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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

 Le Communautarisme (suite et fin)

 

Antisémitisme, communautarisme, terrorisme

… mais pour qui sonne le glas , car avec un tel palmarès  d’ ennemis intérieurs…

…comment des politiciens soutenus par des médias affidés peuvent-il  appeler à vivre ensemble avec de telles contradictions…

…qui tout compte fait est un cri de désespoir, face à une catastrophe imminente qui conduit le pays au mur…

 

… car, las d’appeler au loup absent, le jour où il sera là, il n’y aura personne...

 

…et à bien observer on relève que parmi les 193 Nations membres de l’Organisation des Nations Unies la France  réunit pour son compte, le plus de désagréments…

 

Et avant de discourir les politiciens devraient se remémorer l’Histoire de ce pays qui réunit sur son nom de tant de « satisfécits »…

 

Patrie des droits de l’Homme, liberté égalité fraternité, hérité de la colère du peuple en 1789, autant de triomphes sociétales qui peuvent indisposer les autres Nations de la Planète sensées de ne pas avoir autant de Qualités…

 

… et nous voilà remontant cette Histoire  limitée à partir de 1870…

 

1870 en effet c’est la déroute face aux forces prussiennes qui s’en vont comme prise de guerre avec les régions de l’Alsace et la Lorraine, curieux, il n y a pas d’alliées de secours

 

1914 la jeunesse française est toute excitée, veut en découdre avec l’Allemagne, la chasse est menée contre les pacifistes, Jean Jaurès est assassiné, son assassin acquitté sa famille doit solder en totalitér lres frais de justice

 

… mais avec les Alliées, la France s’en sort en 1918, et torpille les résultats de la Conférence de  Versailles en 1919, avec ses excès en ouvrant les soupapes de revanche de la montée du National Socialisme en Allemagne…

 

…les cérémonies du centenaire  de 2019 étaient injustifiées, ne rendant compte de la réalité historique de 1914- 1918

 

…car en 1940 c’est la déferlante allemande avec les forces armées du 3è Reich qui occupent le pays jusqu’en Avril  1945

 

et c’est à nouveau les Alliées qui sauvent la France

 

…  ne retenant pas la leçon en se lançant dans des guerres de décolonisation contre des peuples indochinois et algériens qui revendiquent à juste titre leur LIBERTE

 

Et donc ce résumé de l’Histoire n’est pas brillante et devrait conduire les dirigeants vers plus d'humilité dans leurs rapports avec les autres peuples et Nations...

 

...or c'est l'arrogance, la prétention, et le donneur universel de leçons qui prévalent...

 

car la France a occupé des territoires, colonisé et assimilé des populations

 

… et sa croisade insensée  livrée contre la présence de ces personnes sur son territoire sous le couvert de communautarisme...

 

...relève de l’intolérance, d'incohérence politique dans la désignation des ennemis de cette République monarchique et de la discrimination raciale.

 

https://www.youtube.com/watch?v=IMKe6QVjT84

 

La République bolivarienne du Venezuela

 

La République bolivarienne du Venezuela, est une république fédérale d'Amérique du Sud.

 Christophe Colomb, en août 1498, nomma Ysla de Gracia, Île de Grâce , la terre sur laquelle il débarqua et qu'il prit pour une île.

 Sous la forme Tierra de Gracia , Terre de Grâce , cette expression est devenue le surnom du pays.

C'est Amerigo Vespucci qui lui donna le nom de petite Venise, Venezola, à cette contrée où une peuplade indienne résidait dans une cité lacustre à l'habitat sur pilotis, qui lui inspira le nom de la ville italienne.

Sa langue nationale est le castillan et sa capitale Caracas. La population est composée essentiellement de métis.

Histoire

XVIe siècle , conquête espagnole

De ce qu'on en sait, l'installation de l'homme sur le territoire du Venezuela daterait d'il y a environ 16 000 ans, résultat de la migration de populations du sud , Amazonie, de l'ouest , Andes, et du nord , Caraïbe.

Le site préhistorique de Taima-Taima, situé dans la région côtière du nord-ouest du Venezuela, est un lieu de chasse et d'abattage d'une méga-faune préhistorique mastodontes et mammouths.

 De nombreux artefacts furent trouvés sur les lieux. Pointes de lance et outils lithiques de la culture El Jobo qui se développa entre 17 000 ans et 12 000 ans dans le nord-est de l'Amérique du Sud.

En août 1498, Christophe Colomb découvre  le Venezuela alors qu'il commence son troisième voyage vers les Indes occidentales. Parti plus au sud que lors de ses précédents voyages, il pénètre dans le golfe de Paria.

Lorsque l'année suivante le florentin Amerigo Vespucci et l'espagnol Alonso de Ojeda explorent cette région pour la première fois ,côte nord-ouest .

 Ils découvrent des indigènes , dont des Caraïbes, des Arawaks et des Cumanagatos, vivant principalement d'agriculture et de chasse, installés le long de la côte, de la Cordillère des Andes et du fleuve Orénoque.

 La population de l'époque est estimée à 500 000 habitants. Les maisons sur pilotis des Indiens du golfe de Maracaibo leur font penser à une petite Venise, Venezziola, ce qui donnera le nom du pays.

La famille Welser, Allemands mandatés par Charles Quint essaie la première colonisation. C'est au Venezuela que les Espagnols fondent leur première colonie permanente d'Amérique du Sud.

 Il s'agit de Nueva Cadiz créée en 1522 et en 1556 le Venezuela est rattaché à la couronne espagnole. Caracas est fondée en 1567.

Aux XVIe et XVIIe siècles, le Venezuela était une colonie assez négligée, car les Espagnols se concentraient surtout sur l'extraction de l'or dans d'autres régions d'Amérique du Sud.

 C'est pourquoi les explorateurs anglais n'hésitaient pas à effectuer des reconnaissances dans cette région qu'ils appelaient Guiana  , ainsi l'expédition de Robert Dudley le long de l’Orénoque en 1594, et celles de Walter Raleigh en 1597 et 1617.

XIX siècle , l'indépendance

Le plus grand mouvement pré-indépendantiste est celui de Francisco de Miranda. Après avoir participé à la guerre d'Indépendance des États-Unis et à la Révolution française, Miranda, avec l'appui de l'Angleterre et des États-Unis, part de New York en 1806.

Le débarquement sur les côtes vénézuéliennes échoue car les bateaux espagnols lui livrent bataille. Il doit fuir vers Trinidad.

 Avec l'aide du gouverneur de l'île, il organise une deuxième expédition et réussit à débarquer le 3 août 1806 à la Vela de Coro. Mais il n'est pas bien accueilli par les colons et retourne quelque temps après en Angleterre.

Il reprend la lutte en 1810. Le 19 avril 1810, à Caracas, un conseil municipal déclare l'indépendance avec l'aide du commandant de l'armée, Miranda. Malgré cela, l'indépendance ne se concrétise pas vraiment et le pays reste sous la domination espagnole.

Dix ans plus tard, Simon Bolivar , El Libertador, mène une nouvelle armée et inflige une sévère défaite aux loyalistes , bataille de Carabobo . Le Venezuela devient ainsi un État à part entière. Le général Jose Antonio Paez, qui a mené la guerre dans les Llanos devient président de la République.

Diverses rébellions sont à noter de 1858 à 1863.

Le Venezuela est l'un des trois pays ayant émergé de l'effondrement de la Grande Colombie, déclaré en 1830 par le général José Antonio Páez , les deux autres pays étant la Colombie et l'Équateur .

XXe siècle , dictatures, pétrole et démocratie

Dictatures et pétrole

Pendant la première moitié du XXe siècle, le Venezuela fut dirigé par des gouvernements militaires qui promurent l'industrie pétrolière.

Au début du XXe siècle, la découverte de réserves de pétrole a en effet amené le Venezuela à passer d'une économie basée à 96% sur le cacao et le café, à une économie pétrolière.

Le dictateur Juan Vicente Gómez, dit le barbare, dirigea le pays de 1908 à 1935, le pétrole lui permit de rembourser complètement la dette extérieure en 1930. De 1936 à 1941, le pays est dirigé par Eleazar López Contreras, puis de 1941 à 1945 par Isaías Medina Angarita

Devenu président par coup d'État, Rómulo Betancourt préside le pays de 1945 à 1946, suivi du social-démocrate et écrivain Romulo Gallegos de 1946 à 1948.

Cette période se termine par la dictature de Marcos Pérez Jiménez, de 1948 à 1958.

Pacte de Punto Fijo , la fin de la dictature militaire

La chute de Marcos Pérez Jiménez en 1958 donne lieu au pacte de Punto Fijo, qui précise le nouveau système politique. Les gouvernements sont alors élus démocratiquement.

Rómulo Betancourt est président de 1959 à 1964. Trujillo, dictateur de la République dominicaine, tente de l'assassiner le 24 juin 1960.

Les principaux partis de cette époque sont l'Action démocratique , AD, Acción Democratica social-démocrate, le COPEI , social-chrétien, et l’Union républicaine démocratique , Unión Republicana Democrática, qui se sont alliés pour écarter le Parti communiste du Venezuela.

Le développement se construit autour des bénéfices de l'exploitation du pétrole vénézuélien, aidant à l'industrialisation du pays.

Caracas développe alors un programme nucléaire pacifique, avec l'aide de Washington, qui lui fournit de l'uranium enrichi afin d'alimenter le réacteur de recherche RV-1, situé à l'Institut vénézuélien de la recherche scientifique.

Le Caracazo

Pendant deux jours, les 27 février et 28 février 1989, le peuple se soulève à Caracas et aux alentours, suite à une explosion des tarifs, notamment des transports en commun et les réformes économiques inspirés par le néolibéralisme, suite à des accords avec le Fonds monétaire international.

Le 2e jour, le président Carlos Andrés Pérez déclenche le plan Avila et envoie l'armée contre la population révoltée, tuant entre 300 et 3000 personnes suivant les sources.

La présidence de Convergence nationale de Rafael Caldera 1994-1999 permettra un apaisement, avant la prise du pouvoir par le lieutenant-colonel Hugo Chavez.

Les présidences d'Hugo Chávez

En 1992, dans un pays où couches populaires sont ruinées, se produit deux tentatives de coup d'État , en février et novembre, dont l'une dirigée par Hugo Chávez.

En 1998, élu président démocratiquement, Hugo Chávez, essaie, selon ses partisans, de rééquilibrer le rapport entre classes riche et pauvre.

Il met en place des programmes d'alphabétisation des classes les plus pauvres. Il met également en place un système de démocratie participative, afin de mettre à contribution la population pour trouver des solutions au niveau local, et sortir ainsi le pays de la pauvreté.

 Il redistribue les terres non cultivées aux paysans les plus pauvres, afin d'augmenter la culture agro- alimentaire du pays, et réduire ainsi la dette extérieure tout en diversifiant l'économie. Il tente également de nationaliser les compagnies pétrolières.

De nombreuses structures coopératives sont développées, des médias locaux associatifs naissent, et les services de nombreux médecins cubains sont échangés contre du pétrole pour améliorer rapidement le système de santé qui en a fort besoin.

Putsch d'avril 2002

Cela n'est pas du goût de l'opposition, qui tente un coup d'État le 11 avril 2002 et renverse le gouvernement pendant moins de 48 heures.

 Pendant ces heures, l'éphémère gouvernement abolit tous les systèmes d'élection populaire et déclenche une violente répression contre ses opposants. Ce putsch est appuyé par les médias privés du pays. Le gouvernement putschiste est aussitôt reconnu par le gouvernement des États-Unis.

La population descend massivement dans la rue, ce qui est occulté par les médias putschistes, et le lendemain, Hugo Chávez retrouve le pouvoir.

Le gouvernement d'Hugo Chávez porte plainte, en mars 2004, auprès de l'Organisation des États américains , OEA, contre le gouvernement de Washington, pour son soutien au putsch de 2002, affirmant avoir de nombreuses preuves de sa complicité.

 La déclassification d'archives de Washington en 2004 n'a cependant établi aucun implication des Etats-Unis

En novembre 2004, lors de la visite officielle d'Hugo Chávez en Espagne, le nouveau gouvernement élu accuse l'ancien gouvernement espagnol, alors dirigé par José Maria Aznar, d'avoir soutenu ce coup d'État.

Le 19 novembre 2004, le procureur en charge des poursuites relatives au coup d’État, Danilo Anderson, meurt à Caracas dans l'explosion de sa voiture, piégée.

Grève du patronat pétrolier

Quelques mois plus tard, une grève massive est organisée par les patrons et les hauts fonctionnaires de la Pdvsa , Petróleos de Venezuela, principale compagnie de pétrole du Venezuela. Cette grève est un échec, suite à la résistance passive de la plus grande partie de la population, elle se traduit par le licenciement punitif d'un très grand nombre de cadres.

Interdiction des OGM

Le 21 avril 2004, suite à une alerte de l'association internationale Via Campesina, une association paysanne et rurale forte de 60 millions de membres, Hugo Chávez annonce que les semences transgéniques sont désormais interdites sur le sol du Venezuela.

 Il stoppe également un contrat avec Monsanto, qui projetait d'y planter 150 000 hectares de soja transgénique. Il utilisa pour cela le respect de la souveraineté et de la sécurité alimentaire de la Constitution bolivarienne. Son voisin le plus proche, la Colombie, utilise déjà les produit de la firme Monsanto.

Il propose de remplacer les champs prévus à cette culture, par celle du manioc, de créer une grande banque des semences, dont le but serait de permettre aux paysans du monde et aux Amérindiens de s'y approvisionner.

Annonce d'une tentative de déstabilisation

Le 8 mai 2004, les services de sécurité du Venezuela capturent 89 paramilitaires colombiens, sur un total estimé à 150, s'entrainant dans une hacienda voisine de Caracas, appartenant à Roberto Alonso, opposant d'origine cubaine.

 La majorité d'entre eux sont des réservistes colombiens. D'après les informations données, le groupe s'apprêtait à attaquer une caserne de la garde nationale, afin de déstabiliser le gouvernement.

Quelques jours auparavant, l'ex- président vénézuélien, Carlos Andrés Pérez, exilé en Colombie pour cause de corruption, déclarait à la radio colombienne, Radio Caracol, qu'il était prêt à renverser Chávez par la force, et qu'il y aurait des morts.

Des chars français achetés à l'ancien premier ministre espagnol José Maria Aznar, et revendus à la Colombie, sont placés le long de la frontière entre le Venezuela et la Colombie.

Manifestations de soutien avant le référendum révocatoire

Le 8 août 2004, à Caracas, a lieu la plus importante manifestation jamais vue au Venezuela, en soutien à Hugo Chávez. Parallèlement, l'opposition réussit à organiser une manifestation de très grande ampleur

Des manifestations s'organisent dans différentes parties de la planète en soutien au président au lendemain du référendum du 15 août. Hugo Chavéz est considéré grand gagnant à la fois par les sondages d'instituts proches du mouvement bolivarien ainsi que ceux de l'opposition.

Le Parlement européen et des associations comme Amnesty International dénonce à plusieurs reprises la dérive autoritaire du gouvernement de Chavez

Les problèmes actuels

  • Conflits liés à la drogue, le long de la frontière colombienne ,

  • Augmentation de la criminalité et de la consommation de drogue ,

  • Surdépendance vis-à-vis de l'industrie pétrolière et des fluctuations de sa valeur sur le marché ,

  • Exploitation minière chaotique et outrancière, qui met en danger la forêt tropicale et les populations indigènes ,

  • Opposition dans les médias vénézuéliens contre un gouvernement voulant les contrôler ,

  • Dette extérieure importante, et pression de l'OMC ,

  • Conflit entre la bourgeoisie et les classes populaires. Les classes moyennes qui s'appauvrissent rendent le président responsable de la crise et forment la masse des manifestants anti-Chavez.

Premiers peuplements

Une réserve de la biosphère de 83 000 km² a été créée en 1991 dans le pays, sous l’égide de l’ONU, dans l’État d'Amazonas pour protéger ses forêts et plateaux et les tribus amérindiennes souvent victimes de l'exploitation minière, forestière ou agricole, voire du tourisme.

Géographie

Données de base /

Localisation ,  Nord de l'Amérique du Sud, en bordure de la mer de la  Caraïbe et de l'océan Atlantique, entre la Colombie et la Guyana.

Superficie /

totale , 912 050 km²
terres , 882 050 km²
surfaces immergées , 30 000 km²

Frontières ,
longueur totale , 4 993 km
pays limitrophes Brésil , 2 200 km, Colombie ,2 050 km, et Guyana , 743 km.

Longueur des côtes ,  2 800 km

Territoire maritime /
zone contigüe ,  15 miles nautiques
plate-forme continentale , 200 m de profondeur, ou jusqu'à la profondeur d'exploitation.
zone économique exclusive , 200 mn
eaux territoriales , 12 mn

Climat ,

Tropical, chaud et humide, mais plus modéré en altitude.

Territoire ,  la chaîne des Andes et les Maracaibo lowlands au nord-ouest; plaines centrales , Ilanos, Guiana Hignlands au sud-est.

Altitudes extrêmes .
 point le plus bas ,  mer de la Caraïbe ,  0 m
point le plus haut , Pico Bolivar , La Columna , 5 007 m.

Ressources naturelles

 pétrole, gaz naturel, hydro-électricité, minerai de fer, or, bauxite, diamant et autres minéraux

Occupation du territoire /
surfaces cultivables ,4%
zones cultivées , 1%
zones en pâture ,20%
forêts et zones boisées , 34%
autres , 41% , estimation de 1993,

Surface irriguée ,

 1 900 km² , estimation de 1993,

Note géographique ,  le pays se trouve sur les principales routes maritimes et aériennes entre le nord et le sud du continent américain.

Hydrologie ,

Bilan hydrique du pays

De même que ses voisines, la Colombie et les Guyanes, le Venezuela fait globalement partie d'une des régions les plus arrosées de la planète.

D'après Aquastat, la hauteur d'eau annuelle moyenne des précipitations est de 1.875 mm, soit pour une superficie de 912.050 kilomètres carrés, un volume de précipitations annuelles de 1.710,094 kilomètres cubes , France 477,98 km³.

De ce volume précipité, l'évapo-transpiration et les infiltrations consomment 1.009,955 km³. Restent 700,139 kilomètres cubes de ressources d'eau superficielle produites sur le territoire du pays , en interne. De plus une quantité de 22,312 kilomètres cubes d'eau souterraine est produite chaque année, en interne également.

A ces ressources produites en interne, il faut ajouter pas moins de 510,719 kilomètres cubes d'eau produits à l'étranger et qui font partie des ressources utilisables du pays, une fois la frontière franchie.

 Il s'agit du débit apporté de Colombie par divers affluents de l'Orénoque, essentiellement le río Guaviare, le río Vichada, le río Tomo, le río Meta et le río Arauca.

 Compte tenu de ces apports, les ressources totales en eau du pays se montent annuellement à quelques 1.233,17 kilomètres cubes , 1.233 milliards 170 millions de m³, soit pour une population estimée à 28 millions d'habitants en 2008, environ 44.000 m³ d'eau par habitant, ce qui doit être considéré comme exceptionnellement élevé.

Environnement

Catastrophes naturelles ,  tremblements de terre, risques de raz-de-marée, de glissements de terrain, sécheresse périodique.

Environnement problèmes actuels  

 Pollution du lagon de Valencia par les égouts. pollution urbaine et pollution aux hydrocarbures du lagon de Maracaibo, déforestation, dégradation des sols, pollution urbaine et industrielle, essentiellement le long de la côte caraïbe.

Le Venezuela possède des frontières avec le Guyana à l'est, le Brésil au sud, la Colombie à l'ouest, et la mer de la  Caraïbe au nord. Sa capitale est Caracas.

Le territoire vénézuélien s'étend depuis les environs de l'équateur jusqu'au nord du onzième parallèle. Il possède également 72 îles, dispersées dans la mer de la  Caraïbe et dans l'océan Atlantique, regroupées dans les Dépendances fédérales. Margarita est la plus grande et la plus importante.

 On peut distinguer trois grandes régions , la côte et les Andes au nord et à l'ouest, les plaines au centre et le massif guyanais au sud-est. La pointe septentrionale de la cordillère des Andes culmine à 4 981 m au Pic Bolívar. Elle enserre le lac Maracaibo et se prolonge vers l'est en longeant la côte.

Les grandes plaines , les llanos plaines en espagnol, occupent le nord du bassin de l'Orénoque et de ses affluents Arauca et Apure.

Le fleuve se jette dans la mer de la  Caraïbe par un énorme delta marécageux qui occupe toute la région nord-est du pays , Delta Amacuro. Le sud du bassin de l'Orénoque, avec son affluent Caroní, est sauvage et souvent touristique.

 On y trouve un des hauts lieux touristiques du pays ,  les chutes de Salto Angel hautes de près de 1 000 mètres, reconnues comme les plus hautes chutes d'eau au monde.

 Des pluies diluviennes, suivies d'importants glissements de terrain dans des zones fortement peuplées proche de l'aéroport international Simon Bolivar , La Guaira - État de Vargas, ont fait des milliers de morts en décembre 1999.

 Cette triste page de l'histoire vénézuélienne est couramment appelée ,  La Tragédie , par les autochtones. La capitale du Venezuela, Caracas, s'étend d'est en ouest de l'autre côté de la cordillère côtière, à quelques 900 m d'altitude. Il faut compter environ 1/2 heure pour parcourir la trentaine de km qui sépare l'aéroport, situé en bord de mer, de la ville.

Prés de 5 millions d'habitants habitent la métropole. Les quartiers pauvres s'appellent les ranchos.

Frontières terrestres

  • 2 200 km avec le Brésil

  • 2 050 km avec la Colombie

  • 743 km avec le Guyana

Cependant, le Venezuela revendique le territoire correspondant au Guyana actuel, allant parfois à repousser ses frontières jusqu'au Suriname. Sur les cartes du Venezuela, le Guyana est indiqué en tant que Zone en réclamation.

Drapeau

Le 7 mars 2006, le Parlement du Venezuela adopte la modification du drapeau national afin de l’adapter à la  révolution socialiste  du président Hugo Chávez, à l’initiative du projet.

 Entièrement contrôlé par les partisans du chef de l’État suite au boycott des élections législatives par l’opposition en décembre, le Parlement a approuvé l’ajout d’une huitième étoile en hommage au héros national Simón Bolívar, libérateur de l’Amérique latine et inspirateur de l’idéologie du régime.

 Les députés vénézuéliens ont également modifié le galop du cheval blanc figurant sur l’écusson national afin de le tourner, non plus vers la droite, mais vers la gauche, afin de symboliser l’orientation politique du gouvernement.

 Toutefois, en termes d'héraldique, le cheval se déplace vers la dextre, ce qui rend le message un peu confus. Le Parlement a également décidé certains ajouts sur l’écusson, tels qu’un kayak, un arc et une flèche représentant les armes des indigènes ou une machette de paysan, en hommage aux racines des descendants d’origine africaine.

Économie

Le Venezuela est un pays en développement à revenus moyen-supérieurs.

Le pays est un important producteur de pétrole et un membre fondateur de l'OPEP. Le Venezuela fait partie du Mercosur dont il est un membre effectif depuis 2006. Le pays possède une économie de marché, cependant, le gouvernement de Hugo Chavez déclare vouloir créer une économie socialiste, il s'agit de la Révolution bolivarienne.

Le Venezuela est la quatrième puissance économique latino-américaine, après le Brésil, le Mexique et l'Argentine avec un PIB de 368 milliards de dollars en 2008.

Le PIB par habitant est de 12 785 dollars en 2008, soit un des plus élevés d'Amérique latine. Dans ce pays pétrolier, un plein de carburant coûte moins d'un euro. Grâce aux exportations d'or noir, les caisses de l'Etat sont pleines et les centres commerciaux ne désemplissent pas.

 Le pouvoir d'achat au Venezuela est largement plus élevé que dans les autres pays sud-américains tels que l' Équateur ou le Pérou.

 Les prix des denrées de base sont fixés par l'Etat, ce qui explique, selon l'opposition, la grave pénurie de lait, de sucre et d'oeufs. Selon le gouvernement cette pénurie est due a un rachat de ces denrées par des multinationales.

 Caracas est le centre économique, financier et industriel du Venezuela. Le pays est très industrialisé, 51% du PIB national provient des activités industrielles. L'industrie manufacturière est apparue dans le pays au cours du XXe siècle.

 Hormis le pétrole, le pays est un grand producteur d'acier, d'aluminium, de ciment et de pneus. L'industrie automobile est présente au Venezuela depuis les années 90, avec l'installation notamment de la société américaine Ford.

Le salaire minimum au Venezuela s'élève à 372 dollars/mois alors que 15% des Vénézuéliens vivaient au-dessous du seuil de pauvreté en 2005.

Le taux de chômage est de 6,7 % en octobre 2008 selon l'OIT, ce qui fait du Venezuela le pays au plus faible taux de chômage de toute l'Amérique latine.

Politique

Le président actuel est Hugo Chávez Frias, depuis le 2 février 1999 , réélu le 30 juillet 2000 et le 3 décembre 2006. Une tentative de déstabilisation économique aboutit à un coup d'État en avril 2002 qui avorte très rapidement suite à une forte mobilisation populaire en faveur du retour de Chávez.

Hugo Chávez a remporté toutes les élections avec 60 % des voix environ depuis celle qui l'a porté au pouvoir. L'opposition provoque un référendum révocatoire contre le président comme le permet la Constitution bolivarienne en août 2004

. Le non  l'emporte à 59,06 % des suffrages. Lors des élections régionales de 2004, seules deux régions ne se sont pas prononcées en faveur de son parti. L'État est théoriquement une démocratie participative.

Depuis que l'opposition a boycotté les élections à l'assemblée nationale du décembre 2005, le parlement est dominé par le Mouvement de la cinquième république , Movimiento V Quinta República, lequel a remporté 116 sièges sur 167.

 Les élections à la présidence de décembre 2006 ont confirmé Chávez à la présidence du pays et ces élections ont été unanimement reconnues comme un processus transparent, équitable, démocratique par l'Organisation des États Américains, l’Union Européenne, l’Association des Juristes latino-américains et la Fondation Carter.

La constitution vénézuélienne, inspirée des principes de Simón Bolívar a été votée par référendum le 30 décembre 1999.

L'opposition antichaviste qualifie quant à elle ce régime de démocratie absolutiste En janvier 2007, le président a annoncé vouloir réformer en profondeur la constitution, afin d'aller vers la création d'une République socialiste du Venezuela 

Chaque État du Venezuela est dirigé par un gouverneur élu lors d'élections au suffrage universel.

La Constitution Bolivarienne de 1999 oblige le Gouvernement - dixit le discours officiel - à  renverser les données économiques qui, dirigées par le Fonds monétaire international , FMI,avaient été la cause de la décennie perdue  , 1985-1995, et ses terribles effets négatifs sur les populations et leurs systèmes économiques .

 Le président Chávez applique cette Constitution avec insistance. Son action politique est centrée sur le renforcement du rôle de l’État par le biais de nationalisations et la revalorisation du pétrole, principal produit d'exportation du pays.

 Elle vise à se libérer des impositions d’une lourde dette, qui grevait en 1998 50 % du budget national, en la payant.

 Le gouvernement cherche aussi à satisfaire la dette sociale d’urgence ,santé, alimentation, éducation , missions civico-militaires de grande pénétration populaire.

 De nouvelles lois sont rédigées concernant la réforme agraire, la banque centrale, l'exploitation d’hydrocarbures , gaz, pétrole, la fiscalité, le contrôle de monnaies et devises.

En 2007, Hugo Chávez demande des pouvoirs spéciaux qui grâce à une ,  loi d'habilitation révolutionnaire , lui permettent de gouverner par décrets sans passer par le parlement, dans les prochains dix-huit mois à partir du 1er janvier 2007.

Ces pouvoirs spéciaux sont limités aux thèmes sociaux recentralisation des ministères de la santé, du logement et de la sécurité alimentaire, à la réforme agraire , inventaire, récupération et distribution de toutes les terres non ou mal exploitées à des coopératives. 

Et à la récupération par achats des services publics et industries stratégiques, privatisées dans les dernières décennies , électricité, eaux, télécommunications, industrie pétrolière et minière , fer, aluminium or et diamants.

 Ce programme est déjà en marche depuis le 1er janvier 2007, avec des répercussions variées , très critiqué par les grands propriétaires terriens, la plupart titulaires de documents parfois douteux, mais acceptés par plusieurs, en regard de l'apparente flexibilité appliquée dans chaque cas particulier par des arrangements à l'amiable.

 Dans l'industrie pétrolière, les partenaires commerciaux étrangers doivent désormais se contenter d'une participation minoritaire dans toutes les sociétés. Jusqu'à présent tous ont accepté, bon gré mal gré, y compris Total qui exploite et modifie des pétroles très lourds de la ceinture de l'Orénoque.

En 2009, un Référendum supprime la limite de deux mandats pour le président, permettant ainsi à Hugo Chávez de se représenter.

Médias et liberté de la presse

En 2006, le Venezuela était classé 115e pays sur 168 par Reporters sans frontières en matière de liberté de la presse. L'ONG Espacio Público a recensé cette même année 106 atteintes à la liberté d'expression sans en indiquer la ou les origines.

 RSF pointe l'adoption de nouvelles lois en 2004 et 2005 contre différents types d' offenses , notamment à la personne du président, et contre les appels à la violence, les jugeant très restrictive en matière de liberté d’expression  et affirmant qu'elles créent un climat d’autocensure au sein des médias 

 La position de RSF vis-à-vis du gouvernement Chávez est cependant critiquée, cette dernière ayant repris de fausses informations données par certains médias nationaux vénézuéliens durant le coup d'État de 2002 et ne possédant comme correspondants au Venezuela que des personnes impliquées dans les médias d'opposition.

Dimanche 27 mai 2007, une minute avant minuit, la Radio Caracas TeleVision a cessé d'émettre sur le réseau hertzien, la commission nationale des télécommunications ayant décidé de ne pas renouveler la concession hertzienne de cette chaîne en partie à cause de son soutien et de sa couverture du coup d'État de Pedro Carmona en 2002.

 Cependant, RCTV a continué d'émettre sur le réseau câblé et par satellite avec une audience potentielle restreinte au cinquième de la population jusqu'au 31 janvier 2010, date à laquelle elle a été retiré de la grille des programmes de l'opérateur pour non-respect de la loi sur la production nationale.

L'espace qu'occupait RCTV a été attribué à une nouvelle chaîne publique, TVes , Televisora Venzolana Social,  dont, selon une étude de l'institut de recherches en communication , ininco,  dirigé par le sociologue d'opposition favorable au coup d'État Oscar Lucien, 74 % des contenus relèveraient de la diffusion et de l'information socialiste.

 Depuis ce non-renouvellement, des manifestations, notamment étudiantes, ont eu lieu pour soutenir ou protester au sujet de cette décision.

Hugo Chavez a été accusé par Le Monde d'attaquer Globovision, ,  dernière chaîne de télévision d'opposition ,  selon le journal, lorsque le président vénézuélien a accusé la chaîne d'inciter à son assassinat

Culture

Internet est répandu au Venezuela ,  un projet est d'ailleurs en cours pour que celui-ci permette à Cuba de contourner l'embargo auquel elle est soumise de la part des États-Unis également dans ce domaine.

Musique

La musique du Venezuela est influencée par ses origines amérindiennes, africaine et hispanique. La culture autochtone est aujourd'hui présente dans la musique à travers certains instruments, entre autres le cameo, un tambour, et le botuto, une sorte de trompette.

 La culture hispanique a permis l'introduction de nombreux genres populaires, dont le galerón, le corrido et la guaracha. La musique populaire d'origine afro-caribéenne est reine dans le cœur des Vénézuéliens.

 Le merengue, la cumbia et la salsa font danser et vibrer jeunes et moins jeunes dans l'ensemble du pays. Ces rythmes endiablés se sont frayé un chemin jusqu'au Venezuela, influençant les plus grands artistes contemporains du pays , Oscar D'León est sans conteste le plus connu des salseros dans le monde.

L'instrument national par excellence est le ,  cuatro , similaire a la guitare, mais plus petit et doté de quatre cordes , d'une très particulière sonorité.

 Il est la base musicale de tous les conjuntos criollos , petits orchestres créoles , du pays, appelés aussi conjuntos de harpa, cuatro y maracas , qui accompagnent les chanteurs de joropo, de valses criollos, de jotas margariteñas, de gaitas maracaiberas, etc.

 Depuis quelques années, le Venezuela a obtenu une notoriété mondiale grâce au système national d’orchestres symphoniques pour jeunes, avec plus de deux cent mille participants de tous les coins du pays et des quartiers les plus démunis , ce système a democratisé et popularisé l'amour pour la musique classique de tous les temps.

 Aujourd’hui, grand nombre de très jeunes virtuoses, chefs d’orchestres , Gustavo Dudamel par exemple,  et musiciens sont très prisés dans les meilleures salles de concert du monde.

Sport

Le sport national est sans aucun doute le baseball. Il y a cependant d'autres sports populaires d'origine autochtone tels que les bolas criollas ou le coleo.

 Contrairement à ce qui se passe dans les autres pays d’Amérique du Sud, le rôle du football est relativement restreint, et la sélection vénézuélienne est le traditionnel parent pauvre du football régional le Venezuela est le seul pays d’Amérique du Sud à n’avoir jamais disputé de coupe du monde , bien que les derniers résultats montrent quelques progrès.

Démographie

  • IDH ,  61 sur 162

  • Espérance de vie ,  73,5 ans

  • Mortalité infantile ,  19 pour 1000 naissances

Additional information

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