tanzanie.

Tourisme

Même si la ville est délabrée après une sanglante guerre civile, elle n'en conserve pas moins un patrimoine architectural impressionnant et de longues artères rectilignes agréables, presque toutes bordées d’arbres, le plus souvent des flamboyants ou des acacias.

Les amateurs d'architecture se rendant au Mozambique ne devront pas manquer de visiter la capitale mozambicaine où ils pourront admirer de nombreux bâtiments art déco dont le Clube Ferroviário , avenue du 25 septembre ou le théâtre Gil Vicente.

La ville de Lourenço Marques a cependant surtout été marquée par son architecture coloniale, dont quelques-uns des plus beaux vestiges - la gare centrale datant de 1924 place des Travailleurs et la Maison de Fer datant de 1892 avenue Samora Machel - ont été réalisés sur les plans de Gustave Eiffel.

L'édifice du marché municipal ,ancien marché Vasco de Gama et les nombreuses anciennes villas portugaises des quartiers résidentiels constituent les autres fleurons de l'architecture coloniale de Lourenço Marques.

Enfin il est indispensable de se rendre au musée d'histoire naturelle, place Travessia do Zambeze, fleuron de la ville à l'époque portugaise où sous le nom d'Álvaro de Castro il recevait plus de 100 000 visiteurs par an. Le musée abrite notamment une collection d'embryons d'éléphant en gestation.
Autres sites et édifices intéressants /

le jardin botanique Tunduru ex-Vasco de Gama conçu en 1885 par le paysagiste anglais Thomas Honney, et la statue de Samora Machel,

la cathédrale Notre Dame de la Conception place de l'Indépendance,

l'hôtel de ville terminé en 1945 avenue Ho Chi Minh,

le centre culturel franco- mozambicain av. Samora Machel,

le fort portugais rue du Timor oriental comprenant de nombreux vestiges de l'histoire coloniale dont les statues d'Antonio Enes et de Mouzinho de Albuquerque,

le Louis Trichardt Trek Memorial contenant les restes de l'explorateur boer av. Josina Machel,

l'édifice des postes av. du 25 septembre,

la bibliothèque nationale,

les mosquées Ismael édifice Aga Khan, avenue Ahmed Sékou Touré et Salazar rue da Mesquita,

la statue d'Eduardo Mondlane,

la place des Héros avec son mausolée, en forme d'étoile, qui recueille les dépouilles mortelles des héros de la révolution et sa fresque murale réalisée avec la participation du peintre mozambicain Malangatana, retraçant l'historique des luttes anticoloniales du Mozambique,

le Centro de Estudos Brasileiros, avenue Karl Marx,

le Clube Naval 1913,

la baie de Maputo ex-Baía do Espírito Santo,

les musées de la Monnaie, de la Révolution, Chissano, des Arts

faubourg de Catembe, village de pêcheurs,

l'île d'Inhaca, clôturant la baie à l'est.

Après 16 ans d'une sanglante guerre civile, Maputo essaye de remettre en valeur la beauté architecturale de Lourenço Marques pour faire redémarrer le tourisme.

La ville souffre cependant d'une criminalité en forte expansion ces dernières années. Elle organisera la 5e conférence internationale de la Via Campesina du 17 au 23 octobre 2008.

Toponymie

Depuis l'indépendance, les rues et avenues ont été rebaptisées. La liste ci-dessous permet de faire la correspondance entre les anciens noms coloniaux de Lourenço Marques -rouge- et les nouveaux noms de Maputo /

avenue de la République , avenue du 25 septembre

place Mac-Mahon , place des travailleurs

avenue D. Luis, avenue Samora Machel

place Mouzinho da Silveira , place de l'indépendance

avenue Andrade Corvo , avenue Ho Chi Minh

rue Alexandre Herculano ,  rue du Timor oriental

avenue Alfonso de Albuquerque , avenue Ahmed Sékou Touré

rue Antonio de Oliveira Salazar ,  rue de la mosquée Mesquita

avenue Manuel de Arriaga , avenue Karl Marx

avenue Augusto de Castilho ,  Avenue Vladimir Lénine

avenue Général Machado , Avenue guerra popular

avenue 31 de janheiro , avenue Agostinho Neto

avenue 18 de mayo , avenue des martyrs de Inhaminga

avenue Massano de Amorim ,  avenue Mao Zedong

rua de Nevala ,  rue Kwame Nkrumah

marché Vasco de Gama ,  marché municipal

le jardin botanique Vasco de Gama ,  jardin botanique Tunduru

musée ,  Alvaro de Castro , musée d'histoire naturelle

Additional information